Au-delà des apparences grâce à la morphopsychologie

Quand le visage révèle la psychologie

Les origines de la morphopsychologie, décelées dans les premières analyses de Johann Kaspar Lavater en physiognomonie, restent relativement floues : cependant, on attribue sa réelle mise au point à Louis Corman, psychiatre ayant fait part – dès 1937 – de ses théories liant les formes du visage à la psychologie de l’être. D’une manière générale, cette science décrypte les traits de la face des individus pour mieux déterminer le fonctionnement de leur cerveau. Utilisée à des fins de développement personnel, la méthode s’adapte autant au plan privé qu’à la mise en place de projets professionnels. A noter que deux préceptes fondamentaux régissent cette théorie du XXe siècle : si, dans un premier temps, elle se veut respectueuse de la dynamique du vivant, elle désire – en effet – ne pas s’imposer comme un diagnostic définitif tandis que, dans un second temps, elle insiste sur l’autonomie du sujet. En conséquence, lui seul peut gérer le portrait émanant de ses traits physiques, et il n’a, finalement, aucun ordre à recevoir de la présentation s’offrant à lui.

Le fonctionnement de la morphopsychologie en bref

Concrètement, la morphopsychologie se base sur la division du visage en 3 étages. Tandis que le front et les yeux sont caractéristiques de notre compréhension rationnelle du monde, les pommettes et le nez dénotent notre aspect intuitif. Enfin, la partie inférieure de la tête, composée de la bouche et de la mâchoire, est pertinente pour mieux comprendre notre appréhension pratique des éléments. Finalement, en analysant l’équilibre entre ces différentes parties, par l’observation de leurs traits propres et de leurs particularités, on parvient à mieux identifier le potentiel de chacun, en vue de l’aider à s’épanouir au quotidien. D’autre part, pratiquer la morphopsychologie facilite et encourage une meilleure compréhension de nos interlocuteurs : il devient plus aisé de communiquer avec eux, rendant ainsi les échanges naturels et intuitifs.

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Les secrets de l’hypno-coaching

Lier les vertus du coaching avec celles de l’hypnose

L’hypno-coaching, véritable source de développement personnel, rassemble les techniques classiques de l’hypnose éricksonienne avec celles du coaching personnalisé. Cette méthode innovante, aussi bien utilisée par les entreprises que par les sportifs en pleine compétition, peut également s’avérer très utile pour tout être humain qui aspire à davantage de bien-être et de sérénité. D’une façon générale, la pratique vise à faciliter la délimitation des objectifs de chacun pour, finalement, mieux les réaliser. Ainsi, dans le cadre d’aspirations aussi concrètes que l’amélioration des performances sportives ou, à l’inverse, dans une démarche plus spirituelle comme donner du sens à sa vie, le coach en hypnose vous accompagne et facilite les différentes quêtes qui régissent votre existence.

Une pratique efficace et personnalisée

Concrètement, les séances d’hypno-coaching débutent toujours par une phase de présentation, indispensable au bon déroulement de la collaboration. Une fois qu’il a fait part de ses différents objectifs, le client est soumis à un cadre de travail, spécialement élaboré par le professionnel. En valorisant les potentialités et les atouts de chaque individu, le coach aide à trouver les clés d’une réussite personnelle, tout en fournissant un accompagnement utile pour mieux se dépasser au quotidien. Finalement, un recours régulier et actif à des sessions d’hypno-coaching permet de gagner en confiance et d’aller plus facilement vers les autres. L’avantage de cette pratique est, d’une façon plus globale, dans sa simplicité d’adaptation : puisqu’elle se base sur une coopération entre client et conseiller, l’élaboration du programme reste totalement personnalisée, s’accommodant ainsi avec les besoins de chaque demandeur.

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Harmoniser son espace et sa vie grâce à la décothérapie

Entre le stress et le manque de sommeil, nous traversons parfois des périodes difficiles. La solution : casser, déchirer, déplacer… La décothérapie aide à réaménager sa maison et son équilibre intérieur.

