Arrêter de fumer – Motivation et volonté

Nous avons passé en revue les risques du tabac dans l’article précédent. Voyons maintenant comment faire appel à notre volonté et maintenir notre motivation pour arrêter de fumer.

La volonté ne suffit pas !

La majorité des fumeurs souhaite ardemment arrêter de fumer, mais l’objectif reste difficile à atteindre. Malgré la législation, qui a interdit de fumer dans les lieux publics et sur son lieu de travail et qui contribue à réduire un peu la consommation, l’arrêt total ne peut être engagé, sans une réflexion, au préalable, sur les raisons qui poussent à fumer et les conséquences sur sa santé.

La volonté seule ne suffit pas, elle facilite l’arrêt, au début, mais c’est la motivation qui reste l’élément indispensable pour couronner de succès cette initiative. Vous devez bien répertorier les motifs qui ont conduit à cette décision, choisir le moment idéal pour la mettre en œuvre et conjuguer cette démarche à la reprise / ou la continuité d’une activité physique régulière.

Fumer ? Pourquoi au fait ?

Si on part du principe que fumer suscite, chez vous, une certaine satisfaction, la première étape pour arrêter pourrait être, de lister tout ce qui vous incite à fumer. Vous découvrirez peut-être, qu’au-delà du plaisir, la tendance à prendre une cigarette est motivée par d’autres raisons… Suite à cet exercice, vous disposez d’une liste des comportements auxquels vous allez devoir renoncer et, par voie de conséquence, des contraintes que vous allez abandonner sans regrets. Pensez, par exemple, aux sorties nocturnes du dimanche soir, pour trouver un tabac ouvert ou simplement, aux économies générées qui pourront servir à autre chose…

Se motiver pour arrêter la cigarette

Considéré comme un véritable défi personnel, il est intéressant de noter la corrélation entre la motivation et la confiance en soi. Sachez placer toutes les chances de votre côté en suivant ces quelques conseils :

-          Persuadez-vous que changer d’attitude vaut vraiment la peine !

-          Accordez-vous le droit à l’erreur ! Pour ne pas corrompre votre saine démarche, acceptez des éventuels échecs, ce qui vous permettra, paradoxalement, de mieux entamer votre « chemin ». En effet, il est déjà très difficile d’arrêter de fumer en ayant conscience des embûches à surmonter, mais il est encore plus difficile d’avancer dans la crainte de faire un faux-pas.

-          Fixez-vous des objectifs ! Tentez de déterminer des objectifs réalisables et mettez tout en œuvre pour les atteindre. Essayez d’être « juste » sans chercher l’exceptionnel pour asseoir votre progression.

-          Donnez-vous les moyens de réussir ! Le succès tient dans l’arrêt. Profitez de tous les moyens mis en œuvre pour vous aider : sites, blogs, conseils, tout ce qui pourra vous rendre cette démarche plus facile. Personne ne retiendra que vous avez fait le chemin seul ou accompagné !

Vous pouvez entamer « concrètement » le processus en retardant simplement la première cigarette de la journée et en supprimant les cigarettes, dites réflexes, avec le café ou la fin du repas, par exemple. Ensuite, l’étape suivante consistera à arrêter de fumer une journée, pour évaluer vos difficultés. En fonction du constat observé, vous pouvez, soit vous préparer à un arrêt plus important, soit choisir un autre moment pour arrêter… Dans tous les cas, cette expérience permet d’identifier les « facteurs bloquants » pour mieux préparer la tentative suivante…

Découvrez les trucs et astuces pour arrêter de fumer: lisez la suite de l’article en suivant ce lien.

 

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

Arrêter de fumer – Les risques du tabac

Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas la quantité de cigarettes fumées qui importe, en matière de risques pour votre santé, mais la durée de consommation de tabac. Même si les effets nocifs sont désormais relayés par des photos explicites sur les paquets, les fumeurs restent peu conscients des risques encourus. Or, le travail « de sape » s’insinue sournoisement et méticuleusement sur la majorité des organes mois après mois, puis, années après années.

Les méfaits du tabac sur le corps

Le cancer

Même si la plupart des fumeurs connaît le risque de cancer du poumon (85 % relevant du tabagisme actif et 5 % du passif), peu d’entre eux associent le tabac au cancer de la vessie (dans 50 % des cas), ni au fait qu’un cancer sur trois est lié au tabagisme.

