La respiration holotropique

La respiration holotropique en quelques mots

A l’origine de cette méthode de développement personnel, également utilisée comme outil thérapeutique, un psychiatre américain d’origine tchèque : le Dr Stan Grof. Après avoir étudié différentes traditions chamaniques dans diverses cultures, ce thérapeute a réalisé l’importance jouée par la respiration sur les  états de conscience modifiés. Conjuguant musique et respiration, le Dr Grof a ainsi mis au point une technique de respiration (du grec « holos », « le tout » et « trepein », « aller vers »), destinée à libérer les émotions enfouies au plus profond de chacun.

Le déroulement d’une séance

La méthode de respiration holotropique se déroule généralement sur deux jours : chaque séance pouvant durer entre une et quatre heures, selon les participants. Ces derniers sont divisés en deux groupes, celui des « respirants » et celui des « accompagnateurs » : chacun jouant à tour de rôle l’un et l’autre. Après un temps de relaxation sur une musique douce, les participants sont invités à respirer profondément au rythme de la musique qui s’accélère. Cette étape, dite de l’hyperventilation, est l’essence même de la respiration holotropique, et permet d’atteindre un état modifié de la conscience, et ainsi de débuter son voyage intérieur.

Les vertus de la respiration holotropique

Particulièrement recommandée pour les personnes en souffrance affective, qui se sentent abandonnées ou exclues, ou plus généralement les personnes qui se sentent mal dans leur peau, cette méthode permet de remonter jusqu’à la source du problème. La respiration holotropique offre en effet la possibilité de vivre des expériences aussi diverses que sa naissance ou le retour à une vie antérieure sous quelque forme que ce soit. La richesse de ces expériences permet alors de se confronter à certaines émotions cachées, et ainsi de réintégrer la réalité mieux armé et plus serein. A noter toutefois que cette technique est interdite aux femmes enceintes et aux personnes souffrant de problèmes cardiaques, et que sa pratique requiert un certificat médical.

 La respiration holotropique
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La méditation Kundalini

Généralités sur la méditation

Loin de l’agitation et du bruit qui nous envahissent quotidiennement, l’art de méditer est une invitation à voyager en son for intérieur. A puiser en soi les ressources pour combattre les agressions extérieures, et les affronter le plus sereinement possible. Mais méditer ne s’improvise pas. Même si cette pratique est à la portée de tous, il faut en premier lieu accepter de faire le vide, de prendre le temps et de lui faire face, en silence. Loin de s’apparenter à une pratique mystique, empreinte de religion ou d’ascèse, la méditation consiste simplement à entrer dans une phase de pleine de conscience de soi et du moment présent.

 

Zoom sur la méditation Kundalini

Recommandée en particulier dans le but d’évacuer la fatigue accumulée au cours d’une journée de travail, la méditation Kundalini se pratique sur une durée d’une heure, le plus souvent en début de soirée ou en fin d’après-midi, et se compose de quatre étapes chacune de quinze minutes. La première, en musique, consiste à mettre son corps et son énergie en mouvement, de façon à trembler jusqu’à devenir soi-même un tremblement. Une fois détendu, le méditant est invité à danser en libérant son corps au maximum puis, toujours en musique, les yeux fermés, à prendre conscience et observer ce qui se passe en son for intérieur. Enfin, après avoir éteint la musique, il convient de se coucher, les yeux toujours fermés, et de rester dans cette position silencieux.

Les bienfaits de la méditation Kundalini

La méditation Kundalini, par ses quatre étapes successives bien distinctes, permet au méditant de prendre conscience de son corps en l’agitant librement, avant de se concentrer sur son intérieur, et d’observer les résultats et les réactions induites. Cet état méditatif offre ainsi la possibilité d’occulter et de se débarrasser de toutes les fatigues de la journée, et de se détendre parfaitement avant le repos du soir, et son sommeil réparateur.