Une troisième enveloppe

Un couple s’installe, des enfants naissent, puis grandissent et des petits-enfants arrivent. Ces changements sont parfois accompagnés par des transformations dans la maison. Nous mettons beaucoup de soin à aménager le lieu de vie, le décorer pour bien se sentir chez soi. Telle une troisième enveloppe – selon la psychanalyse – la décoration vient, après la peau et les vêtements. De cette manière, nous cherchons à entretenir et à embellir notre espace intérieur, afin d’évoluer dans une ambiance sereine et réconfortante.

Les vibrations de la maison

L’art de se sentir bien chez soi puise son inspiration dans le Feng Shui, discipline chinoise. L’aménagement de la maison tient compte de la circulation des énergies, de la complémentarité du Ying et du Yang, et de la théorie des cinq éléments – eau, terre, feu, bois et métal – afin d’atteindre une certaine plénitude. De cette manière, pour nous aider à lutter contre le stress et autres maux du quotidien, les décothérapeutes aident à ordonner et décorer une maison, le plus sainement possible. Par exemple, il vaut mieux privilégier les couleurs chaleureuses et le bois, au blanc épuré, difficile à aménager. Au-delà de l’apparence, les meubles ont aussi une dimension d’apaisement, grâce aux textures, aux parfums et au confort.

L’envers du décor

A l’inverse, l’aménagement peut révéler des aspects plus sombres de notre personnalité.

Ainsi, certaines personnes vivent dans des lieux dépouillés, comme s’ils étaient prêts à partir du jour au lendemain. D’autres, en revanche, font des travaux, sans cesse, de façon obsessionnelle, mais ne semblent jamais satisfaits du résultat. Certaines maisons entravent l’épanouissement personnel, soit parce qu’elles sont peu fonctionnelles ou remplies de vieux meubles, lourds de souvenirs. Changer les couleurs et se débarrasser d’objets inutiles, peut donc aider à remettre de l’ordre dans ses idées, et dans sa vie.

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Vers l’autonomie grâce à l’analyse transactionnelle

Conscience, spontanéité et intimité

Conscience, spontanéité et intimité, trois critères clés de l’autonomie, d’après le psychiatre américain Éric Berne, qui peuvent être atteints en pratiquant l’analyse transactionnelle. En effet et selon lui, les relations humaines se basent sur 3 états du « moi » : l’enfant, le parent et l’adulte. Le premier agit selon ses émotions, le second s’appuie sur les valeurs inculquées pendant l’éducation, tandis que le troisième cherche davantage à analyser, comprendre et décider. Ces différents états du moi – totalement indépendants de l’âge – se mêlent quotidiennement et compliquent nos rapports avec autrui. Or, les compétences relationnelles, selon Éric Berne, nécessitent – en premier lieu – une excellente connaissance de soi et de son environnement personnel. Pour ce faire, le psychiatre dresse la liste des pièges communs, qui nous empêchent d’avancer dans cette quête : ne rien faire, se sur-adapter (ou suivre aveuglément sans remise en question), s’agiter et adopter un comportement violent.

Ses nombreux champs d’application

Très généralistes, les théories de l’analyse transactionnelle peuvent s’appliquer dans plusieurs champs : le Conseil, qui sous-entend d’aider des individus intervenant dans la sphère sociale ou associative (médecins, infirmières, auxiliaires de justice) à optimiser leurs relations ; le champ Éducation, qui suggère l’idée de la transmission d’un savoir (rapport professeur / élève, formateur / étudiant) ; le champ Organisation, qui suppose une intervention en entreprise, pour améliorer les contacts au sein de la hiérarchie ; enfin, la psychothérapie, à travers l’analyse transactionnelle, qui peut être utilisée comme une méthode thérapeutique, afin de soulager les symptômes et envisager une guérison.

 

Les chercheurs en analyse transactionnelle sont résolument optimistes. Toute personne est considérée comme apte à retrouver ses capacités originelles, en s’émancipant de ses propres scénarios de vie. D’après Eric Berne, nous sommes, tous, « fondamentalement corrects » ; dotés de valeurs, de dignité et de rationalité.

