Fight Club : Redécouvrez votre véritable nature – Films et développement personnel (1/3)

Fight Club

Avez-vous vu le film Fight Club?

A moins d’avoir vécu au fond d’une grotte pendant les 10 dernières années, vous en avez certainement au moins entendu parler.

Lorsque vous demandez à un blogger ou à quelqu’un s’intéressant au développement personnel, il n’est pas rare que Fight Club soit leur film préféré. Et c’est tout sauf un hasard : ce film nous amène à remettre en question les valeurs prônées dans notre société et notre position dans celle-ci. Etes-vous sûr d’avoir réellement choisi la vie que vous êtes en train de vivre ? C’est la question que pose Fight Club.

 

Fuyez le matérialisme, la société d’ultra-consommation et les valeurs qu’on vous impose

Dans Fight Club, le personnage principal, interprété par Edward Norton, mène une vie tranquille mais ennuyeuse et sans réel piment. Il travaille pour un grand groupe automobile et parcours les Etats-Unis afin de répertorier les accidents mortels survenus à cause de problèmes mécaniques. Il fait ainsi une analyse coûts-bénéfices afin que son employeur puisse déterminer si il a plutôt intérêt à faire rappeler les véhicules défectueux ou à continuer de payer les dommages et intérêts. Bref, pas le genre de job dans lequel vous êtes fier de la contribution que vous apportez à l’humanité.

Afin de s’évader de ce quotidien, et de ce travail qui ne lui permet pas de répondre à ses aspirations, il se réfugie dans la consommation à outrance. On le voit ainsi, au début du film, se demander «quelle salle à manger le définit en temps que personne». Il cherche sa libération dans l’achat compulsif de meubles Ikea et de cuisines intégrées.

 Fight club : la société d'ultra-consommation

 A travers le comportement du personnage interprété par Edward Norton, c’est la société de consommation elle-même qui est clairement visée par David Fincher. Car il faut bien l’admettre, pas besoin de chercher longtemps pour trouver autour de nous des personnes qui vivent une vie qui ne leur convient pas, qui font un travail qui ne les satisfait pas, et espèrent oublier cela en s’achetant le dernier modèle de télévision écran plat. Et je pense que le message important à retenir ici, c’est que nous sommes bien plus que l’argent que nous avons en banque, notre travail ou les meubles que nous avons. Il ne faut pas se laisser piéger par la société de consommation et en aller jusqu’à oublier notre véritable nature et nier ce nous voulons réellement. Combien de personnes sont prêtes à accepter une promotion simplement pour le prestige que cela confère et parce qu’elles ont l’impression que c’est ce que la société attend d’elles ? Même si au fond d’elles-même elles détestent leur métier et savent que ce ne sera que plus d’heures passées à faire quelque chose qui ne les satisfait pas.

 

Réinventez-vous et écrivez-vous même l’histoire de votre vie

Fight club violence « Nous sommes tous des enfants de l’histoire, élevé par la télévision dans la conviction qu’un jour nous serons millionnaires, vedettes de cinéma, stars de rock, mais cela ne se fera pas » – Tyler Durden (Brad Pitt) dans Fight Club

Pour en revenir à notre héros, la société d’abondance qui était censée satisfaire tous ses besoins ne parvient pas à lui apporter le bonheur. Il lui manque toujours quelque chose. Il finit même par en perdre le sommeil et se retrouve à rechercher une expérience cathartique en recherchant des cercles de soutien pour malades. De réunion des alcooliques anonymes à réunion de cancéreux, il parvient enfin à trouver le bonheur en rencontrant des personnes qui souffrent plus que lui. Mais ses insomnies vont reprendre lorsqu’il rencontre Carla Singer, une femme dépressive et tout aussi désorientée que lui, qui se nourrit également de la souffrance des autres.

Dans ce passage, David Fincher dénonce  l’aspect aseptisé et déshumanisé de notre société. Il nous montre à quel point vouloir rentrer dans le rang, et simplement vivre la vie telle que la société tente de nous l’imposer, c’est la façon la plus sûre de la gâcher et d’être malheureux. La seule façon d’atténuer sa souffrance devient alors de se dire qu’il y a plus mal loti que soi et de se rassurer ainsi. C’est d’ailleurs ce qui explique que tant de personnes soient fascinées par le déluge d’images catastrophiques et pessimiste dont nous inondent les journaux télévisés.

