La chromothérapie : les vertus des couleurs

Les fondements de la chromothérapie

Partant du postulat qu’au quotidien, les couleurs nous influencent continuellement – tant sur les plans physique, psychique qu’émotionnel – la chromothérapie cherche à harmoniser l’individu. En stimulant l’équilibre de son énergie vitale, elle encourage les processus de guérison naturelle. Cette médecine douce, fondée sur les propriétés curatives des couleurs, stipule que chacune d’entre elles agit en fonction du degré de chaleur qu’elle symbolise, en envoyant des vibrations énergétiques par des ondes plus ou moins longues. Par ailleurs, on trouve également des influences orientales : en effet, cette discipline prend en compte l’existence des points d’acupuncture et des chakras – qu’elle considère comme zones d’entrée de toutes les énergies.

En pratique

En pratique, la chromothérapie se dispense par la diffusion de rayons de lumière sur certains espaces du corps. Chez soi, il suffit d’installer une lampe ou une ampoule spécialisée pour profiter des bienfaits de la technique : ces appareils, assurant une diffusion uniforme de 7 à 16 couleurs, aident l’organisme à regagner toute sa vitalité et favorisent un mieux-être généralisé. Dans le même registre, il existe des baignoires dotées de rayons diffusant des lumières colorées – elles permettent aux utilisateurs d’optimiser leur détente grâce aux vertus de la balnéothérapie. Finalement, ces outils laissent leurs usagers libres de choisir les couleurs qui correspondent le mieux à leurs besoins, sachant que le bleu et le vert apaisent tandis que les nuances chaudes comme le jaune ou le rouge redonnent énergie et joie de vivre.

Les bienfaits de la chromothérapie

L’avantage du traitement chromatique se situe dans son appréciable flexibilité : il peut, en effet, s’adapter aux besoins de chacun, en apportant ses effets positifs sur de nombreuses pathologies. Ainsi, sur le plan physique, on a d’ores et déjà constaté les bienfaits de la méthode pour remédier aux troubles circulatoires, respiratoires, musculaires ou encore digestifs. Dans la vie de tous les jours, il facilite la diminution des migraines et de la fatigue chronique en remédiant aux problèmes d’insomnie. Enfin, sur le plan psychologique, si les couleurs ont un réel pouvoir apaisant et relaxant, elles recèlent par ailleurs de véritables propriétés antidépressives – et ont également prouvé leur efficacité sur des sujets obèses ou victimes de troubles du comportement alimentaire.

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La technique de libération émotionnelle EFT

Mise au point en 1991 par Gary Craig, ingénieur à l’Université de Stanford, l’EFT (Emotionnal freedom techniques) est une thérapie basée sur le rééquilibrage de l’énergie vitale circulant le long des méridiens.

L’EFT en bref

A l’image du shiatsu, de l’acupuncture et des différentes thérapies inspirées de la médecine chinoise, l’EFT utilise le flux énergétique traversant chacun d’entre nous par le biais des méridiens pour soulager certains maux, physiques ou émotionnels, et apporter un bien-être général.

Partant du principe que les émotions négatives, ou toxiques, sont le fruit d’un déséquilibre énergétique, l’EFT propose de rétablir une harmonie des énergies vitales, simplement par la pression de certains points spécifiques, reliés à des organes ou des zones du corps en particulier. Les émotions négatives sont ainsi évacuées, ce qui créé une libération émotionnelle chez l’individu.

Comment pratiquer l’EFT ?

L’EFT peut être pratiquée par un praticien, mais il est aussi parfaitement possible de l’auto-pratiquer, grâce une connaissance précise des points sensibles et de leur impact sur les émotions.

Anxiété, peur, colère, honte mais aussi culpabilité, stress ou frustration peuvent être libérées en stimulant avec les doigts certains points d’acupuncture, situés sur le visage ou le corps. Concrètement, le fait d’exercer une légère pression des doigts sur le point situé sous le nez aidera à développer l’aisance et la confiance en soi, ainsi que l’acceptation de soi-même. De même, la stimulation du point sous la clavicule, qui possède une correspondance avec le rein, permet d’agir sur les peurs et les crises de panique.

Cette technique est par conséquent simple à mettre en application, mais ne doit pas remplacer une consultation avec un spécialiste dans le cas de troubles sérieux et chroniques, si nécessaire.