 

Sources : Wikipedia et http://www.analysetransactionnelle.fr/

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Mieux se connaître grâce à l’ennéagramme

L’ennéagramme, du grec ennea (neuf), est une figure ésotérique fréquemment utilisée dans le développement personnel et dans les techniques de management. Parmi les 9 critères – ou ennéatypes – déterminés par les psychologues américains à l’origine de la théorie, chaque individu agirait selon une orientation majeure. En tant que ligne directrice de notre existence, cette dernière aurait un impact sur tous nos choix et comportements.

Le fonctionnement de l’ennéagramme

Chaque ennéatype renvoie à une configuration de la personnalité et permet de définir un individu à travers la façon qu’il a de se construire : rigueur personnelle, amour, émotionnel, sens du beau, mental, loyauté, joie, courage et soutien. Dans notre manière d’agir au quotidien, chacune de ces orientations est structurée sur la base de deux extrêmes, la vertu et la passion, entre lesquelles nous devons trouver un équilibre, une compensation.  Par exemple, quelqu’un qui fait du courage sa ligne constructrice va devoir adopter un juste milieu entre excès et simplicité à outrance.

Les psychologues à l’origine de l’ennéagramme attribuent à l’humain trois formes d’intelligence : l’instinct, l’émotionnel et le mental. Ces trois parties de nous agissent simultanément et peuvent d’ailleurs être à l’origine des contradictions qui perturbent nos existences.

Les apports de l’ennéagramme au quotidien

Le fait de mieux comprendre ses propres comportements et son propre fonctionnement permet à tout individu d’anticiper ses réactions, de devenir plus prévisible et de mieux communiquer avec son entourage. En parvenant à se classer dans l’une des neuf catégories prédéfinies, il est possible d’en dégager les deux extrêmes et de mieux se comporter afin de maintenir un équilibre personnel convenable. Ainsi, si votre orientation principale se situe dans le domaine de l’amour, vous saurez qu’il faut jongler continuellement entre orgueil et humilité pour garder toute votre unicité et votre richesse.

Un autre article sur l’ennéagramme ici !

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La technique de libération émotionnelle EFT

Mise au point en 1991 par Gary Craig, ingénieur à l’Université de Stanford, l’EFT (Emotionnal freedom techniques) est une thérapie basée sur le rééquilibrage de l’énergie vitale circulant le long des méridiens.

L’EFT en bref

A l’image du shiatsu, de l’acupuncture et des différentes thérapies inspirées de la médecine chinoise, l’EFT utilise le flux énergétique traversant chacun d’entre nous par le biais des méridiens pour soulager certains maux, physiques ou émotionnels, et apporter un bien-être général.

Partant du principe que les émotions négatives, ou toxiques, sont le fruit d’un déséquilibre énergétique, l’EFT propose de rétablir une harmonie des énergies vitales, simplement par la pression de certains points spécifiques, reliés à des organes ou des zones du corps en particulier. Les émotions négatives sont ainsi évacuées, ce qui créé une libération émotionnelle chez l’individu.

Comment pratiquer l’EFT ?

L’EFT peut être pratiquée par un praticien, mais il est aussi parfaitement possible de l’auto-pratiquer, grâce une connaissance précise des points sensibles et de leur impact sur les émotions.

Anxiété, peur, colère, honte mais aussi culpabilité, stress ou frustration peuvent être libérées en stimulant avec les doigts certains points d’acupuncture, situés sur le visage ou le corps. Concrètement, le fait d’exercer une légère pression des doigts sur le point situé sous le nez aidera à développer l’aisance et la confiance en soi, ainsi que l’acceptation de soi-même. De même, la stimulation du point sous la clavicule, qui possède une correspondance avec le rein, permet d’agir sur les peurs et les crises de panique.

Cette technique est par conséquent simple à mettre en application, mais ne doit pas remplacer une consultation avec un spécialiste dans le cas de troubles sérieux et chroniques, si nécessaire.

