L’art d’aller à l’essentiel de Leo Babauta

L'art d'aller à l'essentiel

 

L’art d’aller à l’essentiel est la traduction française du livre The Power of Less qui fait partie du défi du Personal MBA. Leo Babauta nous y explique comment profiter de la vie tout en remplissant nos obligations, comment travailler tout en profitant de sa famille et comment réaliser ses objectifs tout en gardant du temps pour soi.

Quel est donc son secret ?

Tout simplement en faire moins. En simplifiant votre vie et en vous fixant moins d’objectifs, vous pouvez atteindre des résultats dans les domaines réellement importants pour vous sans stress.

Qui est Leo Babauta ?

Leo Babauta s’est fait connaitre par le biais de son blog Zen Habits. Il s’agit sans doute du blog le plus populaire au monde dans la catégorie développement personnel avec plus de 150 000 abonnés.

En appliquant tout d’abord à lui-même les conseils prodigués dans L’art d’aller à l’essentiel, il a été capable de changer ses habitudes et de :

_ Arrêter de fumer.

_ Se mettre au sport et terminer plusieurs marathons et triathlons.

_ Tripler ses revenus.

_ devenir végétarien.

_ Lancer plusieurs blogs à succès (Zen Habits, Write To Done …).

_ Eliminer ses dettes et mettre de l’argent de côté.

_ Publier ce livre ainsi que plusieurs e-books …

Et tout cela en étant marié et père de 6 enfants (oui, c’est bien 6, ce n’est pas une faute de frappe :-)).

Impressionnant, n’est-ce pas? Voilà qui éveille la curiosité et donne envie d’en savoir plus sur sa méthode.

 

L’art d’aller à l’essentiel : le pouvoir de la simplicité

Nous vivons dans une époque où nous sommes submergés par l’information, les emails, les tâches à accomplir, les choses à lire. Paradoxalement, alors que nous n’avons jamais eu accès à autant d’outils pour augmenter notre productivité, on ne nous en a aussi jamais autant demandé.

Il est donc facile de se laisse happer par le flot d’information se présentant à nous, de perdre du temps et d’être constamment stressé.

Faut-il, comme Henry David Thoreau, considérer que la société est trop stressante et s’en isoler en se construisant une cabane dans les bois ?

La solution proposée dans L’art d’aller à l’essentiel est moins radicale : se fixer des limites pour se focaliser seulement sur les choses les plus importantes et ne pas en faire plus que nous souhaitons. Ainsi, nous pourrions tirer le meilleur parti des fantastiques outils technologiques à notre disposition tout en en rationnalisant l’utilisation afin de ne pas laisser ceux-ci nous dominer.

La simplicité repose sur 2 étapes : 1. Identifier l’essentiel

2. Eliminer le reste

 

L’art d’aller à l’essentiel : les 6 principes de base

Principe 1 : Se fixer des limites

Nous vivions dans une société qui encourage la culture du « toujours plus» : plus d’argent, de plus grandes maisons, plus de gadgets, plus d’activités, plus de tâches à accomplir …

Le problème, c’est que notre temps lui, n’est pas illimité, et faire beaucoup de choses ne nous amènera rien d’autre que du stress s’il s’agit de choses inutiles.Il faut donc apprendre à sélectionner et à ne conserver que l’essentiel. Dans tout ce que vous faites vous devez vous fixer des limites.

Se fixer des limites engendrera beaucoup de bénéfices :

1. Notre vie est simplifiée : plus facile à gérer et moins stressante.

2. Nous recentrer sur nous-même et concentrer notre énergie seulement sur ce qui est vraiment important : faire bien ce qui compte vraiment au lieu de tout bâcler.

3. Atteindre ses objectifs plus rapidement : à vouloir tout faire, on ne progresse qu’à pas de fourmis sur ce qui est réellement important.

4. Montrer aux autres que notre temps est précieux.

5. Etre efficace : En accomplissant moins de choses inutiles et plus de travail important, on consacre notre énergie à quelque chose qui aura un impact long terme.