 

 La méditation Kundalini
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Le yoga Kripalu 

Le yoga Kripalu en quelques mots

Créé dans les années cinquante par le Yogi Swami Kripalvanandji, le yoga Kripalu est une discipline du Hatha Yoga, destinée à apporter à ses pratiquants un bien-être complet, à la fois physique et émotionnel. De « kripalu », signifiant « compassion », cette pratique vise à conduire ceux qui la pratiquent vers une acceptation totale de soi, afin d’améliorer son estime et sa confiance personnelle, mais aussi les échanges et la communication avec autrui. Par son autre nom, le « yoga du coeur », le yoga Kripalu est une invitation à l’amour, de soi et des autres.

La pratique du yoga Kripalu

Une séance de yoga Kripalu passe par trois étapes principales, alternant récitation de mantras, postures, respiration et méditation. Les pratiquants commencent d’abord par un mantra et une prise de postures (asanas). Lors de ces postures, chacun doit veiller à contrôler sa respiration, afin d’être en harmonie parfaite. Suit une prise de conscience, qui invite à faire abstraction des pensées parasites qui traversent l’esprit. Pour cela, cette prise de conscience de soi passe par une concentration maximale. Enfin, la séance de yoga Kripalu se termine par une réalisation des postures en mouvement, de façon intuitive.

Les bienfaits du yoga Kripalu

Parfaitement adapté aux personnes désireuses d’évacuer stress, anxiété et angoisse, cette discipline de yoga apporte une paix intérieure, et offre un moment de profonde relaxation. De plus, la succession et la diversité des exercices permet de se dynamiser et ainsi de chasser la fatigue. Entre sérénité intérieure, souplesse physique et confiance en soi, le yoga Kripalu procure un bien-être total à ses pratiquants. Basé sur la compassion et l’amour, il représente ainsi un chemin vers une façon de penser, et  d’appréhender la vie et les autres différemment.

 Le yoga Kripalu 
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Apprendre à dire non

La force du « non »


Rares sont les personnes qui maîtrisent parfaitement l’art de dire non. En effet, en famille, entre amis ou au travail, nombreuses sont les sollicitations et, sous la pression, nous cédons souvent au diktat du « oui ». Mais, plutôt qu’un oui à regret et non sincère, dire non permet de s’affirmer, et de se libérer, même s’il est vrai qu’il implique aussi de faire face à son interlocuteur, d’expliquer son refus, de se justifier le cas échéant. Sans compter les critiques et les jugements de l’entourage. Quoi qu’il en soit, apprendre à dire non renforce l’estime de soi, et doit être perçu à ce titre comme un terme positif.

Être ferme et trouver les mots justes

S’il n’est pas toujours facile de dire non, quelques règles élémentaires peuvent nous aider. En premier lieu, il convient d’être conscient du fait que dire non ne signifie pas être critiqué, jugé négativement ou pire, être écarté. Au contraire, savoir dire non témoigne de certaines qualités, comme la volonté, la fermeté et la stabilité. Il ne s’agit pas pour autant de dire non à tout et pour tout. L’essentiel est d’être en accord avec soi même. Si vous ne souhaitez pas prêter de l’argent à un ami, vous rendre à une soirée, ou terminer le travail de votre collègue, dites-le calmement, mais fermement. Soyez sincère et délicat, sans vous justifier systématiquement. C’est votre décision, et elle vous appartient.

Agir en douceur et progressivement

Certaines personnes éprouvent toutefois davantage de difficultés à exprimer leur refus que d’autres. Dans ce cas, inutile de forcer sa nature. Mieux vaut agir par étapes. Avant de refuser fermement une requête, vous pourrez alors proposer un compromis ou une alternative, qui permettent d’avancer sur le chemin du non, sans être définitif dans votre refus. Vous affichez de cette façon votre bonne foi, et votre volonté d’aider, tout en affirmant votre manque d’enthousiasme. Dans tous les cas, sachez qu’un non exprimé avec diplomatie et douceur vaudra toujours mieux qu’un oui à contre-cœur.