Les maladies cardiovasculaires

Qu’il s’agisse d’infarctus du myocarde, hypertension artérielle, accident vasculaire, thrombose ou encore impuissance, les risques concernant l’ensemble de ces maladies sont aggravées par la prise de tabac.

Les allergies

La cigarette accroît et déclenche des allergies : ce n’est pas le tabac qui les provoque, mais il les amplifie, parfois de manière très importante.

L’asthme et la bronchite chronique

Le goudron de la fumée de cigarette altère les cils des parois des voies respiratoires et explique pourquoi le tabagisme est la première cause de bronchite chronique et asthme. Pour ce dernier, il aggrave la fréquence, le rythme et son intensité.

Ses effets sur la peau

Le tabac fait apparaître des rides, créé un teint « cireux » (heureusement réversible), provoque une haleine désagréable, un jaunissement des dents et provoque une moins bonne cicatrisation.

Les infections ORL

En écho à la célèbre voix rocailleuse du « grand fumeur », le tabac engendre davantage d’angines, de rhinopharyngites, de laryngites et d’otites.

Les bienfaits de l’arrêt dans le temps

Même si arrêter  de fumer est une épreuve, les effets positifs se font rapidement sentir. Ainsi, après la dernière cigarette, on observe :

  • 20 minutes après : la pression sanguine et les pulsations du cœur sont redevenues normales.
  • 8 heures après : la moitié du monoxyde de carbone présent dans le sang a disparu, permettant un retour à la normale concernant l’oxygénation des cellules.
  • 24 heures après : le risque d’infarctus du myocarde est déjà en train de diminuer et les poumons commencent à éliminer le mucus et les résidus de fumée. Le corps ne contient plus de nicotine.
  • 48 heures après : le goût et l’odorat s’améliorent et les terminaisons nerveuses gustatives repoussent.
  • 72 heures après : la respiration est meilleure et les bronches se relâchent, donnant une impression d’énergie.
  • 2 semaines à 3 mois après : la toux et la fatigue baissent contribuant à récupérer le souffle et à marcher plus facilement.
  • 1 à 9 mois après : les cils bronchiques repoussent.
  • 1 an après : le risque d’infarctus du myocarde est diminué de moitié et celui concernant un accident vasculaire cérébral est, à nouveau, identique à celui d’un non-fumeur
  • 5 ans après : le risque de cancer du poumon, sans disparaître, est  largement éclipsé.
  • 10 à 15 ans après : l’espérance de vie redevient identique à celle des non-fumeurs.

 

Arrêter de fumer, une question de motivation et de volonté : lisez la suite de l’article en suivant ce lien.

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

La chromothérapie : les vertus des couleurs

Les fondements de la chromothérapie

Partant du postulat qu’au quotidien, les couleurs nous influencent continuellement – tant sur les plans physique, psychique qu’émotionnel – la chromothérapie cherche à harmoniser l’individu. En stimulant l’équilibre de son énergie vitale, elle encourage les processus de guérison naturelle. Cette médecine douce, fondée sur les propriétés curatives des couleurs, stipule que chacune d’entre elles agit en fonction du degré de chaleur qu’elle symbolise, en envoyant des vibrations énergétiques par des ondes plus ou moins longues. Par ailleurs, on trouve également des influences orientales : en effet, cette discipline prend en compte l’existence des points d’acupuncture et des chakras – qu’elle considère comme zones d’entrée de toutes les énergies.

En pratique

En pratique, la chromothérapie se dispense par la diffusion de rayons de lumière sur certains espaces du corps. Chez soi, il suffit d’installer une lampe ou une ampoule spécialisée pour profiter des bienfaits de la technique : ces appareils, assurant une diffusion uniforme de 7 à 16 couleurs, aident l’organisme à regagner toute sa vitalité et favorisent un mieux-être généralisé. Dans le même registre, il existe des baignoires dotées de rayons diffusant des lumières colorées – elles permettent aux utilisateurs d’optimiser leur détente grâce aux vertus de la balnéothérapie. Finalement, ces outils laissent leurs usagers libres de choisir les couleurs qui correspondent le mieux à leurs besoins, sachant que le bleu et le vert apaisent tandis que les nuances chaudes comme le jaune ou le rouge redonnent énergie et joie de vivre.