 

Principe 2 : Opter pour l’essentiel

Conjugué au premier principe, cela constitue la clé de voûte du système présenté dans L’art d’aller à l’essentiel. Opter pour l’essentiel nous permet d’obtenir un résultat maximal en utilisant des ressources minimales.

Afin d’y parvenir, Leo Babauta nous encourage à déterminer quelles sont les tâches à fort impact, celles qui nous apporteront des bénéfices à long terme. Pour y parvenir, il nous propose 2 méthodes, à utiliser selon ses préférences ou à alterner :

1. Etablissez des priorités sur votre liste de choses à faire : Cette tâche aura-t-elle un impact qui perdurera sur le long terme? En quoi modifiera-t-elle mon travail ou ma vie privée? Me permettra-t-elle d’atteindre l’un de mes objectifs principaux? En quoi cet objectif est-il important?

2. Partez des objectifs qui vous tiennent à cœur : Identifiez d’abord clairement les objectifs que vous aimeriez atteindre dans l’année, puis planifiez vos tâches de manière à faire progresser ces objectifs chaque jour.

 

Principe 3 : Simplifiez ou éliminez ce qui n’est pas essentiel

Une fois que vous avez déterminé les 3 tâches les plus importantes de votre liste, il va s’agir d’éliminer, de déléguer ou de reporter toutes celles qui ne sont pas essentielles.

Apprenez à dire «non» et vous verrez que, loin de s’en offusquer, votre entourage appréciera votre franchise et vous fera plus confiance lorsque vous accepterez un engagement.

 

Principe 4 : Ne faire qu’une chose à la fois

On nous encourage souvent à être « multi-tâche » de nos jours, mais c’est une erreur :

1. Faire plusieurs choses à la fois rend moins efficace car il faut changer de rythme et de matériel à chaque nouvelle tâche, ce qui engendre une perte de temps.

2. Faire plusieurs choses à la fois est source de stress et d’erreurs.

3. Faire plusieurs choses à la fois peut finir par rendre fou, et dans ce monde chaotique il est inutile d’en rajouter.

 

Au contraire, faire une seule chose à la fois peut améliorer votre vie en vous permettant de :

1. Vous concentrer pleinement sur votre objectif

2. Vous concentrer sur l’instant présent : cela réduira votre stress, vous aidera à profiter de la vie tout en améliorant votre efficacité

3. Vous focaliser sur la tâche en cours : vous permet d’atteindre l’état de «flow», un état dans lequel vous êtes tellement absorbé par la tâche que vous effectuez que vous perdez toute notion du temps et que vous faites abstraction du monde qui vous entoure. Il s’agit d’un élément clé au bonheur.

 

 

Principe 5 : Changez vos habitudes pour des progrès durables

C’est la clé pour améliorer votre vie de manière durable. Voici les conseils de Leo Babauta pour vous débarrasser de vos anciennes habitudes et en acquérir de nouvelles :

1. Changer une seule habitude par mois.

2. Mettez votre plan d’action par écrit.

3. Prenez votre entourage à témoin.

4. Faites un bilan quotidien de vos progrès.

5. Fêtez votre changement d’habitude.

 

Principe 6 : Commencez petit pour un changement garanti

Très souvent, nous sommes tellement enthousiaste à l’idée de créer des changements dans notre vie que nous attaquons pied au plancher et nous plaçons la barre trop haut. Notre enthousiasme retombe alors vite devant la difficulté de la tâche à accomplir et nous abandonnons avant d’avoir atteint notre objectif. C’est pourquoi Leo nous conseille, dans L’art d’aller à l’essentiel de toujours commencer petit. Voici les avantages à commencer petit :

1. Cela vous permet de mieux vous concentrer : En commençant petit, vous évitez de vous disperser, votre concentration est mieux ciblée, et vous gagnez en efficacité.