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Les besoins de l’humain exprimés par Abraham H. Maslow

La pyramide de Maslow

Abraham H. Maslow, célèbre psychologue né en 1908 à New-York, a mis en exergue, en 1940, une théorie selon laquelle chaque personne aurait l’envie de combler des besoins nécessaires à sa vie. Il les classa par ordre d’importance et inventa ainsi la « Pyramide de Maslow ». Cette dernière a pour but de hiérarchiser les besoins de l’être humain en 5 parties, classées par ordre d’importance. Selon Abraham H. Maslow, la plénitude et le succès de l’homme ne sont atteints que s’il est satisfait dans tous les domaines, ordonnés selon des priorités.

Les 5 besoins nécessaires à la plénitude et au succès

• Les besoins physiologiques sont à la base de la pyramide. Ce palier correspond aux besoins nécessaires à la survie de l’homme, comme se nourrir, boire ou respirer.

• Le second palier répond au besoin de sécurité : il concerne la protection des dangers physiques et moraux tels que la sécurité physique, financière, mais aussi la santé, tout simplement.

• Le besoin d’appartenance et d’affection se situe au 3ème niveau : il exprime une dimension sociale qui consiste à se sentir accepté dans certains groupes, comme la famille, les amis, les collègues de travail, etc.

• L’avant-dernier échelon correspond au besoin d’estime de soi. Il vient prolonger le précédent besoin d’appartenance et rend compte de la nécessité de se faire une réelle place dans un groupe. Il concerne les valeurs de confiance en soi, de réputation et de respect des autres.

• Enfin, le dernier niveau répond au besoin de réalisation de soi. Au sommet de la Pyramide de Maslow, ce besoin vise à atteindre l’épanouissement dans tous les domaines (social, travail, famille, etc.)

Selon A.H. Maslow, chaque palier doit être entièrement réalisé avant que l’homme ne puisse combler le niveau supérieur. Il faut donc satisfaire tous ces besoins pour atteindre la fameuse réalisation de soi : « La société parfaite est celle où la possibilité de la réalisation de soi serait offerte à tous les individus » (A.H. Maslow).

 

Sources : http://www.blogdusucces.com/pyramide-de-maslow-schema-et-explication-2/ et http://www.psychologies.com/Culture/Philosophie-et-spiritualite/Maitres-de-vie/Abraham-H.-Maslow

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La psychologie narrative, ou comment décider d’être heureux

La psychologie narrative, qu’est-ce-que c’est ?

Cette pratique de développement personnel repose sur l’idée que nous détenons les outils pour être heureux, et que tout est histoire d’interprétation et d’appréhension de la réalité.

En effet, face à des événements similaires, chacun réagit différemment, selon son vécu bien sûr, mais aussi selon sa façon d’appréhender et de considérer les choses. Ainsi, certaines personnes sont naturellement plus positives que d’autres, alors que d’autres ont davantage tendance à négativiser.

La psychologie narrative a donc pour objet de pencher pour une version susceptible de nous faire voir la vie en rose. Il ne s’agit pas là d’occulter ni de nier une réalité qui serait trop noire à nos yeux, mais bien de voir les choses sous leur aspect le plus positif.

En pratique, comment faire ?

Toutefois, cette pratique n’a rien de spontané. Nous sommes en effet naturellement amenés à aller d’abord vers les pensées négatives. Vers le verre à moitié vide, en somme. Aussi, changer d’angle, et décider d’orienter nos pensées vers la moitié pleine du verre représente un réel travail. Mais l’enjeu, à savoir être plus heureux et améliorer notre qualité de vie en vaut la peine.

Pour y parvenir, on peut ainsi s’exercer chaque jour. Si votre meilleur ami ne vous a pas appelé depuis une semaine, alors qu’il le fait habituellement, dites-vous qu’il doit être occupé, ou absent, plutôt que de ruminer en vous accablant : j’ai dû lui dire quelque chose qu’il n’a pas apprécié, il est en colère contre moi…

De même, essayez de relativiser. Plutôt que de vous comparer à votre collègue qui vient d’obtenir une promotion ; à votre voisin qui vient d’acheter une nouvelle maison, dites-vous que vous avez de la chance d’avoir un emploi, et un toit, même si ce ne sont ni le job, ni la maison de vos rêves.