 Apprendre à dire non
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La psychosynthèse

A l’origine

A l’origine de cette méthode de développement personnel, un neurologue et psychiatre italien : Roberto Assagioli (1888-1974), désireux de prendre du recul avec la théorie freudienne, au profit d’une démarche plus globale, prenant en compte les personnalités secondaires de l’individu. Assagioli a ainsi intégré à sa méthode une dimension spirituelle. Sa méthode consiste notamment à remettre le moi profond au centre de l’individu et de son fonctionnement, et à parvenir à une expression du moi utilisant l’ensemble des fonctions disponibles : les émotions, les sensations, l’imagination, la pensée, l’intuition et les désirs.

Caractéristiques

La psychosynthèse, selon Roberto Assagioli, consiste en une « conception intégrale et dynamique de l’être humain », et repose sur quelques notions principales. En particulier sur la psyché de l’individu, composée d’une âme (perpétuelle) et d’une personnalité (évolutive), et l’importance de rétablir l’équilibre entre ces deux éléments, afin de redonner à chacun les moyens d’appréhender sa psyché de façon globale, en prenant en considération toutes ses composantes. De même, la psychosyntèse vise à reconstruire un « moi idéal », en harmonisant les différentes facettes et toutes les personnalités de chacun, que R. Assagioli nomme les « personnalités secondaires », et qui créent chez certains la sensation d’un manque de cohésion entre un désir et une volonté profonds, et un comportement en contradiction.

En pratique

La psychosynthèse peut se pratiquer en séances individuelles ou en groupe. En individuel, l’objectif final consiste à « désidentifier » l’individu, afin de parvenir à une pleine conscience de soi. Ceci passe par une observation attentive de ses émotions, de ses sensations mais aussi de ses pensées, de son corps. Bref, de ses canaux d’expression du moi. En groupe, la démarche est légèrement différente, et recherche le développement personnel par des exercices divers, tels que « qui suis-je », « l’écoute » ainsi que de nombreux exercices basés sur les sens et l’échange.

 La psychosynthèse
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Les Quatre Accords Toltèques

Généralités sur l’ouvrage

Vendu à plusieurs millions d’exemplaires à travers le monde, « Les Quatre Accords Toltèques » constitue un outil de développement personnel inspiré de la tradition du peuple mexicain toltèque. Son auteur, Miguel Angel Ruiz, médecin chirurgien mexicain né en 1952, a souhaité réaliser un ouvrage permettant d’accéder à  l’épanouissement de chacun. Pour cela, il offre quelques clés destinées à se libérer des pensées limitatives envahissantes au quotidien, qui agissent sur l’humain comme une entrave à son développement.

Les quatre accords toltèques

Le premier de ces quatre accords consiste à accorder une attention particulière à sa parole, en parlant avec sincérité et en veillant à l’utiliser à bon escient : ni contre autrui, ni contre soi-même. Le second accord nous entraîne à ne plus réagir personnellement aux actions et aux paroles extérieures, dans le but de se protéger  et d’éviter les flots d’émotions et de souffrances néfastes. Quant au troisième accord, il repose sur l’importance de la communication, en partant du principe que c’est en exprimant ses envies, désirs ou idées, que l’on part sur une bonne base de vie, loin des malentendus et quiproquos. Enfin, le quatrième accord insiste sur la notion de « toujours faire de son mieux ». A noter qu’il existe aussi un cinquième accord toltèque : « être sceptique et apprendre à écouter ».

La connaissance toltèque

Une mère guérisseuse et un grand-père chamane toltèque ont permis à Miguel Angel Ruiz d’appréhender les enseignements de la civilisation toltèque, et de les mettre en pratique dans son travail sur la connaissance personnelle. Connu pour sa sagesse, le peuple mexicain toltèque vivait dans un lieu sacré appelé « Teotihuacan », – endroit où les humains deviennent divins – , et apprenaient à mettre la sagesse au profit de leur développement personnel. Leur enseignement, basé sur l’importance de rester centré, permet ainsi de s’affranchir de ses pensées limitatives.

