11 commentaires à l'article' “Choisissez vos priorités pour mieux gérer votre temps et diminuer votre stress”

Commentaires

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  1. Alban dit :

    Merci pour cet article Guillaume ;)

    Moi aussi j’ai souvent l’impression de manquer de temps et j’en suis venu à la même conclusion que toi : refuser tout ce qui est insignifiant et définir quelques priorités.

    Ca me fait penser à une histoire (il paraît qu’elle est célèbre) que m’a raconté un pote sur un cours de gestion du temps : Le prof met trois pots en verre sur son bureau, l’un rempli de sable fin, l’autre de sable grossier et le troisième uniquement de très gros cailloux.

    Puis il demande : est-ce que ces bols sont pleins ?

    Les élèves répondent qu’en effet, chaque pot est rempli jusqu’en haut. L’un avec des millions de petits grains, l’autre avec des milliers de gravillons, et le troisième seulement avec quelques gros cailloux.

    C’est une image pour montrer qu’on peut gérer son emploi du temps de plusieurs manières : soit avec des millions de petites choses, soit avec quelques priorités les plus importantes.

  2. Guillaume dit :

    De rien Alban :-)

    J’avais entendu parler de cette histoire il me semble mais il y un moment.
    Donc merci de me rafraichir la mémoire.

    Oui je pense qu’il est vraiment important de se concentrer sur ce qui compte vraiment. Surtout si l’on est perfectionniste. Autrement, on a facilement tendance à vouloir tout faire mais à ne rien faire vraiment correctement.

    A bientôt

  3. Fanny dit :

    Je connais aussi cette histoire mais pas tout à fait sous la même forme. Le prof n’a qu’un seul bocal (qui symbolise le temps) et il verse dedans quelques grosses pierres (qui arrivent au bord du bocal) et demande à ses étudiants : le bocal est-il plein ? Oui, répondent-il.
    Non, répond le prof qui comble les espaces laissés vides entre les grosses pierres par plein de petits caillou.
    Le bocal est-il plein ? demande-t-il à nouveau ? Oh ben là ouiiii, répondent le étudiants.
    Hé bien non, dit encore le prof qui verse dedans du sable fin qui vient remplir tout le vide restant.
    Maintenant seulement le bocal est plein, conclut-il. Illustrant ainsi parfaitement qu’il convient d’abord de remplir son agenda (son temps) des choses les plus importantes, et ainsi de suite et de trouver encore du temps pour accomplir une somme de ptites choses moins prioritaires.
    Ce n’est pas tout à fait la même vision que celle que vous décrivez, Alban, mais elle n’est pas non plus très lointaine.

  4. Rosine dit :

    Honnêtement, à chaque fois que quelqu’un me conseille de prioriser, ça m’irrite. Je suis tout à fait d’accord avec le principe, ce n’est pas le problème. Mais qu’est-ce qu’on fait quand on ne sait pas ce qui est le plus important ou ce que l’on veut exactement ?

    L’internet est rempli de conseils sur comment atteindre ses buts et comment respecter ses priorités, mais ils semblent tous partir du principe que l’on sait parfaitement quelles sont ces buts et priorités.

    Je trouve ça tellement frustrant ! Parce que j’ai exactement le problème inverse : quand je sais exactement ce que je veux, je n’ai aucun mal à éliminer ce qui n’est pas important, et aucun mal à atteindre mon but. Mais en général je ne sais tout simplement pas ce que je veux ou ce qui est important et ce qui ne l’est pas.

    Que fait-on dans un cas pareil, Guillaume ? :-)

  5. Guillaume dit :

    Salut Rosine et merci pour ton commentaire.