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La psychologie narrative, ou comment décider d’être heureux

La psychologie narrative, qu’est-ce-que c’est ?

Cette pratique de développement personnel repose sur l’idée que nous détenons les outils pour être heureux, et que tout est histoire d’interprétation et d’appréhension de la réalité.

En effet, face à des événements similaires, chacun réagit différemment, selon son vécu bien sûr, mais aussi selon sa façon d’appréhender et de considérer les choses. Ainsi, certaines personnes sont naturellement plus positives que d’autres, alors que d’autres ont davantage tendance à négativiser.

La psychologie narrative a donc pour objet de pencher pour une version susceptible de nous faire voir la vie en rose. Il ne s’agit pas là d’occulter ni de nier une réalité qui serait trop noire à nos yeux, mais bien de voir les choses sous leur aspect le plus positif.

En pratique, comment faire ?

Toutefois, cette pratique n’a rien de spontané. Nous sommes en effet naturellement amenés à aller d’abord vers les pensées négatives. Vers le verre à moitié vide, en somme. Aussi, changer d’angle, et décider d’orienter nos pensées vers la moitié pleine du verre représente un réel travail. Mais l’enjeu, à savoir être plus heureux et améliorer notre qualité de vie en vaut la peine.

Pour y parvenir, on peut ainsi s’exercer chaque jour. Si votre meilleur ami ne vous a pas appelé depuis une semaine, alors qu’il le fait habituellement, dites-vous qu’il doit être occupé, ou absent, plutôt que de ruminer en vous accablant : j’ai dû lui dire quelque chose qu’il n’a pas apprécié, il est en colère contre moi…

De même, essayez de relativiser. Plutôt que de vous comparer à votre collègue qui vient d’obtenir une promotion ; à votre voisin qui vient d’acheter une nouvelle maison, dites-vous que vous avez de la chance d’avoir un emploi, et un toit, même si ce ne sont ni le job, ni la maison de vos rêves.

En bref, positivez ! C’est le secret de la psychologie narrative, et c’est l’une des clés du bonheur.

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La somatothérapie pour une meilleure connaissance de soi

Partant du principe que le corps et l’esprit sont entièrement liés, la somatothérapie est une méthode de relaxation permettant d’apprendre à se connaître et ainsi s’ouvrir à l’épanouissement.

La somatothérapie, qu’est ce que c’est ?

La somatothérapie est un ensemble de techniques psycho-corporelles utilisées en thérapie. Elles font appel à la mémoire cellulaire – forme d’inconscience mentale ancrée dans les cellules du corps humain depuis la naissance  –  pour libérer des blocages profonds et engendrer un lâcher prise total de la part de l’individu. En effet,  le corps, depuis le début de la vie, enregistre tous les événements de celle-ci : moments heureux ou traumatismes de jeunesse,  ces souvenirs s’ancrent durablement dans notre organisme par le biais des cellules.

La somatothérapie permet de réveiller cette mémoire interne, libérant ainsi la résistance physique de nos émotions, de façon à lever les blocages mentaux. Suite au massage, de nombreux ressentis reviennent à la surface, permettant à l’individu de traiter ces émotions et d’aller au-delà des comportements inappropriés générés par ces troubles. Une autre façon d’avancer dans la vie, en laissant derrière soi les problèmes du passé.

Plus qu’un massage, une véritable méthode d’épanouissement personnel.

La somatothérapie permet à l’individu de faire le lien entre son corps et ses différentes composantes psychologiques et émotionnelles. En d’autres mots, cette technique de relaxation contribue à révéler la constante relation, existant entre l’organisme et l’esprit,  et vise à les réunir.

La pratique régulière de la somatothérapie amène l’individu à se dévoiler petit à petit, mettant en lumière ce qu’il est au plus profond de lui. Cette méthode est considérée comme un véritable outil de développement personnel et de connaissance de soi, source d’épanouissement personnel.