Les bienfaits de la chromothérapie

L’avantage du traitement chromatique se situe dans son appréciable flexibilité : il peut, en effet, s’adapter aux besoins de chacun, en apportant ses effets positifs sur de nombreuses pathologies. Ainsi, sur le plan physique, on a d’ores et déjà constaté les bienfaits de la méthode pour remédier aux troubles circulatoires, respiratoires, musculaires ou encore digestifs. Dans la vie de tous les jours, il facilite la diminution des migraines et de la fatigue chronique en remédiant aux problèmes d’insomnie. Enfin, sur le plan psychologique, si les couleurs ont un réel pouvoir apaisant et relaxant, elles recèlent par ailleurs de véritables propriétés antidépressives – et ont également prouvé leur efficacité sur des sujets obèses ou victimes de troubles du comportement alimentaire.

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

Vers l’autonomie grâce à l’analyse transactionnelle

Conscience, spontanéité et intimité

Conscience, spontanéité et intimité, trois critères clés de l’autonomie, d’après le psychiatre américain Éric Berne, qui peuvent être atteints en pratiquant l’analyse transactionnelle. En effet et selon lui, les relations humaines se basent sur 3 états du « moi » : l’enfant, le parent et l’adulte. Le premier agit selon ses émotions, le second s’appuie sur les valeurs inculquées pendant l’éducation, tandis que le troisième cherche davantage à analyser, comprendre et décider. Ces différents états du moi – totalement indépendants de l’âge – se mêlent quotidiennement et compliquent nos rapports avec autrui. Or, les compétences relationnelles, selon Éric Berne, nécessitent – en premier lieu – une excellente connaissance de soi et de son environnement personnel. Pour ce faire, le psychiatre dresse la liste des pièges communs, qui nous empêchent d’avancer dans cette quête : ne rien faire, se sur-adapter (ou suivre aveuglément sans remise en question), s’agiter et adopter un comportement violent.

Ses nombreux champs d’application

Très généralistes, les théories de l’analyse transactionnelle peuvent s’appliquer dans plusieurs champs : le Conseil, qui sous-entend d’aider des individus intervenant dans la sphère sociale ou associative (médecins, infirmières, auxiliaires de justice) à optimiser leurs relations ; le champ Éducation, qui suggère l’idée de la transmission d’un savoir (rapport professeur / élève, formateur / étudiant) ; le champ Organisation, qui suppose une intervention en entreprise, pour améliorer les contacts au sein de la hiérarchie ; enfin, la psychothérapie, à travers l’analyse transactionnelle, qui peut être utilisée comme une méthode thérapeutique, afin de soulager les symptômes et envisager une guérison.

 

Les chercheurs en analyse transactionnelle sont résolument optimistes. Toute personne est considérée comme apte à retrouver ses capacités originelles, en s’émancipant de ses propres scénarios de vie. D’après Eric Berne, nous sommes, tous, « fondamentalement corrects » ; dotés de valeurs, de dignité et de rationalité.

 

Sources : Wikipedia et http://www.analysetransactionnelle.fr/

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

Mieux se connaître grâce à l’ennéagramme

L’ennéagramme, du grec ennea (neuf), est une figure ésotérique fréquemment utilisée dans le développement personnel et dans les techniques de management. Parmi les 9 critères – ou ennéatypes – déterminés par les psychologues américains à l’origine de la théorie, chaque individu agirait selon une orientation majeure. En tant que ligne directrice de notre existence, cette dernière aurait un impact sur tous nos choix et comportements.

Le fonctionnement de l’ennéagramme

Chaque ennéatype renvoie à une configuration de la personnalité et permet de définir un individu à travers la façon qu’il a de se construire : rigueur personnelle, amour, émotionnel, sens du beau, mental, loyauté, joie, courage et soutien. Dans notre manière d’agir au quotidien, chacune de ces orientations est structurée sur la base de deux extrêmes, la vertu et la passion, entre lesquelles nous devons trouver un équilibre, une compensation.  Par exemple, quelqu’un qui fait du courage sa ligne constructrice va devoir adopter un juste milieu entre excès et simplicité à outrance.

Les psychologues à l’origine de l’ennéagramme attribuent à l’humain trois formes d’intelligence : l’instinct, l’émotionnel et le mental. Ces trois parties de nous agissent simultanément et peuvent d’ailleurs être à l’origine des contradictions qui perturbent nos existences.