La vie du héros est tellement monotone, sans passion et sans rêve qu’il en arrive à souhaiter qu’il lui arrive n’importe quoi, même un crash en avion. Et c’est justement lors d’un voyage en avion qu’il fait la connaissance du charismatique Tyler Durden (interprété par Brad Pitt). Se présentant comme un représentant en savonnettes, celui-ci va remettre en question sa vision du monde et l’encourager à vivre sa vie telle qu’il l’entend et non de la façon dont la société l’entend.

Personnellement j’ai été marqué par la réplique que donne Tyler Durden à notre héros : «Voilà ta vie, tu la gâches une minute après l’autre ». A chaque fois que je revois Fight Club (c’est l’un des rares films que j’ai vu plusieurs fois :-)), ce passage me motive à agir. Car oui, nous allons tous mourir un jour, et non, nous n’avons pas tout notre temps devant nous pour réaliser nos rêves : c’est maintenant qu’il faut agir et pas “un jour”.  C’est d’ailleurs ce que dit également Tim Ferris dans La semaine de 4 heures : “ un jour, c’est le concept qui entrainera tous nos rêves dans la tombe ”.

Petit à petit, et c’est le côté à la fois intéressant et dérangeant du film, on va assister à une escalade de la violence. Ainsi, on va passer d’une violence idéologique, à des combats physiques et à la formation d’un club de combat de rue (le fameux Fight Club). Ce Fight Club va même se muer en une organisation terroriste ayant pour but d’anéantir la société de consommation.

 

Mon opinion sur Fight Club

Je crois que ce film a connu un tel succès parce que nous sommes tous, à notre manière, des membres du fight club. Une guerre internet fait rage, en chacun d’entre nous, entre nos désirs et ce que la société nous impose. Nous essayons de «tuer » notre résistance aux objectifs conditionnés par la société parce que nous avons l’impression qu’il n’existe pas d’autre alternative.

Fight Club a essuyé quelques critiques dans la presse concernant sa violence. Il a même, à cause du rejet de la société actuelle qu’il met en scène, parfois été considéré comme anarchiste ou nihiliste. Personnellement, au delà de ces considérations sémantiques, je pense qu’il faut avant tout voir ce film comme un appel à l’action.  Il permet à tous ceux d’entre nous qui sont insatisfaits par leur vie actuelle d’attiser le feu qui brûle  en nous. A nous ensuite d’utiliser ce feu intérieur de manière constructive, pour commencer à nous libérer, pour trouver l’énergie de suivre nos passions et de mettre en place un système qui nous permette d’en vivre.

Il revient à chacun également de faire preuve de discernement : Oui, très clairement, il est possible d’être satisfait de son travail et de sa vie personnelle. Non, nous ne sommes pas obligés de nous laisser happer par l’engrenage de la surconsommation. Et non, bien entendu, la solution ne réside pas dans la violence et dans la destruction de notre société.

D’ailleurs, je ne pense pas qu’il faille prendre Fight Club pour ce qu’il n’est pas. Il a pour but de nous amener à nous poser des questions, de nous amener à nous demander si nous sommes réellement satisfaits de la vie que nous menons, pas de nous fournir des réponses ou des solutions. Et c’est justement ce qui intéressant, car les réponses, c’est en chacun de nous qu’elles résident, aucun film ne peut nous dire de quelle manière vivre notre vie. Nous sommes tous uniques et il ne peut donc pas y avoir un seul mode d’emploi pour tous. Ce qui est possible, c’est de nous amener à nous poser les bonnes questions et orienter notre réflexion afin que l’on soit plus à même de trouver par nous-même la réponse qui nous convienne. Et Fight Club y parvient admirablement bien.

Au final, Fight club est sans aucune hésitation l’un des films qui m’a le plus marqué. On ne ressort pas indemne de sa visualisation et c’est l’un des (très) rares films qui aient réellement eu un impact positif sur ma vie(je vous présenterais les autres dans mes 2 prochains articles). Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous conseille de vous le procurer dès maintenant :

           

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? Bande-annonce de Fight Club :

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27 réflexions au sujet de « Fight Club : Redécouvrez votre véritable nature – Films et développement personnel (1/3) »

    • Salut Jeremy,
      C’est cool que tu ais découvert mon blog et trouvé mon article intéressant.
      Sois le bienvenu ici.