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L’ennui, bénéfique aux petits comme aux grands

Les vertus de l’ennui pour l’éveil des plus petits

Il semble pourtant mal les vivre mais les moments d’inactivité de votre enfant lui sont indispensables. Seul face à un manque, il doit trouver – en autonomie – une solution contribuant ainsi activement à son éveil et au développement de son psychisme. Pour cela, il fait appel à ses ressources personnelles et développe son esprit créatif en apprenant à tenir compte de tout un tas de choses qu’il ignorerait s’il était occupé : le bruit des oiseaux, la beauté d’un paysage, la douceur d’une musique, etc. En d’autres termes, un enfant qui s’ennuie stimule son indépendance de pensée et son esprit d’initiative.

La slow-life, une philosophie qui invite à la réflexion et à la méditation

Satisfaits d’une vie bien remplie, les adultes ont, quant à eux, tendance à fuir l’oisiveté comme la peste et à la considérer comme totalement improductive. Pourtant, s’il est indispensable à l’équilibre de l’enfant, l’ennui est aussi bénéfique pour les plus grands. C’est de ce constat de base qu’émerge aujourd’hui le concept de slow-life, une philosophie invitant à simplement prendre son temps. Car ce qui s’assimile pour certains à une futilité peut, contre toute attente, relever d’un réel plaisir : méditer, pratiquer la respiration consciente ou encore le yoga permettrait d’éviter de devenir hyperactif par simple peur du vide et de mieux s’épanouir au quotidien.

Prendre son temps au quotidien

Dans son aspect pratique, la slow-life s’adapte à toutes les circonstances de la vie courante. Par exemple, ses adeptes préconisent une organisation plus aérée des diverses activités de la maison, en prévoyant régulièrement des week-ends à la campagne ou des soirées entre amis, histoire de se changer les idées. Par ailleurs, cette ligne de conduite s’applique également, au bureau en se fixant des objectifs raisonnables et en privilégiant le travail en groupe. Enfin, et dans la même veine, les initiateurs de la slow-food (cette fois !) prônent les effets positifs de la cuisine faite-maison : car, prendre le temps d’élaborer ses propres plats permet à la fois de stimuler son imagination et de manger plus sainement !

De la slow-food à la slow-life, il n’y a qu’un pas, bénéfique aux petits comme aux grands. Alors, faites entrer l’ennui dans votre vie !

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Le bien-être, au cœur du CES 2013

Chaque année, le grand rendez-vous de l’électronique grand public fait irruption dans le Nevada : le millésime 2013 du Consumer Electronics Show (CES) a réuni plus de 3 250 exposants à Las Vegas. A l’issue de ce rendez-vous, plus de 150 000 visiteurs ont peu découvrir – en avant-première – les tendances du secteur : la table tactile, la télévision 3D ou à deux programmes, l’écran télé courbe, le Smartphone à écran flexible, la coque tactile, etc.


En définitive, plus de 20 000 nouveautés ont été présentées tout au long du salon. Mais cette édition 2013 a révélé l’importante place du bien-être chez les fabricants d’électronique : environ 50 exposants spécialisés dans ce domaine sont venus présenter leurs projets contre aucun en 2012.

Parmi ces objets révolutionnaires, on trouve, par exemple, le bracelet bien-être connecté à l’iPhone chargé de compter le nombre de pas effectués dans la journée. Baptisé « Fitbug Orb », il se présente, soit comme une montre que l’on met au poignet, soit comme un pendentif : proposé dès le mois de mars prochain, il sera disponible en trois coloris pour la modique somme de 55 €.

Le CES 2013 présentait, également, la fourchette intelligente, destinée à vous apprendre à mieux manger. Conçu par l’entreprise française Slowcontrol, cet ustensile électronique vibre lorsque vous mangez trop rapidement et sera commercialisé aux Etats-Unis, tout d’abord, pour la somme de 99 $.

Bien évidemment les projets en matière de bien-être et de santé ne s’arrêtent pas là : une balance Wi-fi reliée à une application pour surveiller son poids, une montre décelant les battements de votre cœur (et, au passage, la réception de SMS !), un accessoire s’intéressant à la santé des plantes, etc.

Gageons que le « bien-être électronique » a encore de beaux jours devant lui car, si le CES 2013 est révélateur des tendances à venir, il sert également d’indicateur pour les secteurs porteurs à plus long terme.