 Les Quatre Accords Toltèques
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Apprendre à penser à soi

Pourquoi penser à soi ?

Alors que la société actuelle nous fait vivre le quotidien à un rythme effréné, il peut parfois être facile de s’oublier, lorsque le temps dont nous disposons doit être réparti entre vie personnelle, vie familiale et travail. Cependant, il s’avère d’autant plus important de penser à soi lorsque que nos vies sont intenses. Il est alors indispensable de trouver ce temps, précieux, pour se ressourcer, retrouver l’harmonie et la paix intérieure, et reprendre conscience de notre potentiel et de nos capacités. C’est en effet en ouvrant les yeux sur qui nous sommes, ce que nous valons et ce que nous voulons que nous sommes en mesure d’apporter du positif à notre entourage.

Comment penser à soi ?

Même s’il n’est pas toujours évident de se dégager du temps dans nos emplois du temps chargés, il est tout à fait réalisable de s’accorder, ne serait-ce qu’une fois par semaine, une ou deux heures de soins (coiffeur, massage, salons de beauté…), de méditation ou encore de sport. A moins d’opter pour des activités créatives ou intellectuelles, mais aussi des loisirs divers (cinéma, lecture, bricolage, jardinage…). Dans tous les cas, ce temps que l’on s’octroie permet de se retrouver et de reprendre pied, pour ensuite mieux penser aux autres.

Apprendre à déculpabiliser

Il est vrai que cette démarche peut apparaître, aux yeux de certains, comme une attitude égoïste. Ce sont d’ailleurs ces observations qui peuvent inhiber les tentatives de certaines personnes. L’exemple des mères de famille est à ce titre révélateur. Une mère de famille faisant le choix de s’occuper de ses enfants est perçue encore trop souvent comme une personne « ayant du temps ». Or, entre les différentes tâches quotidiennes, elles n’ont bien souvent que peu de temps libre. Pourtant, il est essentiel de ne pas culpabiliser et de penser à soi, pour se sentir bien et ainsi être plus à l’écoute des autres.

 Apprendre à penser à soi
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Le mind mapping

Définition du « mind mapping »

L’expression « mind mapping » recouvre une technique de représentation schématique des idées. Ce procédé permet de créer des cartes mentales – autrement appelées « cartes heuristiques » – afin de visualiser, en un coup d’œil, à l’aide de petits papiers, un ensemble cohérent d’idées que l’on associe entre elles, pour former un ensemble plus grand et plus complexe.

Intérêt du « mind mapping »

Le principal intérêt du « Mind mapping » est d’organiser vos idées pour votre vie personnelle et professionnelle. En le pratiquant, vous optimisez le fonctionnement de votre cerveau. Ce dernier est composé de l’hémisphère droit, royaume de la poésie et des couleurs, face à l’hémisphère gauche, prédominant pour l’ensemble de notre fonctionnement et s’attardant davantage sur les mathématiques. Avec le « mind mapping », vous dopez votre mémoire et votre intelligence. En pratiquant l’association d’idées, vous allez relier les choses entre elles, ce qui constitue la base même de l’intelligence, terme venant du latin « inter ligere » ou « faire du lien ».

La technique du « mind mapping » consiste à faire travailler votre cerveau différemment, en associant quatre langages : les mots, les couleurs, les images et le contexte. En d’autres termes, vous allez pouvoir mieux comprendre une situation car vous allez mettre en relation des idées plus rapidement que les autres…

Utilisation du « mind mapping »

Concrètement, vous pourrez vous adonner au « mind mapping » à tout moment et tous les jours. Chaque jour, vous devez animer des réunions, rédiger des cours, gérer des projets mais surtout, prendre des décisions. A l’heure où les informations sont abondantes, il est primordial d’apprendre à les « gérer », les organiser et les hiérarchiser. Alors, mettez chaque idée sur un petit papier et tentez de les agencer, pour obtenir un ensemble harmonieux et logique.