      Pour Fight Club, c’est seulement en écrivant cet article que j’ai découvert que ce film était tiré d’une nouvelle. Je ne l’ai donc jamais lu, mais c’est vrai que ça pourrait être intéressant, surtout que la fin est un peu différente d’après ce que j’ai pu lire.
      Penses-tu que ça vaille la peine de lire le livre si l’on a déjà vu le film ?

      A bientôt

  1. Salut Guillaume,

    excellent article! Si je n’avais pas vu le film, j’irais définitivement me le procurer. J’aime bcp ta façon de décrire et interpéter le film.

    Bon travail!

    Christian

    • maaldrkajasaar benım saçım açık kumraldı yani sarıydı baya ama ben platın srısı gibi bi renk istiyordum . papatya suyuyla saçımı açmayı denedım. 2 senedır kullanıyorum. gercektende saçlarım açıldı fakat diplerı yine koyu kumral kaldı. sabır gerektıren bi iÅŸ. haftada 2 3 kez uyguluyorum. yazın güeÅŸle kısında fön makınesıyle yapıyorum ve sonuc aynı. kurutma makınesıde iÅŸe yarıyorr

  2. Fight club est l’un de ses grands films qui fait réfléchir sur la façon dont nous voyons le monde et notre vie.
    Cette reviex est excellente, j’espère qu’elle encouragera les gens qui ne l’ont pas encore vu.
    .-= Voici le dernier article de Rémy : Adwords et ses secrets =-.

  3. Merci pour vos compliments Rémy et Christian.
    Je suis content que vous ayiez apprécié cette revue.

    Plus que d’encourager ceux qui n’avaient pas encore vu ce film à le voir, cette revue avait pour but de partager la vision que j’en avais. Car je pense que c’est justement parce qu;il nous fait réfléchir sur nous-même et la société qui nous entoure que ce film est si puissant.

    Mercredi, je vous ferais partager un autre film qui m’a marqué. Stay tuned :-)

  4. Bonjour,

    j’aime beaucoup vos articles.
    Fight Club est vraiment unique en son genre.
    Je l’ai regarder deux fois maintenant, c comme s’il m’habite ce film!
    Ce que j’ai pas aimée, par contre, c toute cette violence.
    Bonne continuation sur votre blog.
    Merci

  5. Salut Hela,

    Je suis content que tu aimes mes articles. c’est très encourageant.

    En ce qui concerne la violence, c’est vrai qu’il y en a pas mal. Et c’est à cause de cela que ce film a reçu pas mal de critiques négatives (surtout dans la presse, le public, lui l’a encensé). Il a même été taxé de film nihiliste, anarchiste, voire fasciste.
    Mais je crois que c’est faire fausse route, de voir Fight club de cette façon. Selon moi, s’il y autant de violence c’est avant tout parce que l’auteur voulait interpeler sur les dysfonctionnements de notre société. Il fallait donc quelque chose qui nous interpelle et nous méne à réfléchir. Et c’est grâce à cet aspect quasimment malsain pour y parvenir. Si Brad Pitt et Edward Norton avaient fondé un club de lecture où ils parlent de la société au lieu d’un Fight Club, je ne suis pas sûr que ce film aurait été aussi intéressant :-)
    Cela ne veux pas dire que la violence soit une solution, ni même qu’elle soit préconisée par l’auteur.

    A bientôt

  6. Je connais ce film (sortie très médiatique) mais je ne l’ai jamais vu. J’avoue que j’ai souvent trouvé la filmographie de David Finscher violente, déprimante et froide: à croire que je ne me suis toujours pas remise de la violence du film « Seven », que l’épisode « Alien » le plus nul que j’ai vu, c’est le 3 et que le clip de Michael Jackson que j’aime le moins est « Who is it? ». Bon d’accord, c’est plus une critique cinématographique que je fais là…Mais je suis très étonnée que Fight Club aborde le sujet du développement personnel malgré les quelques scènes de baston. Dans ce cas-ci, la prochaine fois qu’il sera diffusé à la TV, je serai devant mon écran.;-)

    Cependant, le thème concernant ces « instruments artistiques » de motivation est intéressant Guillaume. Je pense qu’on a chacun un film, une chanson ou même une citation qui peut sembler anodin pour le reste du monde mais qui nous booste quand le moral est au plus bas. Récemment, j’ai lu que Johnny Halliday pour se remotiver, il écoute à fond dans son bureau le « Carmina Burana » de Carl Orff.