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Le Feng Shui Soigne votre bien-être

Le Feng Shui est un art chinois utilisé pour harmoniser l’énergie environnementale d’un lieu afin d’y promouvoir la santé, le bien-être et la prospérité de ses habitants. Cette technique révèle l’intime relation entre l’homme et son environnement extérieur.

Un art chinois au service de votre santé


Existant depuis des millénaires, le Feng Shui fut, malgré tout, interdit par Mao Zendong avant d’être réintroduit à sa mort. Aujourd’hui, les Asiatiques se servent de cet art pour améliorer leur confort et leur santé au sein de leur maison ainsi que la rentabilité de leur commerce en « manœuvrant » sur leur lieu de travail. Le principe du Feng Shui repose sur la libre circulation du QI, à savoir l’énergie qui nous entoure. Cette quête d’harmonisation et de rééquilibre passe par des aménagements spécifiques et des orientations précises des éléments de la maison.

Le Feng Shui dans tous ses états… ou presque

A titre d’exemple, voici quelques conseils prodigués pour respecter cette circulation de l’énergie :

-          Apposer un miroir debout à l’extrémité du vestibule pour créer l’illusion que cela n’est pas une impasse ;

-          Baisser le couvercle des toilettes pour les apaiser. De cette manière, vous n’aurez pas non plus l’impression que votre argent s’écoule dans l’évacuation ;

-          Refuser les postes de télévision dans la chambre à coucher pour promouvoir la relaxation ;

-          Placer le lit contre un mur solide pour améliorer le repos et rendre le sommeil plus profond ;

-          Aérer la chambre à coucher au moins 20 minutes par jour pour réintroduire une énergie nouvelle.

Le Feng Shui en France

Aujourd’hui, cet art s’est immiscé sur tous les continents. En France, de nombreux consultants émergent dans ce domaine proposant des analyses de votre habitation ou de votre local commercial dans le seul but d’y apporter davantage de confort et de prospérité. Parallèlement, des boutiques entièrement dédiées à la décoration et aux objets  Feng Shui font leur apparition pour offrir une résonance aux conseils prodigués par les spécialistes de la question.

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Le « bien-être ressenti » vu par les Français

D’après une enquête de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE)  sur le niveau de « bien-être ressenti », les Français donneraient, en moyenne, 6,8/10 à leur vie. Entre richesse, stress et isolement social, les Hexagonaux ont tranché et ont noté leur existence. Explications.

Vers une étude plus qualitative


6,8 sur 10, c’est plutôt une bonne note. C’est, en tout cas, ce qu’a répondu un panel de Français à l’INSEE sur la question de leur niveau de bien-être. Mais comment se calcule-t-il ? C’est, en réalité, une idée bien subjective, propre à chaque sondé et établie en fonction de sa vision du logement, de l’emploi, du revenu, ou bien encore, de la santé. S’ajoutent à cela, cette année, les notions de stress et d’isolement social. L’INSEE répond, ici, aux recommandations du rapport américain Stiglitz, chargé d’établir de nouveaux critères de mesures de performances économiques et sociales : la perspective est de remplacer progressivement les enquêtes quantitatives par des études qualitatives, un peu plus révélatrices du mode de vie des Français que ne l’est, par exemple, le PIB, traditionnellement utilisé.

Une enquête révélatrice

A la réponse à la question quelque peu inattendue : «en général, que diriez-vous de votre vie, sur une échelle de 0 à 10, de la pire à la meilleure possible ?», plus de 50 % des interrogés ont répondu 7 ou 8 sur 10. Cependant, 7% des Français estiment, tout de même, leur bien-être entre 0 et 4 seulement : ces personnes souffriraient, selon l’étude, d’un isolement social, dû à un manque de liens amicaux et familiaux. Un facteur plus important, pour ces sondés, que la mauvaise santé ou un logement dégradé.

Le stress au travail contribuerait, lui aussi, à la dégradation de la perception de bien-être, tandis que la richesse, elle, l’améliorerait considérablement. Ainsi, les 10 % de la population les plus pauvres –  avec moins de 7 940 euros annuels – auraient une image très négative de leur vie, tandis que les 20 % les plus riches – avec plus de 31 860 euros annuels – auraient un sentiment de bien-être, assurément bien installé.