En bref, positivez ! C’est le secret de la psychologie narrative, et c’est l’une des clés du bonheur.

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La somatothérapie pour une meilleure connaissance de soi

Partant du principe que le corps et l’esprit sont entièrement liés, la somatothérapie est une méthode de relaxation permettant d’apprendre à se connaître et ainsi s’ouvrir à l’épanouissement.

La somatothérapie, qu’est ce que c’est ?

La somatothérapie est un ensemble de techniques psycho-corporelles utilisées en thérapie. Elles font appel à la mémoire cellulaire – forme d’inconscience mentale ancrée dans les cellules du corps humain depuis la naissance  –  pour libérer des blocages profonds et engendrer un lâcher prise total de la part de l’individu. En effet,  le corps, depuis le début de la vie, enregistre tous les événements de celle-ci : moments heureux ou traumatismes de jeunesse,  ces souvenirs s’ancrent durablement dans notre organisme par le biais des cellules.

La somatothérapie permet de réveiller cette mémoire interne, libérant ainsi la résistance physique de nos émotions, de façon à lever les blocages mentaux. Suite au massage, de nombreux ressentis reviennent à la surface, permettant à l’individu de traiter ces émotions et d’aller au-delà des comportements inappropriés générés par ces troubles. Une autre façon d’avancer dans la vie, en laissant derrière soi les problèmes du passé.

Plus qu’un massage, une véritable méthode d’épanouissement personnel.

La somatothérapie permet à l’individu de faire le lien entre son corps et ses différentes composantes psychologiques et émotionnelles. En d’autres mots, cette technique de relaxation contribue à révéler la constante relation, existant entre l’organisme et l’esprit,  et vise à les réunir.

La pratique régulière de la somatothérapie amène l’individu à se dévoiler petit à petit, mettant en lumière ce qu’il est au plus profond de lui. Cette méthode est considérée comme un véritable outil de développement personnel et de connaissance de soi, source d’épanouissement personnel.

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La gestion des émotions

Les émotions positives : la joie, le désir et l’amour

L’étendue des émotions est vaste, mais chacune possède une histoire propre à l’individu et qui mérite d’être écoutée. Schématiquement, les « émotions positives » sont dominées par trois expressions : la joie, le désir et l’amour. Mais en fonction de votre éducation et de votre vécu, il vous sera plus ou moins facile d’accueillir ces sentiments. La joie, par exemple, grand moment de plénitude et de bien être, peut être naturelle et spontanée chez une personne, et censurée, voire réprimée pour d’autres. Le désir – ou l’expression même de la vie pour Sigmund Freud – prend lui, trois formes (le désir, en tant que besoin physiologique, le désir sexuel et le désir intellectuel), qu’il convient de bien  identifier pour pouvoir les accueillir positivement, sans les juger. Enfin, l’amour est une émotion plus complexe, qui  fait naître une multitude de sentiments, relevant, soit de la dimension sexuelle, soit de la dimension humaine.

Les sentiments négatifs : la peur, la tristesse, la haine et la culpabilité

A ces émotions positives, on peut opposer les sentiments négatifs que sont principalement la peur, la tristesse, la haine et la culpabilité. Leur écoute est d’autant plus importante qu’elle contribue à se rapprocher de soi. Par exemple, la peur n’est jamais anodine, elle traduit un danger, qu’il soit issu de notre histoire collective ou personnelle.  La tristesse, si elle n’est pas exprimée, peut se transformer en mal être, terrain fertile pour l’agressivité et la colère.

Prendre du recul par rapport à ses émotions

La gestion de ses émotions passe, avant toute chose, par leur verbalisation, l’expression des perceptions et ressentis, pour installer une certaine distance avec elles. Ce recul est d’autant plus nécessaire qu’il facilite la prise de conscience et permet de s’imprégner pleinement de la situation – bonne ou mauvaise. Pour effectuer ce travail, le contexte est important : l’endroit doit être calme, empli de sérénité, et l’interlocuteur, disponible et à l’écoute. Le processus se poursuit par le mécanisme de « libre association » des mots, une description des images qui traversent l’esprit, des souvenirs, des ressentis, pour remonter, peu à peu, aux origines du sentiment étudié.