  7. Pour répondre à ta question : OUI, le livre vaut réellement le coup d’être lu même si tu as vu le film !!!!! La fin est en effet différente, ET plus cohérente (à mon sens)!
    Pour ma part je n’ai compris la violence du film dans le même sens que vous : je pense que Chuck Palahniuk a voulu présenter la violence et l’auto-destruction comme un remède à ce qu’ils appellent dans le film « la masturbation », le nombrilisme etc… et d’autre part suggérer que les bases de notre société sont trop branlante et malsaines pour pouvoir reconstruire par dessus et par conséquent présenter comme solution la destruction… ça en fait bien un film aux tendances anarcho-nihilistes, mais est-ce bien dérangeant ?! ;)

    très bon article !!!

  8. Alors là je tire mon chapeau. J’en ai le sourire au bec. L’auteur de ce blog, qui met en avant un slogan « Développement personnel, productivité et finance » et des sujets tels que « Gagner plus d’argent » ou « 10 astuces pour arrêter de fumer » en arrive à faire l’apologie de l’esprit de Fight Club, qui chie justement sur toutes ces valeurs et sur les concepts vaseux de développement personnel bien policé.

    On a pas vu le même film, c’est pas possible autrement.
    « You are not what you have in bank ». Dit l’ami Tyler dans le film, si tu as bien suivi.

    Tu m’as tout l’air d’être le contraire de tout ça, d’être à des kilomètres des idées véhiculées par le film, avec tes liens commissionnés sur l’achat de DVD Fight Club en fin d’article, tes posts sur Scoopéo pour générer du traffic et afficher fièrement des 9000 lecteurs/mois.

    Et y’a des brebis galeuses dans le lot qui arrivent à te prendre au sérieux… Très très bon. C’est un pied de nez qui tient du génie, on ne peut pas te l’enlever.

  9. @Jewish Guy

    You’re being very rude, sad to say. Je suis désolée, mais ton commentaire me cloue sur place. Nous avons tous notre perception personnelle du film (ou du livre) Fight Club, et pour ma part il se centre d’abord sur un mot: l’affranchisement.

    L’affranchissement par rapport à tout ce qui nous rend chaque jour esclave un peu plus. Pour certain, c’est la surconsommation, pour d’autres le crédit, pour d’autres, la lecture compulsive d’écrits sur le développement personnel sans jamais se poser eux même de questions…

    Vouloir s’affranchir de son employeur et être indépendant financièrement, pour pouvoir avancer dans la vie et être un peu plus en accord avec soi-même chaque jour est en adéquation avec l’esprit du film pour moi.

    Attention aux attaques personnelles dans les commentaires. Personnellement, me faire traiter de brebis galeuse, je trouve ça méchant et ça n’a pas sa place. On commente pour échanger des idées, discuter à bâtons rompus quand on n’est pas d’accord… mais le RESPECT doit demeurer.
    .-= Voici le dernier article de Mama Zen : Tsunami vs dettes =-.

  10. Bonjour tout le monde et merci pour vos commentaires.
    Je vais donc vous répondre dans l’ordre :-)

    Ripley : Moi j’avais beaucoup aimé «Seven», mais c’est vrai que c’est assez gore. Par contre, pour «Alien», je dois dire que je ne l’ai même pas vu, je me suis arrêté avant le 3. en général les séries à ralonge comme cela ça n’augure rien de fantastique.

    Ikemad : Merci pour ton commentaire. Je rajoute le livre à ma liste de lecture (il va me falloir 7 vies pour venir à bout de cette liste cela dit). J’avais lu d’autres commentaires, et ils disaient également que la fin était mieux ficelée. D’ailleurs, pour faire une petite parenthèse, je préfère toujours les livres aux films. Seul peut-être La ligne verte est mieux en film qu’en livre.