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Les trucs anti-trac

Bien que passager, le trac peut s’avérer particulièrement handicapant et déstabilisant chez certaines personnes. Ressenti avant de prendre la parole en public ou de passer un examen, il est important d’apprendre à le maîtriser afin d’en tirer des bénéfices.

Contrôler le stress

En effet, la peur ou l’angoisse qui envahissent un individu à un moment donné libèrent l’hormone d’adrénaline. Celle-ci génère alors, lorsqu’elle est utilisée à bon escient, un effet stimulant qui permet à l’individu concerné d’être performant et efficace. C’est pour cette raison que le stress, plutôt que d’être éviter, doit être contrôlé.

Voici quelques trucs et astuces destinés à l’appréhender et à l’apprivoiser.

Respirer

Avant tout, il est essentiel de bien respirer. Le fait d’inspirer profondément et d’expirer le plus lentement possible permet de ralentir le rythme cardiaque, et ainsi de se détendre et se vider l’esprit avant le moment fatidique. Ces quelques exercices de respiration sont à la portée de tous et peuvent avoir de réels effets positifs.

Visualiser

Il est aussi intéressant d’anticiper la situation, en essayant d’imaginer la scène dans ses moindres détails, les personnes qui seront présentes, la disposition de la salle et du public. Ces exercices d’anticipation présentent l’intérêt de se concentrer et de s’armer pour affronter la situation. On arrive ainsi sûr de soi et en confiance.

La préparation joue également un rôle important pour maîtriser son trac. Ne pas être prêt peut en effet générer une anxiété supplémentaire qui risque de paralyser l’individu. Alors qu’au contraire, avoir suffisamment révisé un texte et s’être préparé des fiches avant une prise de parole aide à créer un climat de confiance et de relative sérénité.

Pendant, il peut être utile de regarder l’assistance, afin de prendre confiance en soi en s’apercevant de l’intérêt porté à notre discours et souvent, de la bienveillance du public.

Relativiser

Dans tous les cas, il convient de relativiser. Quel que soit l’examen ou la situation, il n’y a rien de dramatique et d’irrémédiable.

Dernier truc. Après une telle situation, un sentiment de fierté et de confiance en soi nous submerge. Ajouté à l’estime qu’on perçoit dans le regard des autres, il serait dommage de ne pas  profiter des bienfaits du trac !

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Le thé kombucha : un détoxifiant naturel

Le thé Kombucha est une boisson dont on rapporte qu’elle était consommée en Chine il y a plus de deux mille ans, utilisée pour ses vertus thérapeutiques. Cette boisson est également largement consommée en Russie ou en Mongolie, d’où elle est originaire. Sa préparation fait l’objet d’un dosage équilibré de différents ingrédients, parmi lesquels on trouve le thé (noir ou vert), le sucre, l’air et la kombucha.

Composition du thé kombucha

La kombucha signifie littéralement « algue de thé » et constitue l’élément de base de l’élaboration du thé kombucha. La fabrication de cette boisson consiste à fermenter du thé à partir des levures et bactéries contenues dans la kombucha. On immerge ainsi ce « champignon » dans du thé sucré et on le laisse macérer. Au bout d’une dizaine de jours, la fermentation donne lieu à une boisson désaltérante, à la fois acide et pétillante.

Bien que sa composition varie selon son mode de préparation, le thé kombucha contient différents éléments tels l’acétate d’éthyle, l’acide acétique et les lactates, ainsi que de l’acide glucuronique, de l’acide gluconique, de l’acide lactique ou encore de l’acide folique, des antibiotiques et des vitamines (B1, B2, B3 B6 et B12).

Effets sur la santé

Cette boisson serait bénéfique pour préserver une bonne santé de façon générale. Elle agirait notamment sur le stress, les troubles digestifs et du sommeil. Elle est également appréciée pour ses propriétés diurétiques, détoxifiantes, régénératrices et anti-microbiennes. L’efficacité du thé kombucha repose sur l’existence des bactéries développées lors de la fermentation du thé. Or, la commercialisation de ce produit nécessite le recours à des conservateurs, lesquels détruisent ces mêmes bactéries. D’où la multiplication de recettes « fait maison » afin de réaliser soi-même son propre thé kombucha.