Les apports de l’ennéagramme au quotidien

Le fait de mieux comprendre ses propres comportements et son propre fonctionnement permet à tout individu d’anticiper ses réactions, de devenir plus prévisible et de mieux communiquer avec son entourage. En parvenant à se classer dans l’une des neuf catégories prédéfinies, il est possible d’en dégager les deux extrêmes et de mieux se comporter afin de maintenir un équilibre personnel convenable. Ainsi, si votre orientation principale se situe dans le domaine de l’amour, vous saurez qu’il faut jongler continuellement entre orgueil et humilité pour garder toute votre unicité et votre richesse.

Un autre article sur l’ennéagramme ici !

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

Rachat et restructuration de crédit

Le rachat de crédits, ou restructuration/consolidation de crédits connaît un succès grandissant ces dernières années en France. Il consiste à regrouper tout ou partie de vos dettes en un seul crédit rééchelonné, ce qui permet de retrouver une marge de manœuvre et une capacité à consommer ou épargner.

Pour qui ?

Autrefois réservé aux cas de surendettement, il est à présent également destiné aux emprunteurs solvables. Il permet par exemple à ces derniers d’envisager un nouveau crédit pour financer une dépense incontournable (mariage, naissance…) ou encore des accidents de vie (maladie, perte d’emploi…)

Le rachat de crédit fait l’objet de règles spécifiques pour protéger les consommateurs depuis 2010 (Loi Lagarde).

Exemple concret

Imaginons le cas d’un ménage dont les revenus mensuels s’élèvent à 3550 €/mois avec trois crédits à la consommation à rembourser auprès de trois organismes différents.

Crédit à la consommation 1 : 1089 €/mois (taux 6,1 %)

Crédit à la consommation 2 : 792 €/mois (taux 6,5 %)

Crédit à la consommation 3 : 258 €/mois (taux 7 %)

Le remboursement mensuel est de 2139€, soit un taux d’endettement de 60%

Le rachat de crédit permettra à ce ménage d’emprunter 73500€ pour consolider tous ces crédits en un seul avec par exemple 108 mensualités (9 ans) de 1055€. Soit un nouveau taux d’endettement de 30%.

Les avantages de cette solution sont multiples : le ménage n’a plus qu’un seul prêt auprès d’un seul organisme, soit un interlocuteur unique, il retrouve une liberté financière et a par exemple accès à l’épargne.

Comment ?

Le rachat de crédit est un produit financier offert par les organismes suivants:

  • Les banques de dépôt ou commerciales 
  • Les sociétés de crédits 
  • Les courtiers en crédits

Cette solution a bien sûr un coût qu’il faudra étudier en détail avant d’y souscrire: des frais (frais de banque, d’intermédiation…) et une augmentation de la durée de remboursement par rapport aux crédits rachetés.Cependant, comme le taux pratiqué est en général inférieur à la moyenne de ceux des prêts rachetés, le coût d’un rachat de crédit peut être globalement moins élevé. Il s’agit donc d’une solution qui peut être plus avantageuse sur le long terme.

 

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

La technique de libération émotionnelle EFT

Mise au point en 1991 par Gary Craig, ingénieur à l’Université de Stanford, l’EFT (Emotionnal freedom techniques) est une thérapie basée sur le rééquilibrage de l’énergie vitale circulant le long des méridiens.

L’EFT en bref

A l’image du shiatsu, de l’acupuncture et des différentes thérapies inspirées de la médecine chinoise, l’EFT utilise le flux énergétique traversant chacun d’entre nous par le biais des méridiens pour soulager certains maux, physiques ou émotionnels, et apporter un bien-être général.

Partant du principe que les émotions négatives, ou toxiques, sont le fruit d’un déséquilibre énergétique, l’EFT propose de rétablir une harmonie des énergies vitales, simplement par la pression de certains points spécifiques, reliés à des organes ou des zones du corps en particulier. Les émotions négatives sont ainsi évacuées, ce qui créé une libération émotionnelle chez l’individu.

Comment pratiquer l’EFT ?

L’EFT peut être pratiquée par un praticien, mais il est aussi parfaitement possible de l’auto-pratiquer, grâce une connaissance précise des points sensibles et de leur impact sur les émotions.