Les émotions sont vitales, des témoins de la vie, mais elles ne doivent pas, seules, dicter les comportements. La peur qui fait perdre ses moyens pendant un examen est un exemple de la mauvaise maîtrise de ses émotions. A l’image d’un animal sauvage, les émotions doivent être domptées et apprivoisées progressivement par une meilleure écoute de soi et une mise en perspective.

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La Gestalt Thérapie

Une thérapie basée sur les émotions

La Gestalt Thérapie est une thérapie psychocorporelle qui tient à « donner une structure » (« Gestalten » en allemand) à la personne, autrement dit, une vision globale pour mieux se comprendre. Se reposant sur les émotions, elle se focalise sur les relations de l’individu avec son environnement pour l’aider à établir – ou rétablir – un bon contact.

Initiée par Friedrich Perls (Fritz), psychanalyste émigré aux Etats-Unis, la méthode consiste essentiellement, à exprimer son ressenti sur des situations. Publiée en 1951, il faudra attendre la parution dans le magazine Life, en 1968, d’un portrait de son auteur pour donner une impulsion décisive à la Gestalt Thérapie : un goût d’authenticité, à l’image de son créateur, qui suscitera l’envie, chez une génération avide de trouver de nouvelles valeurs.

Les concepts de base de la Gestalt Thérapie

L’idée phare de la méthode est de réussir à mettre de la perspective dans n’importe quelle situation : avec soi-même (sensation, respiration, posture, ressentis etc.), avec autrui (blocage, inhibition, ressource, etc.) et avec son environnement (introversion, curiosité, etc.). L’intérêt n’est pas de supprimer nos blocages mais de parvenir à les éviter, en apprenant à les utiliser au mieux, et de manière positive.

La thérapie fonctionne concrètement par étape : la première permet d’exprimer le problème, à l’aide de mots, et d’instaurer la confiance nécessaire, entre le patient et le thérapeute ; la seconde confronte l’individu à des situations, dans le but de lui faire prendre conscience des difficultés, et d’expérimenter des solutions ; et enfin, l’ultime étape est un temps consacré à l’assimilation, la découverte et la gestion des nouvelles émotions.

Thérapie de groupe

La Gestalt Thérapie est également pratiquée en groupe. Le procédé est simple : une personne partage une difficulté avec l’ensemble du groupe qui échange sur le sujet et travaille avec elle. De session en session, les personnes finissent par se connaître et même si, une seule personne intervient par séance, chacun y trouve un bénéfice personnel. C’est le concept « d’ajustement créateur », cher à Friedrich Perls !

Selon lui, la Gestalt Thérapie ne devrait pas être limitée aux personnes connaissant des troubles médicaux ou psychiatriques car il s’agit avant tout d’un art de vivre, une vraie philosophie de vie !

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L’homme alpha

Qu’est-ce qu’un «homme Alpha » ?

L’homme dit « Alpha » est une personne qui domine un groupe, attirant les regards des hommes et des femmes sur son passage. Un chef, tel qu’il y en a eu, tout au long de notre Histoire : Martin Luther King, Che Guevara, etc. Ce leader charismatique séduit tout simplement : les femmes sont d’abord attirées par son charme, puis, elles sont subjuguées, ensuite, par sa confiance en soi. À différencier de l’arrogance qui n’est rien d’autre qu’une preuve de faiblesse. Sa prestance repose essentiellement sur le mystère qui l’entoure et la sécurité qu’il dégage.