Néanmoins, et bien que reconnu pour les nombreux bienfaits qu’il génère chez ses utilisateurs, aucune étude scientifique ne confirme les vertus du thé kombucha à ce jour. Une étude publiée en 2003 par la revue Ernst met ainsi en avant l’absence d’efficacité démontrée quant à l’utilisation de cette boisson comme remède. Certains scientifiques émettent d’ailleurs de vives critiques concernant l’efficacité, alléguée par certains, du thé kombucha pour lutter contre le cancer et autres maladies.

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Le stress

Phénomène normal et naturel, le stress correspond à l’adaptation d’un individu à une situation particulière. La peur ou l’angoisse qu’il génère libère l’hormone d’adrénaline, laquelle crée une énergie, potentiellement très positive. Cependant, si le stress se révèle être un moteur pour certaines personnes, il peut être, aussi, un véritable problème pour d’autres.

Symptômes du stress chronique

L’état de stress se manifeste généralement de façon ponctuelle et intermittente. Dans le monde du travail, il peut ainsi apparaître en réaction à une situation d’urgence, ou à l’occasion d’un dossier complexe à traiter. C’est lorsqu’il qu’il s’installe de façon chronique et sans interruption, qu’il représente vraiment un danger et nécessite une prise en charge.

La personne sujette à un stress chronique est, en effet, en permanence fatiguée, irritable et ressent des difficultés à se concentrer au quotidien. Elle devient alors moins efficace, et peut être amenée à développer un nouveau stress, causé, celui-ci, par le manque de performance. Un cercle vicieux s’instaure, qui entraîne des troubles psychologiques, voire des problèmes cardio-vasculaires, comme l’hypertension. Un stress mal maîtrisé est donc, souvent, à l’origine de nombreux troubles susceptibles de provoquer, le cas échéant, un état dépressif.

La gestion du stress

C’est pourquoi, la gestion du stress représente, aujourd’hui, une problématique majeure dans notre société. De nombreuses techniques ont été mises au point pour lutter contre ce phénomène. Mais, avant d’entreprendre des démarches thérapeutiques, il peut être utile de suivre quelques conseils simples, pour mieux l’appréhender. C’est en l’acceptant et en identifiant ses causes, que l’on peut agir sur lui et diminuer ses effets. Ce constat établi, il convient de réaliser un travail sur soi. Apprendre à se faire confiance, à bien connaître ses qualités, ses potentialités, mais aussi, ses limites. Savoir prendre du recul et relativiser les événements constituent des comportements de base pour lutter efficacement contre le stress.

Enfin, l’hygiène de vie est aussi un facteur essentiel à prendre en compte. Un mode de vie équilibré et des centres d’intérêt variés, permettent, notamment, de développer la capacité à prendre du recul. Une alimentation saine, une consommation modérée d’excitants (caféine et alcool), associées à la pratique d’une activité physique régulière, sont également d’excellents moyens pour évacuer les tensions. Et, par voie de conséquence, pour réduire l’état de stress.

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La spasmophilie

Qu’est-ce que la spasmophilie ?

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État d’hyperexcitabilité des muscles et des cellules nerveuses, la spasmophilie toucherait environ 10 millions de personnes en France, où elle est désormais considérée comme une maladie. Alors qu’elle est généralement assimilée à un symptôme dans d’autres pays, aux États-Unis en particulier. Divers symptômes sont associés à la venue d’une crise de spasmophilie, qui peut ainsi se manifester par une grande fatigue, des troubles du sommeil, des palpitations, une sensation d’oppression, des brûlures d’estomac mais aussi des maux de tête, des contractures ou encore, la peur de sortir. La spasmophilie se révèle particulièrement handicapante pour les personnes souffrant de ce trouble, et doit par conséquent, faire l’objet d’une prise en charge, et d’un suivi médical, si cela persiste.

Surveiller son alimentation : l’importance du magnésium

Néanmoins, il existe des solutions pour en atténuer les effets, et ainsi réduire la fréquence des crises. La majorité des symptômes observés chez les spasmophiles, sont liés à des carences en magnésium. Ainsi, le simple fait de rééquilibrer son alimentation en renforçant l’apport en produits riches en magnésium, peut avoir des effets bénéfiques. Fruits secs, amandes, noisettes, épinards ou bananes font partie de ces produits, mais sont souvent bannis, ou du moins écartés de notre alimentation quotidienne. Si ces modifications ne suffisent pas, le médecin généraliste peut alors prescrire des suppléments en magnésium. Ajouté au fait que les modes de vie actuels (stress, surmenage…) augmentent nos besoins quotidiens, il semble primordial d’attacher une attention particulière à notre alimentation.