2. Vous conservez votre énergie et votre enthousiasme sur la durée.

3. C’est plus facile à gérer.

4. C’est le succès assuré. Et de petit succès en petit succès, vous obtiendrez de grandes victoires.

5. Un changement plus graduel est plus durable qu’un changement brutal.

L’art d’aller à l’essentiel : action

Dans cette seconde partie de L’art d’aller à l’essentiel, Leo Babauta s’intéresse ensuite à la mise en pratique des 6 principes que nous venons d’évoquer.

 

Le système de l’objectif unique :

C’est un système très simple. Il consiste à déterminer quel est l’objectif qui vous tient le plus à cœur et à vous concentrer uniquement sur celui-ci. subdivisez-le alors en étapes successives et concentrez-vous sur un seul de ces sous-objectifs à la fois.

Leo Babauta nous donne également des stratégies afin de ne jamais perdre son objectif de vue et de ranger son patron à notre point de vue si nous ne sommes pas maître de notre liste de projets.

 

Simplifiez-vous la tâche :

Il s’agit de se limiter aux tâches les plus importantes. Leo nous conseille de déterminer tous les jours les 3 Tâches Les Plus Importantes (TLPI). Ces tâches seront les premières choses à faire le matin et doivent avoir un lien avec nos 3 objectifs principaux. Il nous conseille également de décomposer nos grandes tâches en plus petites

 

Simplifiez la gestion de vos emails :

Il s’agit de limiter le temps consacré aux emails. Pour cela, vous devez décider du nombre de fois par jour que vous les consulterez et à quel moment vous le ferez (par exemple, à 10h et à 16h).

Une stratégie efficace et complémentaire est de réduire le nombre d’emails reçus. Pour cela, utilisez Gmail qui a le meilleur filtre anti-spam, utilisez les règles automatiques pour tout ce qui est récurrent, traitez par lot les emails de même nature. N’hésitez pas aussi à indiquer à vos contacts quel type d’email vous envoyer.

Leo conseille également d’avoir une messagerie vide. Pour cela, vous pouvez par exemple créer un répertoire « à classer » où vous placerez tous vos emails en attente, supprimer drastiquement tout email non important …

 

Simplifiez internet :

Pour la plupart d’entre nous, internet est devenu l’espace dans lequel nous passons notre vie. C’est un espace qui offre tellement de possibilités qu’il est facile de s’y faire piéger et d’y passer des heures et des heures. C’est pourquoi il est important, là aussi, de se fixer des limites.

Leo nous conseille d’étudier le temps que nous passons sur chaque site en utilisant des outils tels que Toggl afin de savoir « où nous perdons notre temps ».

Ensuite, il va s’agir d’élaborer un plan d’action afin d’y remédier : Quelles sont les utilisations d’internet indispensables à votre travail? Quels sites aimez-vous consulter pour le plaisir? Quand avez-vous besoin de vous concentrer et quand pouvez-vous vous permettre de surfer pour le plaisir?

Leo Babauta conseille aussi d’apprendre à travailler sans internet pour mieux se concentrer. Il nous encourage ainsi à débrancher notre connexion internet lorsque nous n’en avons pas besoin, à instaurer «une heure hors ligne» chaque jour.

 

Et beaucoup plus encore :

Dans les autres chapitres, Leo Babauta nous donne également ses conseils pour simplifier différents domaines de notre vie. Il nous explique ainsi comment simplifier notre gestion du temps, notre archivage des documents papier, réduire nos obligations, simplifier notre routine quotidienne, se mettre au sport …

Je ne rentre pas ici dans les détails afin de ne pas vous submerger.

 

Mon opinion sur L’art d’aller à l’essentiel

L’art d’aller à l’essentiel fourmille tellement d’astuces et de conseils utiles qu’il m’a été impossible de tout détailler ici. Je pense notamment aux domaines évoqués dans le paragraphe précédent, mais aussi à des conseils expliquant comment atteindre l’état de «flow» ou comment ralentir pour apprécier la vie. Il s’agit d’un livre extrêmement complet malgré sa simplicité et malgré qu’il ne fasse que 170 pages.