Les caractéristiques de l’Alpha

Au fil des siècles, ses caractéristiques se sont dessinées plus précisément :

-          Proactif, l’homme Alpha compte son temps, car celui-ci est précieux ;

-          Il définit seul ses priorités et ses valeurs pour construire sa vie, autour de laquelle gravitent ou non ses amis ;

-          Il s’accepte tel qu’il est et ne cherche pas le cautionnement des autres ;

-          Empathique, l’homme Alpha arrive à comprendre les autres, sans pour autant dévoiler ses propres émotions ;

-          Ambitieux, il sait exactement ce qu’il veut ;

-          L’homme Alpha tire des leçons de ses échecs : il ne les regrette pas, mais s’en sert pour s’améliorer ;

-          Il se bonifie avec le temps, il creuse ses objectifs et s’engage de plus en plus ;

-          Il gère ses émotions, utilisant sa colère comme motivation et puisant dans son enthousiasme pour avancer, les pieds bien ancrés au sol ;

-          Il a le sens de l’humour, un atout séduction qui va souvent au-delà même du physique.

Schématiquement, l’Alpha s’oppose à la Victime. Tandis que cette dernière est faible, l’homme dominant est fort ; elle est passive, il est proactif ; elle ne s’affirme pas, il est assertif ; elle réagit, il contrôle ; elle ne lit pas, il se cultive personnellement ; elle « blablate », il choisit consciencieusement ses mots ; et enfin, elle ne s’intéresse pas à ses propres désirs, alors que l’homme alpha apparaît comme l’ « exemple à suivre ».

Tout Homme reste maître de sa vie : chacun peut décider d’être un Alpha ou une victime !

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La Méthode Feldenkrais

La Méthode Feldenkrais : pour qui, pour quoi ?

La Méthode Feldenkrais est un concept assimilé à de l’auto-éducation sur les mouvements, dans le but de développer la mobilité du corps. Destinée au départ aux personnes souffrant de douleurs, elle séduit aujourd’hui également les sportifs, les danseurs, les musiciens, les comédiens ainsi que toutes les personnes soucieuses de mieux exploiter leur corps. Sa pratique permet en effet, d’améliorer la flexibilité, la mobilité, d’obtenir une meilleure perception sensorielle, de réduire la douleur et l’inconfort d’un souci neuromusculaire et d’augmenter l’efficacité des mouvements.

Les origines

Son créateur, le physicien ukrainien Moshe Feldenkrais, rencontre au début du XXème siècle le fondateur du Judo, Jigoro Kano, qui l’entraine dans le monde des arts martiaux. Rapidement ceinture noire, il participe à la création du Jiu-jitsu club de France, future fédération française de judo. Durant la seconde guerre mondiale, il rejoint les services secrets de la marine britannique où il finit par être blessé sérieusement au genou. Refusant la chirurgie, il développe une méthode pour se déplacer sans douleur, qu’il finit par enseigner et diffuser, par la formation de nouveaux praticiens. Initiée uniquement, au départ, en Israël et en Californie, il faudra attendre les années 80 pour qu’elle arrive sur le continent européen.

Déroulement d’une séance

Décédé en 1984 à tel-Aviv, Moshe Feldenkrais laisse derrière lui, une méthode qui s’apparente à de la gymnastique d’un point de vue extérieur, mais dont le but n’est pas de reproduire mécaniquement un mouvement, mais d’en appréhender chaque étape dans les différentes parties du corps et y clarifier ses orientations dans l’espace. L’application concrète peut être collective ou individuelle. Lors d’une séance à plusieurs, les exercices sont réalisés librement, sans efforts, dans le seul objectif de se faire plaisir et retrouver de la souplesse et des capacités. Dans une séance individuelle, le praticien est davantage présent : il guide, sans pour autant interférer, à travers de nouveaux mouvements et d’utilisation de son corps. L’intérêt dans les deux cas est d’inviter les élèves à prendre conscience si un comportement est synonyme d’inconfort ou au contraire, de confort.
Aujourd’hui, les praticiens préfèrent parler d’une méthode de « développement corps-esprit » plutôt que d’employer l’expression de « thérapie manuelle ».

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L’ennéagramme

Concepts de base de l’ennéagramme

L’ennéagramme est une méthode de développement personnel basée sur un schéma de fonctionnement de l’être humain. Du grec « ennea » (neuf) et « gramma » (figure), il repose sur l’idée que l’être humain possède trois formes d’intelligence : le centre instinctif, le centre émotionnel et le centre  mental. Représenté par un cercle composé de neuf points et d’un triangle équilatéral, l’ennéagramme vise à définir la personnalité de chacun. Il propose à ce titre un modèle comprenant neuf configurations possibles de la personnalité humaine.