Hormis ces carences, récurrentes chez les personnes spasmophiles, d’autres circonstances sont considérées comme favorisantes, à l’image de la fatigue liée aux cadences de travail trop fortes, ou encore à des états émotionnels lourds à porter (deuils, séparations, problèmes divers…).

L’effet de la relaxation et des plantes

Dans tous les cas, il est essentiel d’apprendre à se relaxer. C’est en effet, en évacuant le stress, en prenant du recul et en développant ses capacités de concentration que l’on peut agir sur cette hyperexcitabilité. Enfin, il peut également être intéressant de recourir aux plantes et à leurs propriétés. Parmi celles ayant un effet tangible sur les troubles liés au stress, on citera la ballotte ou la mélisse, qui agissent sur le sommeil, ainsi que le bigaradier qui tend à diminuer l’hyperexcitabilité.

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La gymnastique faciale

L’exercice physique, recommandé par tous les professionnels de la santé, ne doit pas se limiter au corps : la gymnastique faciale contribue, elle aussi, à une meilleure vascularisation et à un bon tonus de ses muscles.

La gymnastique faciale pourquoi faire ?

A la fois simple et naturelle, cette pratique présente de nombreux avantages, que toutes les femmes apprécieront : une bonne circulation du sang pour avoir un meilleur teint, une limitation de l’affaissement des tissus, notamment au niveau des paupières et du cou, la diminution des rides (au moins leur retardement)  et des poches sous les yeux. Pour obtenir tous les bienfaits de la gymnastique faciale, il suffit de s’adonner à quelques exercices simples. A l’image des courbatures issues de tout exercice corporel, il est possible, dans un premier temps, de ressentir un petit échauffement localisé : c’est la preuve de l’efficacité du travail réalisé.

Les exercices de tension-relâchement

La méthode suggérée, ici, consiste à répéter une dizaine de fois des exercices de tension – relâchement. Le visage étant composé d’une cinquantaine de muscles, chaque exercice a donc une cible bien précise.
–    Renforcer l’ovale du visage : appuyez le menton sur le poing posé sur une table, ouvrez grand la bouche, puis relâchez. Un autre exercice consiste à presser fortement votre langue contre le palais.
–    Repulper les lèvres : poussez les lèvres serrées l’une contre l’autre, fortement vers l’avant, (mimer un bisou) et relâchez.
–    Dérider les pattes d’oie : l’idée est de faire se toucher vos cils supérieurs et vos sourcils, vous écarquillez ainsi les yeux grandement.
–    Atténuer le double menton : tirez la langue vers l’avant et le plus loin possible, la bouche grande ouverte.
–    Dynamiser les paupières : fermez les yeux bien serrés pendant cinq secondes, avant de les rouvrir lentement.
–    Revitaliser les joues : souriez très largement avec la bouche fermée.

Une gymnastique anti-âge

La gymnastique faciale peut être pratiquée dès 20 ans pour enrayer l’apparition des premières rides et pour profiter de leur élasticité. En réalité, il n’y a pas vraiment d’âge pour débuter les exercices : chaque période de la vie peut y trouver un intérêt. Après quelques mois – en moyenne deux – d’exercices quotidiens, les premiers résultats se mesurent par une réelle détente ; puis, par une tonification et un rajeunissement.

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La Gestalt Thérapie

Une thérapie basée sur les émotions

La Gestalt Thérapie est une thérapie psychocorporelle qui tient à « donner une structure » (« Gestalten » en allemand) à la personne, autrement dit, une vision globale pour mieux se comprendre. Se reposant sur les émotions, elle se focalise sur les relations de l’individu avec son environnement pour l’aider à établir – ou rétablir – un bon contact.

Initiée par Friedrich Perls (Fritz), psychanalyste émigré aux Etats-Unis, la méthode consiste essentiellement, à exprimer son ressenti sur des situations. Publiée en 1951, il faudra attendre la parution dans le magazine Life, en 1968, d’un portrait de son auteur pour donner une impulsion décisive à la Gestalt Thérapie : un goût d’authenticité, à l’image de son créateur, qui suscitera l’envie, chez une génération avide de trouver de nouvelles valeurs.