    Ta question est pertinente, même s’il est difficile d’y apporter une réponse générique.
    En effet, ce qui est important dépend tout d’abord de tes centres d’équilibres et de ce qui est le plus important pour toi: Relations, Argent, Carrière, Aventure, Santé …

    J’apporte quelque peu une réponse à ta question dans : l’article « Planifiez votre vie pour atteindre vos rêves »
    J’y explique notamment que se poser des questions telles que « Qu’est-ce que vous avez toujours rêvé d’être? de faire? » en laissant libre court à son immagination doit nous aider à définir ses objectifs à long terme. Ensuite, on peut décliner cela en actions à court terme permettant d’atteindre celui-ci.
    Dans un tel contexte, une tâche sera donc d’autant plus importante qu’elle nous permettra de se rapprocher de nos objectifs. D’ailleurs, une autre bonne question à se poser pour déterminer l’importance d’une action c’est  » Est-ce que cela fera une différence sur le long terme? »

    Sinon, je te suggérais de lire le livre de Stephen Covey Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent . Je pense que celui-ci est utile pour apprendre à définir ses priorités et ses objectifs et répond parfaitement aux types de questions que tu te poses.
    Il y conseille notamment de réfléchir à ce que l’on voudrait laisser derrière nous à la fin de notre vie et, notamment, ce que l’on voudrait que les gens se rappellent de nous. On peut alors en déduire ses objectifs de vie et sa « mission personnelle ». Consulter celle-ci nous aidera ensuite à faire la distinction entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas au quotidien.

    J’espère que ma réponse te conviendra. C’est vrai qu’il y a tellement à dire sur ce sujet que ça pourrait facielement faire l’objet d’un article en soi-même.
    A bientôt :-)

  6. Stelie dit :

    Un jour un sage, doyen d’université, devait organiser un séminaire pour de jeunes cadres d’entreprise à qui il devait délivrer un message.
    Il entra dans un amphithéâtre bondé, dans une ambiance d’attente fiévreuse. Tous ces jeunes de vingt à trente ans étaient venus ici comme on va à l’église, chercher la parole divine, la réponse à leurs angoisses.
    A l’étonnement de beaucoup, il posa sur la table surélevée par une estrade un bocal de verre transparent, vide, puis il prit la parole d’un ton solennel:
     » A votre avis, qu’est-ce qui est important aujourd’hui? »
    Devant le caractère général de la question, certains froncèrent les sourcils, puis quelques-uns, intimidés encore, se risquèrent toutefois à répondre.
     » La compétitivité, monsieur! », dit un premier.
    - La libre-entreprise, renchérit un autre.
    - Parvenir à un compromis équitable entre les intérêts sociaux et les contraintes du libéralisme », crut bon d’ajouter un troisième.
    - Pas du tout! rétorqua le vieillard. L’important est de remplir ce bocal! »
    Sur ces mots, il sortit quelques gros cailloux qu’il avait auparavant placés sous le bureau et se mit en tête de les organiser à l’intérieur du récipient, sous les regards interloqués des séminaristes. Lorsque le bocal parut plein, il s’adressa à l’assistance:
     » Bien, maintenant, puis-je encore rajouter des cailloux dans ce bocal? »
    Cette fois, c’était trop facile, et tout le monde s’exclama en coeur, avec un bel ensemble:
    « Non! »
    Le doyen se baissa alors un peu et retira de sous le bureau une deuxième série de cailloux, plus petits que les précédents, qu’il posa face à lui.
    Les visages commencèrent à s’éclairer et le public sourit de bon coeur.
    « Bien entendu, il est encore possible de faire tomber des cailloux qui se glisseront entre les plus gros que j’ai mis tout à l’heure. »
    Joignant le geste à la parole, il laissa tomber dans le bocal quelques cailloux qui trouvèrent à se loger entre les premiers locataires. Ensuite, plantant ses yeux bleu acier dans ceux des jeunes gens amusés des premiers rangs, il enchaîna, la voix plus basse:
    « Maintenant, puis-je rajouter des cailloux? »
    Les plus circonspects se turent, de crainte de n’être contredit à la prochaine étape, tandis qu’un imprudent prit la parole:
    « Eh bien non, monsieur! Le bocal est plein, désormais. »
    Un sourire enfantin illumina le visage blême de l’universitaire qui se pencha, tandis que son public commençait à sourire du bon tour qui lui était joué, prit quelques cailloux minuscules et les utilisa pour combler les quelques interstices qui s’étaient formés dans le bocal. Ils se frayèrent un chemin jusqu’au fond. L’audacieux du premier rang s’empourpra puis s’avisa de se taire jusqu’à la fin, tandis que les autres s’animèrent, voyant bien que désormais, le bocal ne pourrait plus contenir de cailloux, quelle qu’en soit la taille. Il était plein.
    « Maintenant, jeunes gens, ce bocal est-il enfin plein? » demanda avec un sourire bienveillant le vieillard.
    Chacun s’accorda à dire à voix haute qu’il était plein, et tous riaient de bon coeur de la farce qui leur était faite, sans trop comprendre néanmoins pourquoi le vieil homme leur faisait perdre du temps en vaines expérimentations physiques.
    Le silence peu à peu revint lorsque l’assistance vit pour la quatrième fois consécutive l’homme se pencher, et poser sur la table une grande boîte transparente contenant… du sable!
    Et dans le silence désormais installé, devant un public plus grave et attentif, tous purent entendre le bruit voluptueux des grains se frayer un chemin à travers tous les gros cailloux, puis les plus petits, et jusque dans les moindres parcelles. Tout le sable de la boîte se déversa dans le bocal et l’assombrit totalement.
    Le vieillard regarda la salle, il ne souriait plus.
    « Ces gros cailloux représentent ce qui vous est le plus cher, ce qui compte le plus pour vous, dans votre vie. Pour certains, ce sera leurs parents, pour d’autres leur amoureuse, pour d’autres encore leurs enfants. Mais ce sont toujours des êtres vivants. La taille des cailloux, vous l’avez compris désormais, est fonction du degré d’importance que vous accordez à toutes choses. Elle est le reflet de vos priorités. Le sable, par conséquent, renvoie à votre activité professionnelle, votre implication dans l’entreprise. J’en ai mis beaucoup, et il s’est faufilé partout, car il est important pour chacun d’entre nous, nous fonne une fonction sociale et un sentiment d’utilité, une raison d’exister pour notre prochain. »
    Les jeunes responsables d’entreprise saluèrent le raisonnement.
    L’un d’eux, plus critique, depuis le fond de la salle, s’exprima alors:
    « Mais monsieur, vous ne faites que nous dire que notre métier est important et envahit nos vies, nous le savions déjà! »
    Le vieillard lui répondit:
    « Cette expérience démontre une autre chose, infiniment plus importante. Je vais d’ailleurs terminer par cela, en vous posant une question. Auriez-vous pu placer vos gros cailloux si vous aviez commencé à remplir le bocal avec du sable? Et auriez-vous rempli le bocal?