Fini de s’éparpiller et à vos stylos ! Avec le « mind mapping », vous gagnerez en mémoire, en intelligence et en organisation.

 

 Le mind mapping
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La communication non-violente (CNV)

La CNV en quelques mots

Mise au point dans les années soixante par Marshall Rosenberg, docteur en psychologie clinique, la CNV (communication non violente) a pour but d’améliorer les relations humaines, en se basant notamment sur les principes de l’empathie, de la bienveillance et du respect, de soi et des autres. Appliquée à un niveau personnel ou professionnel, la CNV peut ainsi permettre de désamorcer des conflits, mais aussi d’être en harmonie avec soi-même, en ayant conscience de ses propres besoins. Marshall Rosenberg recherchait dans la vie « la bienveillance, un échange avec autrui motivé par un élan du cœur », sa méthode offre la possibilité de créer des relations sereines et enrichissantes au quotidien.

La méthode

La méthode établie par le docteur Rosenberg repose sur quatre étapes distinctes. La première consiste à observer la situation de manière objective, en faisant abstraction de tout jugement. La seconde nécessite d’identifier les sentiments générés par la situation, tout en veillant à différencier le sentiment et l’interprétation de ce sentiment (par exemple, une situation peut créer un sentiment de tristesse, que l’on peut ensuite interpréter de plusieurs façons : impression d’être trahi, de ne pas être respecté…). Il importe de se limiter à l’expression du sentiment. Il convient ensuite de définir les besoins et les aspirations profondes en lien avec le sentiment, avant d’exprimer une demande précise et claire.

Les bénéfices de la CNV

Qu’il s’agisse de parents, de couples, d’enseignants, de policiers…, la CNV s’adresse à quiconque a le désir de communiquer avec autrui de façon harmonieuse, tout en prenant en considération ses besoins profonds. Cet outil de communication offre les clés pour établir des relations authentiques, qui respectent autant l’interlocuteur que soi-même. La méthode du Dr Rosenberg propose ainsi d’améliorer globalement le quotidien, en y ajoutant une dose de bienveillance et d’empathie.

 

 La communication non violente (CNV)
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Le Taï chi chuan

Gymnastique très populaire en Chine, le Taï chi chuan est une discipline conjuguant relaxation, maîtrise de soi et concentration. Souvent apparenté à un art martial, il revêt néanmoins d’autres aspects qui en font une pratique très complète. Même s’il existe de nombreuses écoles de Taï chi chuan, proposant chacune des mouvements différents à effectuer, les règles de base sont les même : veiller à être détendu, à rester souple, à effectuer des mouvements les plus fluides possibles et des enchaînements continus, ou encore positionner le sommet de la tête vers le haut.

Principe du Taï chi chuan

Basé sur l’importance accordée au « chi » – énergie corporelle – et à sa circulation harmonieuse dans tout le corps, le Taï chi chuan consiste à réaliser, de façon souple et lente, une série de gestes et de mouvements, lors d’enchaînements. Les divers enchaînements ainsi effectués peuvent comporter une centaine de mouvements. L’objectif étant de les réaliser de façon harmonieuse et continue. La respiration constitue également un élément fondamental du Taï chi chuan : lente et profonde, elle doit permettre d’atteindre  relaxation et sérénité.

Bienfaits sur la santé

A raison d’une demi-heure deux à trois fois par semaine, la pratique du Taï chi chuan développe la souplesse et la coordination, tout en apportant un dynamisme. C’est d’ailleurs dès l’aube qu’elle est pratiquée en Chine, au milieu des squares et des jardins, afin de commencer la journée dans les meilleures conditions. Il permet ainsi de retrouver le calme, et de gérer les tensions quotidiennes. On considère également que le Taï chi chuan joue un rôle préventif sur la santé, notamment en raison de la circulation de l’énergie corporelle, et qu’il augmente la longévité. Il contribue de façon générale à avoir un rythme de vie plus serein et plus sain.