Les concepts de base de la Gestalt Thérapie

L’idée phare de la méthode est de réussir à mettre de la perspective dans n’importe quelle situation : avec soi-même (sensation, respiration, posture, ressentis etc.), avec autrui (blocage, inhibition, ressource, etc.) et avec son environnement (introversion, curiosité, etc.). L’intérêt n’est pas de supprimer nos blocages mais de parvenir à les éviter, en apprenant à les utiliser au mieux, et de manière positive.

La thérapie fonctionne concrètement par étape : la première permet d’exprimer le problème, à l’aide de mots, et d’instaurer la confiance nécessaire, entre le patient et le thérapeute ; la seconde confronte l’individu à des situations, dans le but de lui faire prendre conscience des difficultés, et d’expérimenter des solutions ; et enfin, l’ultime étape est un temps consacré à l’assimilation, la découverte et la gestion des nouvelles émotions.

Thérapie de groupe

La Gestalt Thérapie est également pratiquée en groupe. Le procédé est simple : une personne partage une difficulté avec l’ensemble du groupe qui échange sur le sujet et travaille avec elle. De session en session, les personnes finissent par se connaître et même si, une seule personne intervient par séance, chacun y trouve un bénéfice personnel. C’est le concept « d’ajustement créateur », cher à Friedrich Perls !

Selon lui, la Gestalt Thérapie ne devrait pas être limitée aux personnes connaissant des troubles médicaux ou psychiatriques car il s’agit avant tout d’un art de vivre, une vraie philosophie de vie !

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La Méthode Feldenkrais

La Méthode Feldenkrais : pour qui, pour quoi ?

La Méthode Feldenkrais est un concept assimilé à de l’auto-éducation sur les mouvements, dans le but de développer la mobilité du corps. Destinée au départ aux personnes souffrant de douleurs, elle séduit aujourd’hui également les sportifs, les danseurs, les musiciens, les comédiens ainsi que toutes les personnes soucieuses de mieux exploiter leur corps. Sa pratique permet en effet, d’améliorer la flexibilité, la mobilité, d’obtenir une meilleure perception sensorielle, de réduire la douleur et l’inconfort d’un souci neuromusculaire et d’augmenter l’efficacité des mouvements.

Les origines

Son créateur, le physicien ukrainien Moshe Feldenkrais, rencontre au début du XXème siècle le fondateur du Judo, Jigoro Kano, qui l’entraine dans le monde des arts martiaux. Rapidement ceinture noire, il participe à la création du Jiu-jitsu club de France, future fédération française de judo. Durant la seconde guerre mondiale, il rejoint les services secrets de la marine britannique où il finit par être blessé sérieusement au genou. Refusant la chirurgie, il développe une méthode pour se déplacer sans douleur, qu’il finit par enseigner et diffuser, par la formation de nouveaux praticiens. Initiée uniquement, au départ, en Israël et en Californie, il faudra attendre les années 80 pour qu’elle arrive sur le continent européen.

Déroulement d’une séance

Décédé en 1984 à tel-Aviv, Moshe Feldenkrais laisse derrière lui, une méthode qui s’apparente à de la gymnastique d’un point de vue extérieur, mais dont le but n’est pas de reproduire mécaniquement un mouvement, mais d’en appréhender chaque étape dans les différentes parties du corps et y clarifier ses orientations dans l’espace. L’application concrète peut être collective ou individuelle. Lors d’une séance à plusieurs, les exercices sont réalisés librement, sans efforts, dans le seul objectif de se faire plaisir et retrouver de la souplesse et des capacités. Dans une séance individuelle, le praticien est davantage présent : il guide, sans pour autant interférer, à travers de nouveaux mouvements et d’utilisation de son corps. L’intérêt dans les deux cas est d’inviter les élèves à prendre conscience si un comportement est synonyme d’inconfort ou au contraire, de confort.
Aujourd’hui, les praticiens préfèrent parler d’une méthode de « développement corps-esprit » plutôt que d’employer l’expression de « thérapie manuelle ».

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