Et sa simplicité et sa concision sont justement ce qui fait toute la force de ce livre (ça tombe bien pour un livre dédié à l’art de la simplicité :-)). Après tout, ce livre est sensé vous faire gagner du temps, il est donc très appréciable que vous puissiez le lire en une soirée et immédiatement commencer à mettre ses connaissances en application. Il se distingue ainsi des autres systèmes de productivité dont l’écueil est bien souvent qu’ils sont si compliqués à mettre en place que tout le temps gagné grâce au nouveau système d’organisation a été perdu en implémentant celui-ci. L’art d’aller à l’essentiel a donc le mérite de nous rappeler que la productivité n’a pas à être compliquée.

Ce livre m’a permis de vraiment prendre conscience du fait que je confondais parfois être occupé avec être efficace. Je pense que nous tombons tous plus ou moins dans un tel écueil : sur le coup nous sommes contents d’avoir accomplit beaucoup de choses en une journée. Pourtant, beaucoup d’entre elles n’ont pas pu bénéficier de toute l’attention qu’elles mériteraient, et les autres ne sont pas réellement importantes sur le long terme. L’art d’aller à l’essentiel m’a permis de me rendre compter qu’un tel comportement était la porte ouverte au stress et aux espoirs déçus. Et surtout, il fournit des solutions simples et concrètes pour changer cela.

Il s’agit également d’un livre extrêmement motivant, et je me suis surpris à mettre en place un plan d’action au fur et à mesure de ma lecture pour utiliser les conseils concernant la gestion des emails et d’internet (cela fera peut-être l’objet d’un prochain article). Et surtout, il m’a immédiatement permis de me sentir plus confiant et plus serein quand à l’obtention de mes objectifs. Et tous les commentaires positifs que j’ai pu trouver sur le web anglophone à propos de ce livre montre qu’il a aidé de nombreuses personnes à devenir plus productives tout en étant moins stressées.

 

Points forts de L’art d’aller à l’essentiel

? Livre court, facile à lire, sans fioritures et qui va droit au but.

? Permet de comprendre que notre temps et l’information à laquelle nous sommes soumis doivent être gérés avec autant d’attention que notre argent.

? Conseils extrêmement utiles pour rationaliser notre utilisation de la technologie (emails, internet …) afin d’en tirer parti sans en être pour autant esclave.

? Se distingue des autres méthodes de productivité qui nous enseignent souvent simplement comment en faire plus dans une même journée sans que l’on s’interroge sur l’importance de ce que l’on fait.

? Nous explique comment être plus productif tout en étant moins stressé

? Nous enseigne comment limiter le nombre d’objectifs que l’on se fixe. C’est, en effet, souvent l’un des problèmes du développement personnel. On nous encourage à réfléchir à nos objectifs tant et si bien que portés par notre élan, nous finissons bien souvent par nous fixer un nombre irréaliste d’objectif.

 

Points faibles de L’art d’aller à l’essentiel

? Parfois un peu répétitif

? Je m’attendais à ce que ce livre parle beaucoup plus du minimalisme dans notre espace de vie (le fait de se débarrasser des objets qui nous encombrent), mais il effleure seulement le sujet et se concentre sur nos actions (peut-être que ce sera l’objet d’un prochain livre)

? Parfois un peu simpliste : il est loin d’être évident de faire accepter ses propres priorités à son patron ou de refuser de prendre des rendez-vous.

 

Au final, et malgré ces quelques limitations, L’art d’aller à l’essentiel est un livre que je vous recommande chaudement. En quelques heures, il vous permettra d’augmenter votre productivité de manière durable, d’avoir plus d’impact dans ce que vous faites tout en étant moins stressé.