 

 Le Taï chi chuan
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« Parlez-vous le langage du corps ? » de Gordon Wainwright

Quelques mots sur le livre

Le livre « Parlez vous le langage du corps ? « Parlez vous le langage du corps ? » de Gordon Wainwright » est un guide destiné à enseigner la maîtrise du langage corporel. Grâce à une analyse des différentes mimiques, attitudes et gestes de nos interlocuteurs, ce guide nous livre les outils pour développer notre potentiel en communication. Partant du principe que chacun possède les mêmes armes – un visage, des jambes, des bras – , l’auteur donne les clés pour une communication non verbale efficace, que ce soit dans un cadre professionnel ou personnel. « Parlez-vous le langage du corps? » permet d’adopter les bonnes attitudes et comportements, et apprend à découvrir les pensées et les sentiments d’autrui. Le corps exprime beaucoup plus que ce que l’on souhaite transmettre, c’est ce qu’a souhaité illustrer G. Wainwright dans cet ouvrage.


Quelques mots sur l’auteur

Consultant en ressources humaines et spécialiste de la communication, Gordon Wainwright est également auteur de nombreux ouvrages sur le thème. Dans son livre « Parlez-vous le langage du corps ? », publié en 2007, il a souhaité proposer un guide pour permettre à chacun d’améliorer sa communication et ses relations, et ainsi favoriser l’épanouissement personnel. Il dévoile à ce titre les « secrets » d’une communication non verbale réussie, basée sur des positions et des attitudes précises. Il révèle également l’ensemble des possibilités qu’offre le visage et le corps, du regard au sourire, en passant par les poignées de main, la position des jambes ou encore celle de la tête.

En bref

Gordon Wainwright invite ainsi ses lecteurs à mettre toutes les chances de leur côté pour réussir leur première impression, souvent essentielle, qu’il s’agisse d’un rendez-vous professionnel ou d’un rendez-vous amoureux. Il insiste à ce titre sur l’importance d’accorder à son interlocuteur un regard franc et direct, sans toutefois être trop insistant. De même, la poignée de main, qui doit être à la fois ferme et brève. Il éclaire sur la position idéale à adopter lorsque l’on est assis : être droit, bras et jambes non croisés, en faisant face à son interlocuteur, tout en conservant néanmoins une distance acceptable, lui signifiant son respect. Il nous renseigne également sur les attitudes à suivre dans le domaine de la séduction, et nous apprend à démasquer les mensonges. Bref, « Parlez-vous le langage du corps ? » est un outil précieux pour se familiariser avec cette communication particulière et pourtant fondamentale qu’est la communication non verbale.

 « Parlez vous le langage du corps ? » de Gordon Wainwright
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Le Chi Shu

Art martial conjuguant l’internet et l’externe, le chi shu utilise le souffle et l’énergie pour atteindre un bien-être général dans l’ensemble de l’organisme.

Présentation

A l’image du Shuai Chiao, du Feng shu ou encore du Xing Yi Quan, le Chi Shu est un art martial issu de l’école chinoise Li. Après avoir fait son apparition en Europe en 1930, et notamment en Angleterre où il fut d’abord enseigné, il s’est ensuite développé dans de nombreux pays européens. En tant qu’art martial, le Chi shu a pour objectif de battre son adversaire, sa particularité consistant néanmoins à utiliser l’énergie de celui-ci pour y parvenir. Art du souffle et de l’énergie, le Chi shu apporte un bien-être, et permet de développer une capacité à lutter contre le stress grâce à une harmonie physique et mentale.

Ses bienfaits

Outre les techniques de lutte – blocage, déséquilibre, immobilisation – enseignée lors des séances de Chi shu, le formateur accorde également une grande importance aux techniques de respiration par le ventre, destinées à créer une harmonie générale dans l’organisme, grâce à une circulation optimale de l’énergie vitale, le « chi ». Ainsi, le Chi shu représente une méthode de développement personnel complète, alliant l’entretien du corps par des exercices d’équilibre, de combat et des étirements, et l’entretien interne par la maîtrise de l’énergie et du souffle.

