La thérapie du silence

Explications…

Préconisée chez les citadins, exposés aux bruits, la thérapie du silence permet de renouer avec soi-même, d’apprendre à maîtriser ses émotions et de comprendre ses sentiments profonds. Aujourd’hui, les professionnels de la santé s’accordent à dire que le vacarme quotidien est responsable, à la fois, des sauts d’humeurs et d’un vieillissement précoce. Il convient parfaitement aux personnes colériques, surmenées ou simplement fatiguées, qui peuvent, alors, y trouver le repos de l’esprit (si seulement celui-ci pouvait se mesurer comme à la manière d'un oscilloscope numérique qui mesure les signaux électriques, ce serait tellement simple!). Les thérapeutes préconisent, en général, une « séance de silence » une fois par semaine, idéalement le dimanche, afin d’évacuer les tensions des 6 autres jours de la semaine. La méthode est simple : il suffit de s’isoler dans un espace tranquille et profiter sereinement du silence, pendant 30 minutes à une heure, selon ses besoins.

Éveils

Frédéric Hurteau, spécialiste en psychologie et en counselling transpersonnel, explique que « dans la majorité des cultures, on retrouve quatre universels de guérison : la danse pour le corps, le chant pour le cœur, les contes et légendes pour la pensée et le silence pour l’âme. Le silence donne, à l’ego, la perspective nécessaire pour que s’installe une vision claire, élargie, une lecture en profondeur, au-delà de la grande souffrance qui accompagne souvent le passage des moments initiatiques de la vie. » [i]

Multiples bienfaits…

Le silence apaise et aide à faire le point. Si elle est évidemment conseillée pour évacuer le stress, cette thérapie se révèle très efficace pour résoudre d’autres problèmes du domaine affectif, personnel ou professionnel. Peut-être est-il utile de se rappeler que beaucoup de personnes influentes ont déjà magnifié le pouvoir du silence :

-          « Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure des réponses. » XIVe Dalaï Lama

-          « L’affaire n’est pas de trouver mes mélodies, mais plutôt de ne pas les piétiner, le matin en sautant hors du lit. » Jean-Sébastien Bach

Frédéric Hurteau conclue en pointant le fait que si, en Occident, on partage une minute de silence à l’occasion d’un décès, n’était-ce pas parce qu’il s’agit de la seule « nourriture » qui apaise, en pareille situation (alors même que les mots sont inutiles ?)

 

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5 réflexions au sujet de « La thérapie du silence »

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