  7. Guillaume dit :

    Merci Stelie pour cette histoire.
    Elle montre bien à quel point il est important de savoir choisir ses priorités et de s’occuper tout d’abord de ce qui compte réellement et de ce qui fera une réelle différence sur le long terme.
    C’est une bonne illustration à cet article.

    A bientôt

  8. Alchimiste dit :

    J’ai été victime du manque de temps !!!
    J’ai travaillé jusqu’à des 18 ou 19 heures par jour et ne dormais que 4 heures par nuit. Cela a duré des mois. J’ai bypassé tous les signaux d’alertes de mon corps : rhume qui ne guérit pas, puis grippe, puis herpes labial, puis furoncles dans les oreilles, pour terminer par une pneumonie. J’ai passé noël dans mon lit avec un nébuliseur sur la bouche.
    Franchement, j’étais pas fier !
    Et tous ces moments perdus avec ma petite fille, jamais je ne les rattraperai.

    Depuis, j’ai appris à gérer mon temps, à mettre des priorités, à déléguer, à faire confiance, à demander de l’aide. Toutes ces choses si ridicules quand on les entend. J’ai commencé par lire un ebook gratuit. J’en ai ensuite acheté un autre. Ils reprennent ceux de cet article et bien d’autres. Ma vie a radicalement changé. La preuve : j’ai le temps de vous écrire et de vous faire profiter de mon expérience.

    Nous n’avons qu’une vie, elle est fragile. Elle est faite pour aimer et chérir ceux qu’on aime et pas pour travailler comme des imbéciles. J’ai été piégé mais je suis heureux d’en être sorti.

    Bien à vous (au sens propre)

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