Le Chi shu en pratique

Le Chi shu est enseigné par un formateur et se pratique au sein d’un groupe. On y apprend des techniques de frappe, de défense et d’équilibre, ainsi que l’art de chuter correctement. De nombreux exercices sont pratiqués avec un partenaire. Le Chi shu est ainsi particulièrement recommandé pour les personnes désireuses de découvrir un art martial, tout en apprenant des techniques de respiration et de circulation énergétique, dans le but de bénéficier d’un bien-être général.

 

 Le Chi Shu
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L’humour au service du développement personnel

Les bienfaits physiques du rire

Propre à l’homme, le rire possède de nombreuses vertus, et joue un rôle essentiel dans le bien-être. Que l’on soit l’initiateur d’un éclat de rire, ou que l’on soit le destinataire de la blague, l’humour et le rire ont des répercussions positives dans tous les cas. Une personne provoquant un éclat de rire après avoir fait un mot d’esprit est envahi par un sentiment de bien-être et de fierté particulièrement agréables. Quant aux personnes riant aux éclats, elles profitent des bienfaits physiques du rire, à savoir la réduction du stress, l’oxygénation du sang ou encore le renforcement des défenses immunitaires, jusqu’à l’allongement de l’espérance de vie. Ces effets étant le résultat de la contraction des muscles faciaux et de ceux liés à l’inspiration et l’expiration, générant des spasmes respiratoires.

Le rôle cathartique du rire et de l’humour

Au même titre que les rêves permettent de libérer des pulsions « politiquement incorrectes », telles des pulsions ou envies meurtrières, sexuelles ou d’autres encore parfaitement inavouables au quotidien, le rire offre cette possibilité d’exprimer ces pulsions enfouies ou cachées, qui ne demandent qu’à être extériorisées. D’où l’intérêt de l’humour à connotation sexuelle ou culturelle, telles les blagues misogynes, les blagues « belges » ou juives, ou encore les blagues régressives. Elles font tomber les barrières, et autorisent l’interdit.

Anti-dépresseur et rassembleur

Parmi ses autres propriétés, le rire permet d’atténuer et d’éloigner les tensions accumulées au quotidien, au niveau personnel, familial ou professionnel. Il donne l’occasion de prendre du recul par rapport aux difficultés et aux problèmes rencontrés, et permet ainsi de relativiser et dédramatiser. Sans compter que le rire est universel, et que l’humour dépasse les cultures, les religions et les croyances. Il constitue ainsi un outil efficace de communication, dans le sens où il permet notamment d’entrer en contact, mais aussi d’apaiser des conflits.

 Lhumour au service du développement personnel
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La méthode Kaizen

Du japonais « kai » (changement) et « zen » (bon), la méthode Kaizen vise à une amélioration progressive et continue, par le biais de petits changements simples et quotidiens. Cette méthode de développement personnel est applicable à la fois dans la vie personnelle, mais est également en entreprise.


Les principes du Kaizen

L’objectif de cette méthode est de parvenir à une amélioration de façon graduelle, contrairement à un changement brutal, parfois difficilement réalisable. Appliqué sur le long terme et au quotidien, le Kaizen devient une philosophie de vie reposant sur quatre principes fondamentaux : « penser différemment », « travailler autant le processus que les résultats », « ne pas juger » et « prendre en compte le cadre global pour évoluer ». Ainsi, il convient de passer outre les idées pré-conçues, et d’analyser les situations et les événements avec un regard neuf et positif. Le tout en profitant de la richesse que représente l’entourage, et en essayant de ne pas juger systématiquement.