Anxiété, peur, colère, honte mais aussi culpabilité, stress ou frustration peuvent être libérées en stimulant avec les doigts certains points d’acupuncture, situés sur le visage ou le corps. Concrètement, le fait d’exercer une légère pression des doigts sur le point situé sous le nez aidera à développer l’aisance et la confiance en soi, ainsi que l’acceptation de soi-même. De même, la stimulation du point sous la clavicule, qui possède une correspondance avec le rein, permet d’agir sur les peurs et les crises de panique.

Cette technique est par conséquent simple à mettre en application, mais ne doit pas remplacer une consultation avec un spécialiste dans le cas de troubles sérieux et chroniques, si nécessaire.

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

Les besoins de l’humain exprimés par Abraham H. Maslow

La pyramide de Maslow

Abraham H. Maslow, célèbre psychologue né en 1908 à New-York, a mis en exergue, en 1940, une théorie selon laquelle chaque personne aurait l’envie de combler des besoins nécessaires à sa vie. Il les classa par ordre d’importance et inventa ainsi la « Pyramide de Maslow ». Cette dernière a pour but de hiérarchiser les besoins de l’être humain en 5 parties, classées par ordre d’importance. Selon Abraham H. Maslow, la plénitude et le succès de l’homme ne sont atteints que s’il est satisfait dans tous les domaines, ordonnés selon des priorités.

Les 5 besoins nécessaires à la plénitude et au succès

• Les besoins physiologiques sont à la base de la pyramide. Ce palier correspond aux besoins nécessaires à la survie de l’homme, comme se nourrir, boire ou respirer.

• Le second palier répond au besoin de sécurité : il concerne la protection des dangers physiques et moraux tels que la sécurité physique, financière, mais aussi la santé, tout simplement.

• Le besoin d’appartenance et d’affection se situe au 3ème niveau : il exprime une dimension sociale qui consiste à se sentir accepté dans certains groupes, comme la famille, les amis, les collègues de travail, etc.

• L’avant-dernier échelon correspond au besoin d’estime de soi. Il vient prolonger le précédent besoin d’appartenance et rend compte de la nécessité de se faire une réelle place dans un groupe. Il concerne les valeurs de confiance en soi, de réputation et de respect des autres.

• Enfin, le dernier niveau répond au besoin de réalisation de soi. Au sommet de la Pyramide de Maslow, ce besoin vise à atteindre l’épanouissement dans tous les domaines (social, travail, famille, etc.)

Selon A.H. Maslow, chaque palier doit être entièrement réalisé avant que l’homme ne puisse combler le niveau supérieur. Il faut donc satisfaire tous ces besoins pour atteindre la fameuse réalisation de soi : « La société parfaite est celle où la possibilité de la réalisation de soi serait offerte à tous les individus » (A.H. Maslow).

 

Sources : http://www.blogdusucces.com/pyramide-de-maslow-schema-et-explication-2/ et http://www.psychologies.com/Culture/Philosophie-et-spiritualite/Maitres-de-vie/Abraham-H.-Maslow

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

Le crédit renouvelable

Qu’est-ce que le crédit renouvelable ?

Le crédit renouvelable fait partie de la grande famille des crédits à la consommation, l’emprunteur peut disposer librement de la somme prêtée, mais à la différence des autres crédits, le montant disponible ne fait pas que décroître. En effet, ce crédit peut se reconstituer quand l’emprunteur effectue des remboursements !

Une grande souplesse d’utilisation qui a un prix !

L’offre de crédit est alléchante : l’emprunteur dispose de liquidités qu’il peut dépenser comme il le souhaite, contrairement à un prêt immobilier ou auto/moto. Le fonctionnement du crédit renouvelable donne l’impression d’une bourse toujours pleine : les remboursements mensuels faibles permettent une « recharge » du crédit ! On parlait d’ailleurs dans le passé de « crédit permanent » (ou « crédit revolving » en franglais).
Il y a bien sûr un revers à la médaille : les taux d’intérêts pratiqués sont plus élevés que pour d’autres solutions de financement et le coût total du crédit peut finalement devenir très élevé conduisant à un surendettement. En 2010, la loi de réforme du crédit à la consommation (loi n°2010-737, dite Loi Lagarde) a mis en place diverses mesures orientées vers la protection du consommateur et la prévention du surendettement.

Où souscrire un crédit renouvelable ?

