La psychologie narrative, ou comment décider d’être heureux

La psychologie narrative, qu’est-ce-que c’est ?

Cette pratique de développement personnel repose sur l’idée que nous détenons les outils pour être heureux, et que tout est histoire d’interprétation et d’appréhension de la réalité.

En effet, face à des événements similaires, chacun réagit différemment, selon son vécu bien sûr, mais aussi selon sa façon d’appréhender et de considérer les choses. Ainsi, certaines personnes sont naturellement plus positives que d’autres, alors que d’autres ont davantage tendance à négativiser.

La psychologie narrative a donc pour objet de pencher pour une version susceptible de nous faire voir la vie en rose. Il ne s’agit pas là d’occulter ni de nier une réalité qui serait trop noire à nos yeux, mais bien de voir les choses sous leur aspect le plus positif.

En pratique, comment faire ?

Toutefois, cette pratique n’a rien de spontané. Nous sommes en effet naturellement amenés à aller d’abord vers les pensées négatives. Vers le verre à moitié vide, en somme. Aussi, changer d’angle, et décider d’orienter nos pensées vers la moitié pleine du verre représente un réel travail. Mais l’enjeu, à savoir être plus heureux et améliorer notre qualité de vie en vaut la peine.

Pour y parvenir, on peut ainsi s’exercer chaque jour. Si votre meilleur ami ne vous a pas appelé depuis une semaine, alors qu’il le fait habituellement, dites-vous qu’il doit être occupé, ou absent, plutôt que de ruminer en vous accablant : j’ai dû lui dire quelque chose qu’il n’a pas apprécié, il est en colère contre moi…

De même, essayez de relativiser. Plutôt que de vous comparer à votre collègue qui vient d’obtenir une promotion ; à votre voisin qui vient d’acheter une nouvelle maison, dites-vous que vous avez de la chance d’avoir un emploi, et un toit, même si ce ne sont ni le job, ni la maison de vos rêves.

En bref, positivez ! C’est le secret de la psychologie narrative, et c’est l’une des clés du bonheur.

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La psychosynthèse

A l’origine

A l’origine de cette méthode de développement personnel, un neurologue et psychiatre italien : Roberto Assagioli (1888-1974), désireux de prendre du recul avec la théorie freudienne, au profit d’une démarche plus globale, prenant en compte les personnalités secondaires de l’individu. Assagioli a ainsi intégré à sa méthode une dimension spirituelle. Sa méthode consiste notamment à remettre le moi profond au centre de l’individu et de son fonctionnement, et à parvenir à une expression du moi utilisant l’ensemble des fonctions disponibles : les émotions, les sensations, l’imagination, la pensée, l’intuition et les désirs.

Caractéristiques

La psychosynthèse, selon Roberto Assagioli, consiste en une « conception intégrale et dynamique de l’être humain », et repose sur quelques notions principales. En particulier sur la psyché de l’individu, composée d’une âme (perpétuelle) et d’une personnalité (évolutive), et l’importance de rétablir l’équilibre entre ces deux éléments, afin de redonner à chacun les moyens d’appréhender sa psyché de façon globale, en prenant en considération toutes ses composantes. De même, la psychosyntèse vise à reconstruire un « moi idéal », en harmonisant les différentes facettes et toutes les personnalités de chacun, que R. Assagioli nomme les « personnalités secondaires », et qui créent chez certains la sensation d’un manque de cohésion entre un désir et une volonté profonds, et un comportement en contradiction.

En pratique

La psychosynthèse peut se pratiquer en séances individuelles ou en groupe. En individuel, l’objectif final consiste à « désidentifier » l’individu, afin de parvenir à une pleine conscience de soi. Ceci passe par une observation attentive de ses émotions, de ses sensations mais aussi de ses pensées, de son corps. Bref, de ses canaux d’expression du moi. En groupe, la démarche est légèrement différente, et recherche le développement personnel par des exercices divers, tels que « qui suis-je », « l’écoute » ainsi que de nombreux exercices basés sur les sens et l’échange.

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Apprendre à penser à soi

Pourquoi penser à soi ?

Alors que la société actuelle nous fait vivre le quotidien à un rythme effréné, il peut parfois être facile de s’oublier, lorsque le temps dont nous disposons doit être réparti entre vie personnelle, vie familiale et travail. Cependant, il s’avère d’autant plus important de penser à soi lorsque que nos vies sont intenses. Il est alors indispensable de trouver ce temps, précieux, pour se ressourcer, retrouver l’harmonie et la paix intérieure, et reprendre conscience de notre potentiel et de nos capacités. C’est en effet en ouvrant les yeux sur qui nous sommes, ce que nous valons et ce que nous voulons que nous sommes en mesure d’apporter du positif à notre entourage.

Comment penser à soi ?

Même s’il n’est pas toujours évident de se dégager du temps dans nos emplois du temps chargés, il est tout à fait réalisable de s’accorder, ne serait-ce qu’une fois par semaine, une ou deux heures de soins (coiffeur, massage, salons de beauté…), de méditation ou encore de sport. A moins d’opter pour des activités créatives ou intellectuelles, mais aussi des loisirs divers (cinéma, lecture, bricolage, jardinage…). Dans tous les cas, ce temps que l’on s’octroie permet de se retrouver et de reprendre pied, pour ensuite mieux penser aux autres.

Apprendre à déculpabiliser

Il est vrai que cette démarche peut apparaître, aux yeux de certains, comme une attitude égoïste. Ce sont d’ailleurs ces observations qui peuvent inhiber les tentatives de certaines personnes. L’exemple des mères de famille est à ce titre révélateur. Une mère de famille faisant le choix de s’occuper de ses enfants est perçue encore trop souvent comme une personne « ayant du temps ». Or, entre les différentes tâches quotidiennes, elles n’ont bien souvent que peu de temps libre. Pourtant, il est essentiel de ne pas culpabiliser et de penser à soi, pour se sentir bien et ainsi être plus à l’écoute des autres.

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