Ses concepts et ses outils

Plusieurs outils permettent de mettre en œuvre les principes essentiels de la méthode Kaizen, afin de parvenir à un changement global à long terme, notamment en entreprise. On peut citer le cycle P.D.C.A ou Plan (planifier), Do (faire), Check (vérifier) et Act (réagir), ou encore l’utilisation de données factuelles pour résoudre un problème. C’est en effet en ayant en main des éléments concrets que l’on peut prendre une décision efficace pour résoudre un problème, contrairement à une décision basée uniquement sur une intuition. De même, il est préférable de faire en sorte d’éviter les problèmes, plutôt que de devoir en résoudre un.

Des exemples d’application

A un niveau personnel et individuel, le Kaizen peut s’appliquer dans différents domaines : la réalisation d’un projet de grande envergure comme arrêter de fumer, modifier ses habitudes alimentaires ou encore être plus performant au travail. Ainsi, une personne désireuse d’avoir une alimentation plus équilibrée pourra ajouter progressivement des fruits et des légumes à ses repas. Sans frustration et en douceur, cette personne atteindra alors son objectif, alors qu’elle aurait pu renoncer à cause d’un changement trop brusque.

Les ouvrages sur le Kaizen

Retrouvez une sélection d’ouvrages sur la méthode Kaizen.

 

 

 La méthode Kaizen
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« L’éloge de la faiblesse » d’Alexandre Jollien

Quelques mots sur le livre

Ce premier livre, écrit en 1999, a pour fil conducteur la joie, rencontrée au cœur des épreuves, mais aussi au hasard de l’existence. Construit sur la base d’une conversation imaginaire avec Socrate, Alexandre Jollien nous y dévoile les grandes étapes de sa vie, et s’interroge sur la notion de « normalité ». Il nous fait ainsi découvrir que « l’on ne naît pas homme », mais qu’ « on le devient, et que cette aventure n’est pas sans joie ». « L’éloge de la faiblesse » a obtenu le Prix Mottart et le Prix Montyon de l’Académie Française. Il a également été traduit en plusieurs langues, et a été adapté au théâtre par Charles Tordjman.

 « Léloge de la faiblesse » dAlexandre Jollien « Léloge de la faiblesse » dAlexandre Jollien

Quelques mots sur l’auteur

Alexandre Jollien naît en 1975 à Sierre (Suisse) avec un handicap moteur cérébral. Enfant, puis adulte, – de l’âge de 3 à 20 ans -,  il vit dans une institution spécialisée accueillant des personnes handicapées, où il découvre l’amitié. Entouré et soutenu par ses parents et son frère, qu’il retrouve chaque week-end, Alexandre Jollien doit se battre au quotidien pour parvenir à suivre une scolarité « normale ». Il se passionne rapidement pour la philosophie après avoir découvert Platon dans une librairie. Il décroche une licence de lettres en 2004 à l’Université de Fribourg, et étudie le grec ancien à Dublin en 2011-2002. Il publie son premier livre, « L’éloge de la faiblesse » en 1999, qui sera suivi par « Le métier d’homme » (2002), « La construction de soi » (2006), « La philosophie de la joie » (2008) et «Le philosophe nu » (2010 ).Il rédige également des chroniques régulières pour des magazines, Psychologies Magazine, La Vie, ou encore L’Humanité.  Aujourd’hui marié et père de deux enfants, Alexandre Jollien vit avec son handicap, et est un écrivain et philosophe passionné.

Quelques avis sur le livre

Parmi les différents avis sur ce livre, on peut notamment mettre en avant l’invitation à « méditer sur les fragilités de la condition humaine et les bonheurs du partage et de l’amitié ». On soulignera aussi que « petit par l’aspect », ce livre est « grand par la résonance qu’il suscite, et vous convainc de votre faiblesse qui devient votre force ».Enfin, « un livre humble qui traite de la différence vue par quelqu’un de « différent ». Plein de sagesse et bien sûr de philosophie ».

Tous les ouvrages d’Alexandre Jollien

Retrouvez tous les livres d’Alexandre Jollien.

 « Léloge de la faiblesse » dAlexandre Jollien
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