Ces crédits sont proposés par les établissements bancaires traditionnels ainsi que des enseignes spécialisées comme les établissements de crédit. La plupart d’entre eux offrent à l’emprunteur une carte de crédit associée au prêt, mais il est également possible de virer le montant du prêt sur son compte courant dès la souscription.

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

La psychologie narrative, ou comment décider d’être heureux

La psychologie narrative, qu’est-ce-que c’est ?

Cette pratique de développement personnel repose sur l’idée que nous détenons les outils pour être heureux, et que tout est histoire d’interprétation et d’appréhension de la réalité.

En effet, face à des événements similaires, chacun réagit différemment, selon son vécu bien sûr, mais aussi selon sa façon d’appréhender et de considérer les choses. Ainsi, certaines personnes sont naturellement plus positives que d’autres, alors que d’autres ont davantage tendance à négativiser.

La psychologie narrative a donc pour objet de pencher pour une version susceptible de nous faire voir la vie en rose. Il ne s’agit pas là d’occulter ni de nier une réalité qui serait trop noire à nos yeux, mais bien de voir les choses sous leur aspect le plus positif.

En pratique, comment faire ?

Toutefois, cette pratique n’a rien de spontané. Nous sommes en effet naturellement amenés à aller d’abord vers les pensées négatives. Vers le verre à moitié vide, en somme. Aussi, changer d’angle, et décider d’orienter nos pensées vers la moitié pleine du verre représente un réel travail. Mais l’enjeu, à savoir être plus heureux et améliorer notre qualité de vie en vaut la peine.

Pour y parvenir, on peut ainsi s’exercer chaque jour. Si votre meilleur ami ne vous a pas appelé depuis une semaine, alors qu’il le fait habituellement, dites-vous qu’il doit être occupé, ou absent, plutôt que de ruminer en vous accablant : j’ai dû lui dire quelque chose qu’il n’a pas apprécié, il est en colère contre moi…

De même, essayez de relativiser. Plutôt que de vous comparer à votre collègue qui vient d’obtenir une promotion ; à votre voisin qui vient d’acheter une nouvelle maison, dites-vous que vous avez de la chance d’avoir un emploi, et un toit, même si ce ne sont ni le job, ni la maison de vos rêves.

En bref, positivez ! C’est le secret de la psychologie narrative, et c’est l’une des clés du bonheur.

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

La somatothérapie pour une meilleure connaissance de soi

Partant du principe que le corps et l’esprit sont entièrement liés, la somatothérapie est une méthode de relaxation permettant d’apprendre à se connaître et ainsi s’ouvrir à l’épanouissement.

La somatothérapie, qu’est ce que c’est ?

La somatothérapie est un ensemble de techniques psycho-corporelles utilisées en thérapie. Elles font appel à la mémoire cellulaire – forme d’inconscience mentale ancrée dans les cellules du corps humain depuis la naissance  –  pour libérer des blocages profonds et engendrer un lâcher prise total de la part de l’individu. En effet,  le corps, depuis le début de la vie, enregistre tous les événements de celle-ci : moments heureux ou traumatismes de jeunesse,  ces souvenirs s’ancrent durablement dans notre organisme par le biais des cellules.

La somatothérapie permet de réveiller cette mémoire interne, libérant ainsi la résistance physique de nos émotions, de façon à lever les blocages mentaux. Suite au massage, de nombreux ressentis reviennent à la surface, permettant à l’individu de traiter ces émotions et d’aller au-delà des comportements inappropriés générés par ces troubles. Une autre façon d’avancer dans la vie, en laissant derrière soi les problèmes du passé.

Plus qu’un massage, une véritable méthode d’épanouissement personnel.

La somatothérapie permet à l’individu de faire le lien entre son corps et ses différentes composantes psychologiques et émotionnelles. En d’autres mots, cette technique de relaxation contribue à révéler la constante relation, existant entre l’organisme et l’esprit,  et vise à les réunir.

La pratique régulière de la somatothérapie amène l’individu à se dévoiler petit à petit, mettant en lumière ce qu’il est au plus profond de lui. Cette méthode est considérée comme un véritable outil de développement personnel et de connaissance de soi, source d’épanouissement personnel.