L’ennéagramme est un outil de développement personnel

Partant du principe que chaque individu est orienté par l’une de ces neuf façons de définir sa personnalité et organise sa vie et son fonctionnement autour de ces paramètres, l’ennéagramme est un outil de développement personnel destiné à la connaissance de soi. En effet, c’est en prenant conscience de sa personnalité que chaque être peut apporter une explication et, le cas échéant, prévoir les événements de sa propre vie.

Les neuf types de personnalités

Les neuf types de personnalités dominantes proposés par l’ennéagramme sont les suivants : 

  • « perfectionniste, travailleur »,
  • « altruiste »,
  • « réalisation, réussite »,
  • « sensible, créateur »,
  • « observateur, penseur »,
  • « loyal »,
  • « curieux, optimiste »,
  • « meneur »,
  • « médiateur ».

Après avoir pris connaissance du trait dominant de sa personnalité, l’individu dispose des moyens et des clés pour s’épanouir davantage, tant au niveau personnel que professionnel. L’ennéagramme met en effet en avant les points forts et faiblesses de chacun en fonction de la ou des caractéristiques principales de sa personnalité. Fort de ce modèle de fonctionnement, quiconque peut ainsi améliorer ses faiblesses, tirer partie de ses forces ou encore anticiper ses réactions et ainsi améliorer ses potentialités.

De plus, l’ennéagramme représente un outil précieux pour comprendre les réactions de son entourage. Les problèmes de communication reposent généralement sur un manque de connaissance de ses voisins, collègues, amis et même de sa famille. En ayant conscience de leurs points forts et de leurs faiblesses, il devient alors plus aisé de comprendre leur mode fonctionnement ainsi que leurs motivations. Cette connaissance permet de tendre vers une meilleure compréhension et une communication optimisée.

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L’art de la patience

Qu’est ce que la patience ?

On ne naît pas patient, mais on le devient. Partant de cette observation, il appartient à chacun d’apprendre à le devenir, en suivant quelques règles, mais surtout en modifiant son attitude au quotidien. Être patient, c’est ne rien faire, prendre son temps et attendre. Pour y parvenir, on peut soit prendre sur soi, se bloquer et être submergé par ses émotions (colère, angoisse, tristesse…). On peut aussi respirer à grands coups, se détendre et lâcher prise. A moins d’être un maître zen, l’art de la patience passe généralement par la première étape, avant d’atteindre la seconde. Dans tous les cas, être patient est un apprentissage sur le long terme, qui doit se pratiquer régulièrement, pour obtenir des résultats durables.

 

Comment devenir patient ?

A l’heure où nous sommes souvent dépassés par le temps, où nous avons mille choses à faire en même temps, l’art de la patience implique de revoir son mode d’organisation. Ainsi, il est possible dans un premier temps de réfléchir aux causes de notre vie trépidante, et analyser les facteurs qui nous rendent impatients. Nous pouvons ensuite alléger notre emploi du temps, et surtout apprendre à respirer. Puis, lors d’une situation où l’on sent que l’on perd patience, à nous de voir si cette réaction est justifiée. Si ce n’est pas le cas, détendons-nous. Dans le cas contraire, essayons de résoudre le problème, plutôt que de nous infliger cette dose de stress.

 

Quelques astuces

La méditation, le yoga ou la sophrologie peuvent nous aider dans notre apprentissage de la patience. Mais l’on peut également appliquer quelques règles pour nous aider dans cette démarche. Il est par exemple efficace de défocaliser son attention dans une file ou une salle d’attente, au lieu de s’énerver. De même qu’ apprendre à observer les choses et les événements de façon passive, c’est-à-dire sans émettre de jugement, s’avère utile. Cela nous aide à entretenir notre patience. Dans tous les cas, si vous avez décidé de devenir patient, souvenez-vous que « tout vient à point à qui sait attendre ».

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