Commandez L’art d’aller à l’essentiel sur Amazon :

 

Note : pour avoir un aperçu de l’ensemble des livres et films que j’ai revus sur ce site, vous pouvez consulter la page Livres de Sameliorer.com


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32 réflexions au sujet de « L’art d’aller à l’essentiel de Leo Babauta »

  1. changer nos habitudes ppour des proges durables
    dans ce chapitre prendre son entourage à temoin n’est pas toujours une bonne solution ..
    il y a le choix de l’entourage . une personne pour qui on est pret à revekler un defi ! un une amie , ?
    CELA SOULEVE un autre debat savoir s’entourer de personnes positives equilibrees pour avancer ….

    à part cette remarque Guillaume j’ai apprecie votre article topujours à la hauteur .

    • Merci Marie,

      Tu as tout à fait raison quant au point que tu souléves. Il est très important de s’entourer de personnes qui nous soutienne, de présenter son projet ou son objectif à une communauté qui nous soutiendra. Il est vrai que certaines personnes trouveront toujours mille et une rison pour nous expliquer qu’on n’y arrivera jamais et que notre projet est voué à l’échec. Si c’est systématique, je pense qu’il ne faut pas hésiter à être radical et leur expliquer que de tels discours ne nous intéressent pas, voire même se débarasser d’eux s’ils conntinuent à nous empêcher d’avancer …
      C’est marrant que tu souléves ce point, car j’ai écrit il y a quelques jours un article pour le magazine Dynamique Mag « Entrepreneur : Les 5 clés pour rester motivé », et c’est justement l’une de ces clés (l’article sera publié dans l’édition d’Avril).

      Par contre, ce point n’est pas développé outre mesure dans L’art d’aller a l’essentiel, donc c’est pour cela que je n’en ai pas parlé ici.

  2. N’oublions pas qu’en France, ont n’aime pas les changements et encore moins évoluer ! (Sauf une petite minorité). Les conseils ne suffisent pas, il faut être en mesure d’y adhérer, et pas seulement par le faite de le vouloir.

    • Merci André pour ton commentaire.
      Je ne suis pas d’accord avec toi sur le fait qu’on n’aime pas le changement en France spécifiquement.
      Je pense que l’être humain en général n’aime le changement, pas les français en particulier. Par nature, l’inconnu nous effraie. comme on dit, « on sait ce qu’on perd, mais on ne sait pas ce qu’on gagne ».
      Je travaille en Irlande dans une entreprise américaine et je peux te dire que les gens n’aiment pas du tout le changement non plus (aussi paradoxal que cela puisse être lorsque l’on travaille dans les technologies de l’information, soit dit en passant). D’ailleurs, le management du changement occupe un rôle prépondérant dans les pratiques managériales anglo-saxones.

      Bref, tout ça pour dire que tu as raison, l’être humain n’aime pas le changement. Par contre, je ne pense pas du tout que ce soit spécifique à la France.

  3. Bonjour, je viens de créer mon blog pour vous raconter mon histoire sur mes dettes et je trouve votre site très intéressant.

    Leo m’a beaucoup inspiré dans la vie mais je trouve que ces conseils sont plutôt théoriques que pratiques. J’ai le livre en anglais.

  4. bonjour
    concernant le changement c’est la rapidite qui peut nous effrayer car on
    manque de temps pour s’adapter et non le changement en lui meme .

    j’apprecie cette phrase
    donner le temps qu’il faut à chaque chose .
    elle m’aide pour faire aboutir les projets comme propose dans ce livre que nous conseille à juste titre Guillaume .

  5. Article intéressant. Attention cependant, tu as fait une erreur d’inattention :
    « _ S’arrêter de fumer. ». Il m’arrive moi-même d’en faire en fin de journée, après tout on est humain.

    Yoann

  6. Merci Yoann pour ton commentaire.
    Par contre j’avoue que je ne vois pas l’erreur : « il a été capable de s’arrêter de fumer», ce n’est pas correct.
    Peut-être veux-tu dire que je devrais écrire « il a été capable d’arrêter de fumer ». Mais j’aurais juré que les se disaient ?