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

L’ennui, bénéfique aux petits comme aux grands

Les vertus de l’ennui pour l’éveil des plus petits

Il semble pourtant mal les vivre mais les moments d’inactivité de votre enfant lui sont indispensables. Seul face à un manque, il doit trouver – en autonomie – une solution contribuant ainsi activement à son éveil et au développement de son psychisme. Pour cela, il fait appel à ses ressources personnelles et développe son esprit créatif en apprenant à tenir compte de tout un tas de choses qu’il ignorerait s’il était occupé : le bruit des oiseaux, la beauté d’un paysage, la douceur d’une musique, etc. En d’autres termes, un enfant qui s’ennuie stimule son indépendance de pensée et son esprit d’initiative.

La slow-life, une philosophie qui invite à la réflexion et à la méditation

Satisfaits d’une vie bien remplie, les adultes ont, quant à eux, tendance à fuir l’oisiveté comme la peste et à la considérer comme totalement improductive. Pourtant, s’il est indispensable à l’équilibre de l’enfant, l’ennui est aussi bénéfique pour les plus grands. C’est de ce constat de base qu’émerge aujourd’hui le concept de slow-life, une philosophie invitant à simplement prendre son temps. Car ce qui s’assimile pour certains à une futilité peut, contre toute attente, relever d’un réel plaisir : méditer, pratiquer la respiration consciente ou encore le yoga permettrait d’éviter de devenir hyperactif par simple peur du vide et de mieux s’épanouir au quotidien.

Prendre son temps au quotidien

Dans son aspect pratique, la slow-life s’adapte à toutes les circonstances de la vie courante. Par exemple, ses adeptes préconisent une organisation plus aérée des diverses activités de la maison, en prévoyant régulièrement des week-ends à la campagne ou des soirées entre amis, histoire de se changer les idées. Par ailleurs, cette ligne de conduite s’applique également, au bureau en se fixant des objectifs raisonnables et en privilégiant le travail en groupe. Enfin, et dans la même veine, les initiateurs de la slow-food (cette fois !) prônent les effets positifs de la cuisine faite-maison : car, prendre le temps d’élaborer ses propres plats permet à la fois de stimuler son imagination et de manger plus sainement !

De la slow-food à la slow-life, il n’y a qu’un pas, bénéfique aux petits comme aux grands. Alors, faites entrer l’ennui dans votre vie !

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

Le bien-être, au cœur du CES 2013

Chaque année, le grand rendez-vous de l’électronique grand public fait irruption dans le Nevada : le millésime 2013 du Consumer Electronics Show (CES) a réuni plus de 3 250 exposants à Las Vegas. A l’issue de ce rendez-vous, plus de 150 000 visiteurs ont peu découvrir – en avant-première – les tendances du secteur : la table tactile, la télévision 3D ou à deux programmes, l’écran télé courbe, le Smartphone à écran flexible, la coque tactile, etc.


En définitive, plus de 20 000 nouveautés ont été présentées tout au long du salon. Mais cette édition 2013 a révélé l’importante place du bien-être chez les fabricants d’électronique : environ 50 exposants spécialisés dans ce domaine sont venus présenter leurs projets contre aucun en 2012.

Parmi ces objets révolutionnaires, on trouve, par exemple, le bracelet bien-être connecté à l’iPhone chargé de compter le nombre de pas effectués dans la journée. Baptisé « Fitbug Orb », il se présente, soit comme une montre que l’on met au poignet, soit comme un pendentif : proposé dès le mois de mars prochain, il sera disponible en trois coloris pour la modique somme de 55 €.

Le CES 2013 présentait, également, la fourchette intelligente, destinée à vous apprendre à mieux manger. Conçu par l’entreprise française Slowcontrol, cet ustensile électronique vibre lorsque vous mangez trop rapidement et sera commercialisé aux Etats-Unis, tout d’abord, pour la somme de 99 $.

Bien évidemment les projets en matière de bien-être et de santé ne s’arrêtent pas là : une balance Wi-fi reliée à une application pour surveiller son poids, une montre décelant les battements de votre cœur (et, au passage, la réception de SMS !), un accessoire s’intéressant à la santé des plantes, etc.

Gageons que le « bien-être électronique » a encore de beaux jours devant lui car, si le CES 2013 est révélateur des tendances à venir, il sert également d’indicateur pour les secteurs porteurs à plus long terme.

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

L’empathie au travail

Ce n’est pas une nouvelle : le stress est souvent lié au contexte professionnel. Les relations au travail sont de plus en plus tendues et le mal-être gagne peu à peu du terrain. Pourtant, une communication plus saine et basée sur l’empathie permettrait d’améliorer nos rapports professionnels. Explications.