    Mama Zen : Merci beaucoup pour ton commentaire et ton soutien. Tout à fait d’accord avec toi, lorsque tu dis que Fight Club met avant tout en avant l’affranchissement. Comme je le dis dans le résumé, je pense que le but de ce film c’est de nous emmener à choisir nos propres valeurs, à nous demander si nos actions sont conformes à nos valeurs ou si nous les effectuons seulement par mimétisme, pour nous conformer à la masse et à ce que l’on attend de nous.
    Je te souhaite beucoup de succès avec ton blog :-)

    Cela nous améne donc à Jewish Guy : Je n’ai pas de problème avec le fait que ne sois pas d’accord avec moi, ni même que tu n’aimes pas mon article ou mon blog. C’est un risque que je prend et que j’assume en écrivant un blog où j’affiche mon opinion personnelle. Par contre, comme l’a souligné MamaZen, ce serait bien d’éviter d’insulter les autres lecteurs. D’autant plus que tu ne les connait pas, donc rien ne te permet d’émettre un jugement à leur égard. De plus, soit dit en passant, si tu cherches des brebis comme tu dis, ce n’est pas ici que tu vas en trouver, bien au contraire. Je dirais que s’il y a bien un endroit où tu es sûr de ne pas en trouver, c’est bien sur un blog tel que celui-ci.
    Car si les gens viennent lire de tels blogs, c’est avant tout pour progresser sur différents aspects de leur vie, se remettre en cause avec humilité. Et surtout c’est parce qu’ils veulent vivre la vie de la façon dont ils l’entendent, en faisant des choix éveillés et en en étant les acteurs principaux. Ils cherchent donc à faire leurs propres choix au lieu d’accepter sans réfléchir ce qui est généralement admis par la société. Donc tu ne pouvais pas tomber plus loin de la vérité avec ton commentaire.
    D’autre part, ta critique est totalement infondée et montre que tu n’as jamais lu mon blog avant de la formuler.
    Tu cites en exemple, mon article «gagner plus d’argent». Manque de chance, l’idée de lire l’article avant d’en parler semble ne pas t’avoir éfleuré l’esprit. Le vrai titre c’est Pourquoi vous devriez chercher à gagner plus d’argent même si vous n’êtes pas matérialiste (Je l’ai simplement raccourci dans la liste d’article «A la une» en haut de la page, pour gager de la place). Si tu l’avais lu, tu aurais lu que cet article dénonce « l’épidémie de matérialisme qui gangraine notre société » et met avant tout en avant l’argent comme vecteur de liberté. Donc ce n’est pas contradictoire avec cette critique de Fight Club, bien au contraire.
    « Tu n’es pas ton compte en banque ..» : oui, j’ai bien relevé cette phrase. Elle fait même partie de mon article. Et du reste, c’est ce que j’ai toujours mis en avant dans mes écrits, contrairement à ce que tu insinues.
    En ce qui concerne l’article pour arrêter de fumer, je ne vois aucune contradiction là non plus. Dépenser des milliers d’euros par an en cigarettes, n’est-ce pas justement là le meilleur exemple de perversion à laquelle nous emménent la société de consommation, les industriels et leurs milliards d’euros en marketing? Arrêter de fumer, n’est-ce pas la meilleure façon de s’en affranchir et de se libérer de ces contraintes?
    En ce qui concerne les liens Scoopeo, je ne vois même pas ce qu’on peut leur reprocher. J’écris pour être lu (sinon j’aurais un journal intime à la place), et je publie mes articles sur Scoopeo pour attirer plus de lecteurs. Quoi de plus logique? D’ailleurs il semblerait que ce soit ainsi que tu sois arrivé sur ce blog …
    En tout cas, quelles que soient tes valeurs, je ne peux que constater qu’elles te poussent à venir attaquer et insulter publiquement des personnes dont tu ignores tout. Qu’est-ce qui t’améne à être aussi amer et négatif?

  11. J’ai bien aimé ton analyse du film. La première fois que je l’ai vu, c’était complètement par hasard un soir d’insomnie (justement ^^). J’avais été scotchée et je voulais absolument savoir ce que j’avais regardé. Et, quelques mois plus tard je l’ai vu avec des amis. Bref, c’est un des films que je préfère. Il faut vivre sa vie le plus possible en adéquation avec nos envies profondes, c’est ce que j’ai retenu. :)
    .-= Voici le dernier article de Savon : PQ =-.

  12. Je ne comprends pas ce que les gens trouvent à ce film qui selon moi est un des plus nuls que j’ai vu en se complaisant dans une violence gratuite. J’ai eu du mal à aller jusqu’au bout tellement je m’ennuyais.