  7. Bonsoir Guillaume,

    En fait tu as été plus loin que moi !
    Il y a simplement une incohérence entre la fin de phrase précédent ta liste à savoir « il a été capable de changer ses habitudes et de : » et le premier élément de la liste « _ S’arrêter de fumer. ». Il faut simplement enlever le S apostrophe.

    Yoann
    .-= Voici le dernier article de YoannRomano : Comment réussir 2010 ? =-.

  8. Merci Guillaume pour cet article car ce livre m’intéresse et pourrait être pratique dans ma vie quotidienne. En effet, il y a une grande différence entre être occupé et être efficace. Mais dés fois, ce n’est pas facile de distinguer les deux, du moins, sur le moment que l’on vit…

    Deux questions suite à la lecture de ton article:

    1) Par hasard, est-ce que l’auteur ne traite pas le sujet sur une recherche d’emploi efficace? Ou la méthode qu’il propose pourrait aider dans cette voie?

    2) En quoi consiste réellement le concept Toggl?

    • Salut Ripley.
      1. Le livre propose avant tout une méthode pour être plus efficace en faoisant en priorité tout ce qui est essentiel et en écartant ce qui est accessoire. Donc à priori ça peut être applicable à n’importe quelle activité où il est utile d’être efficace et où il faut éviter de se perdre dans des tâches de moindre importance.
      Donc en théorie, tu pourrais appliquer la méthode à la recherche d’emploi.

      Par contre, il ne traite pas du tout ce sujet de manière spécifique. Il ne l’évoque même pas. Donc je te conseillerais de faire une recherche sur Amazon ou de demander à ton libraire s’il n’existe des livres de ce genre. Moi je ne connais pas, mais je suis persuadé qu’il doit bien exister un livre du type « recherche d’emploi pour les nuls ».

      Bon courage en tout cas pour ta recherce d’emploi

      2. Pour toggl, j’ai mis le lien vers le site, donc tu peux voir ça par toi-même. Moi je ne l’utilises pas car je m’étais plutôt intéressé à Rescue Time (clique sur le lien pour lire l’article que j’avais écrit à ce sujet). C’est un software gratuit.

  9. A la lecture de ta revue, j’ai l’impression de lire des extraits d’un des e-books de Leo Babauta Zen To Done. Mais ce livre semble décrire plus en profondeur une certaine philosophie et non simplement une méthode d’organisation. Tu m’as donné l’envie de le lire :).

    • Oui, en effet, c’est plus une philosophie qu’un simple système d’organisation.
      A vrai dire, je n’ai pas encore lu Zen To Done. Mais je comptais justement l’acheter, surtout depuis que j’ai lu L’art d’aller à l’essentiel. D’après les échos que j’en ai eu, c’est beaucoup plus accessible et moins rigide que La méthode GTD (qui est dans ma bibliothéque depuis des mois sans que je ne me lance jamais dans sa lecture).
      Tu me recommandes Zen To done ?

  10. Bonjour Guillaume,

    merci pour ton article qui m’a donné envie de lire le livre.
    Je ne sais pas si ça vient de la traduction mais j’ai noté plusieurs contradictions.
    – Chapitre 7, L. Babauta conseille de se concentrer sur un objectif unique (appelons-le l’objectif A).
    – Faire une top liste contenant les trois projets les plus importants. Un projet doit faire avancer l’objectif A. « Pour les deux autres projets […], choisissez un objectif professionnel et un objectif personnel, par exemple. »
    Je me trompe ou on a alors 3 objectifs ?
    -Chaque projet est divisé en tâches. On choisit chaque jour les 3 tâches les plus importantes (TLPI). « Assurez-vous que l’une des TLPI ait un lien direct avec l’un de vos trois objectifs principaux. » (p. 77) « Objectifs » devrait être remplacé ici par « projets ».
    Bref, on s’embrouille. Dommage qu’il n’y ait pas d’illustration ou un exemple précis pour illustrer ces explications.

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