Qu’est-ce que l’empathie ?

L’empathie est définie comme « la capacité de ressentir les émotions de quelqu’un d’autre » [i]: en d’autres termes, se mettre à la place de son interlocuteur. Or, ce n’est chose aisée : on ne pense pas forcément comme lui et on ne sait pas ce qu’il ressent. Il faut donc essayer de le comprendre, de savoir ce qu’il veut exprimer, dans le but d’aboutir à une communication plus constructive et pertinente. Privilégier une qualité d’échange plutôt qu’un « dialogue de sourds » facilitera la mise en œuvre de projets et d’objectifs communs. En effet, l’empathie présente l’avantage incontestable de résoudre les conflits ou, tout simplement, de les éviter. D’où l’utilité de l’utiliser en entreprise.

L’empathie appliquée au monde professionnel

Effet de mode ou début d’une nouvelle façon d’être ? Toujours est-il que beaucoup de managers ont compris l’intérêt de l’empathie au travail. Selon une étude Ipsos de 2011, les salariés sont seulement 31 % à se déclarer souvent heureux au travail. Ce mal-être professionnel peut se traduire par un manque d’efficacité et de motivation ainsi qu’une attitude de nonchalance de la part des salariés. Il faut donc y remédier rapidement : or, l’empathie peut, ici, aider à instaurer un climat de paix et de confiance dans les relations professionnelles. Il convient alors, au manager de s’adapter dans sa manière d’accompagner les salariés, en leur exposant – et non, en leur imposant – son opinion et en entendant la leur. Ainsi, la coopération s’en trouvera améliorée, les relations seront plus intelligentes et harmonieuses, tendant vers la réussite collective de l’entreprise, mais aussi individuelle de l’employé. L’empathie serait-elle la clé du succès professionnel? Sources : http://www.etre-bien-au-travail.fr/travailler-en-equipe/tribunes/l-empathie-dans-le-contexte-professionnel et http://www.capital.fr/carriere-management/coaching/l-empathie-pour-motiver-sachez-fendre-l-armure-803001


[i] Définition de l’internaute.com

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

Le Feng Shui Soigne votre bien-être

Le Feng Shui est un art chinois utilisé pour harmoniser l’énergie environnementale d’un lieu afin d’y promouvoir la santé, le bien-être et la prospérité de ses habitants. Cette technique révèle l’intime relation entre l’homme et son environnement extérieur.

Un art chinois au service de votre santé


Existant depuis des millénaires, le Feng Shui fut, malgré tout, interdit par Mao Zendong avant d’être réintroduit à sa mort. Aujourd’hui, les Asiatiques se servent de cet art pour améliorer leur confort et leur santé au sein de leur maison ainsi que la rentabilité de leur commerce en « manœuvrant » sur leur lieu de travail. Le principe du Feng Shui repose sur la libre circulation du QI, à savoir l’énergie qui nous entoure. Cette quête d’harmonisation et de rééquilibre passe par des aménagements spécifiques et des orientations précises des éléments de la maison.

Le Feng Shui dans tous ses états… ou presque

A titre d’exemple, voici quelques conseils prodigués pour respecter cette circulation de l’énergie :

-          Apposer un miroir debout à l’extrémité du vestibule pour créer l’illusion que cela n’est pas une impasse ;

-          Baisser le couvercle des toilettes pour les apaiser. De cette manière, vous n’aurez pas non plus l’impression que votre argent s’écoule dans l’évacuation ;

-          Refuser les postes de télévision dans la chambre à coucher pour promouvoir la relaxation ;

-          Placer le lit contre un mur solide pour améliorer le repos et rendre le sommeil plus profond ;

-          Aérer la chambre à coucher au moins 20 minutes par jour pour réintroduire une énergie nouvelle.

Le Feng Shui en France

Aujourd’hui, cet art s’est immiscé sur tous les continents. En France, de nombreux consultants émergent dans ce domaine proposant des analyses de votre habitation ou de votre local commercial dans le seul but d’y apporter davantage de confort et de prospérité. Parallèlement, des boutiques entièrement dédiées à la décoration et aux objets  Feng Shui font leur apparition pour offrir une résonance aux conseils prodigués par les spécialistes de la question.

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.