    Ton analyse est intéressante mais c’est un interprétation qui prêtent sans doute beaucoup plus d’intelligence au film qu’il n’en a …

    Quitte à choisir un film avec un très bon scénario autant prendre « V pour vendetta ».

  13. Salut Guillaume, je trouve ca intéressant que tu aie abordé le thème des films de développement personnel. Ayant lu beaucoup de blog de DP, c’est la première fois que je lis un tel article… Par contre pourquoi afficher le slide in aweber sur chaque page? Sur mon blog, tu peux aller voir, cela ne s’affiche qu’une fois… Bonne soirée

    • Oui, je trouvais que c’était quelque chose qui manquait. En fait j’avais essayé de trouver quels étaient les meilleurs films pour le DP sur internet, et je n’avais rien trouvé, du coup j’avais décidé d’écrire un article moi-même.
      Oui, c’est vrai que je pense que mon slide aWeber est peut-être un peu lourd pour les visiteurs. Tu fais comment pour qu’il ne s’affiche que sur une seule page ?

    • Anazette,I think you’re doing the right thing, “trying to look at this from a Spaniard’s viow.eintp” And we can’t expect Spaniards to think like Americans and vice versa, but still, I think if we put the Spanish Queen on the cover of a magazine with her breasts uncovered, we might need to apologize as well. Not b/c it’s wrong, but because it’s just not nice.

  14. Salut a toi Guillaume, premièrement, je voulais te féliciter pour ton article et la bonne approche qu’il fait du film ainsi que l’interprétation.

    Seulement je pense , c’est mon humble avis, que tu as omis deux questions (peut-etre) essentielles au film . La première est justement sujette au questionnement sur notre société actuelle (cela tu l’as bien montré). Ainsi pour reprendre la fin du film, notre héros (norton) parvient a « tuer » son double nihiliste, ultra-violent et plus dangereux qu’utile à la société comme il (Taylor) se déclare l’être, en pensant qu’il oeuvre pour le bien de cette société abrutie par la consommation et le non sens qu’elle donne aux vies humaines. Mais au final l’oeuvre de l’alter égo démoniaque est accomplie. Et c’est la que je me demande : Fyncher n’a-t-il pas voulu nous montrer que quoi l’on fasse maintenant nous allons de toutes manières au chaos ?
    Mais il laisse percevoir un espoir, avec une notion que tu as peut etre oubliée : l’amour. Symbolisé par l’histoire entre le narrateur et Marla, ce dernier est tout de meme un fil conducteur du film. C’est, selon moi, lors de la scene finale où l’on voit tous ces buildings se détruire avec en premier plan Taylor (Norton) et Marla se tenir la main, que Fyncher a voulu donner son opinion sur le sujet : N’oublions nous pas, a force de vivre dans cette société, l’amour ? Aimer n’est il pas la solution ? Selon moi, ce film ne penche ni du coté du capitalisme engendrant une société de consommation, ni du coté du nihilisme, mais propose une facon de s’en sortir via l’amour.

    Et on le voit dans la rue tous les jours, il y a 60 ans, les gens se parlaient se disaient bonjour, on sonnait chez le voisin, on faisait plus facilement connaissance, on abordait les gens naturellement, alors que de nos jours ces valeurs ont completement disparues, dûe a cette société qui nous pousse a nous forger une carapace entravant au fur et à mesure notre capacité à aimer (et même aimer la vie simplement).

    Pour résumer donc, pour moi, Fyncher a voulu sans doute (je prends des pincettes ce ne sont que des hypoyheses d’une reflexion (un peu trop peut etre) poussée) montrer que de toutes manieres nous allons droit dans le gouffre et que la seule facon de s’en sortir passe par l’amour (je pense également que ce n’est pas uniquement par l’amour mis en image dans le film, ou la c’est l’amour au sens pur du terme qui est montré, mais aussi l’amour simple; aimer un ami par exemple).

    En ce qui concerne Seven, je l’ai vu 36 fois et c’est mon film préféré, avec un Kevin Spacey juste sublimissime dans ce rôle (rôles de psychopate qu’il joue a merveille, comme dans usual Suspect d’ailleurs, meme si ce film en lui meme est moins bon). Fyncher pour moi est un des très grands réalisateurs du cinéma du 20eme siecle (je n’oublie pas bien sur Kubrick, Hitchcock…). Kubrick d’ailleurs dont le film Oranges Mécaniques peut etre aisement relié à Fight Club (critique de la société).

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