L’Art Thérapie

Tout le monde cache, au fond de soi, un artiste. L’art thérapie permet de le faire ressortir afin d’évacuer les maux et les sentiments qui bouleversent notre vie.

La création artistique comme exutoire

Le principe de l’art thérapie est simple : se servir de la création artistique pour affronter les problématiques inconscientes. L’art est ici le chemin qui conduit à une transformation positive sur soi. Cette forme thérapeutique est née en 1940 auprès du peintre anglais Adrian Hill. Ce dernier était atteint de la tuberculose ; pendant sa convalescence, il peignit et, étonnamment, son rétablissement fut rapide. En 1950, les premiers programmes de formation en art thérapie virent le jour aux États-Unis, mais il fallut attendre 1986 pour que le concept arrive en France. Aujourd’hui, l’art thérapie est indiquée chez les enfants et les adolescents souvent réfractaires à d’autres approches psychologiques. Chez les adultes, c’est un excellent moyen de reprendre confiance en soi et d’évacuer son anxiété. Le concept fonctionne également pour les grands malades qui peuvent alors exprimer leurs douleurs, mais aussi chez les toxicomanes et les détenus, pour qui la création provoque une revalorisation d’eux-mêmes.

Le déroulement de la thérapie

Avant de tenter l’expérience, le patient doit choisir son art. Le théâtre, la danse et le conte mettent le corps en jeu et permettent de rejouer ses conflits. Ainsi, l’art vivant dédramatise, exorcise les angoisses et renforce l’unité entre le corps et l’esprit. Le patient peut autrement choisir les arts plastiques – peinture, photo, modelage – qui métaphorisent les problèmes. Les marionnettes, quant à elles, offrent une voix aux figures de l’inconscient, tandis que la musique mobilise les émotions. Une fois cette étape franchie, la première séance se déroule en entretien avec un thérapeute, c’est le moment pour évoquer son mal-être et ses attentes. Par la suite, pas besoin d’être un artiste confirmé pour participer aux séances ! Le thérapeute accompagne le patient, en lui laissant le soin de développer son propre langage symbolique, à travers l’art.

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La méthode Vittoz

La vie active peut engendrer du stress et de l’anxiété chez certaines personnes. Face à ces problèmes, la méthode Vittoz aide les patients à retrouver une estime de soi, tout en s’affranchissant des crispations du quotidien.

Une thérapie en douceur

La méthode Vittoz est une technique de relaxation mise au point par le médecin suisse Roger Vittoz. Cette thérapie s’intéresse directement au conscient du patient ; par conséquent, il ne s’agit pas d’une approche analytique comme une psychothérapie ordinaire. L’objectif est, ici, de rééduquer le cerveau pour l’aider à retrouver son équilibre psychique ; et cela, grâce à des exercices simples de la vie courante. Basée sur le fait que le cerveau ne peut pas, en même temps, à la fois recevoir et émettre, la méthode Vittoz propose un rééquilibrage pour permettre au patient de retrouver une certaine concentration et de ne plus se laisser déborder par l’anxiété.

Emettre et recevoir

L’exercice principal de la méthode : la réception sensorielle. Cette dernière consiste à laisser venir une sensation sans chercher à penser, à la juger ou à lui affecter une image. Dans ce laps de temps, il n’y a que la zone sensorielle du cerveau qui est activée, de manière à laisser les autres au repos. Le patient met ainsi de côté l’affectif et peut se concentrer sur ses cinq sens : ouïe, vue, odorat, toucher et goût. Il arrive, ainsi, à se détendre et retrouver une certaine clarté d’esprit.

La concentration

La méthode Vittoz aide, également, à travailler sa concentration. Parfois distraits, les patients ne se focalisent plus sur une idée et en viennent à abandonner trop vite son développement. Ce problème est fréquent chez les personnes actives, mais aussi chez les enfants et les personnes âgées perdant la mémoire. La thérapie de Vittoz vise à retrouver confiance en soi afin d’éviter une concentration basée sur la crispation et l’effort. Les patients développent ainsi leur mémoire et enrichissent leur imaginaire.

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Au-delà des apparences grâce à la morphopsychologie

Quand le visage révèle la psychologie

Les origines de la morphopsychologie, décelées dans les premières analyses de Johann Kaspar Lavater en physiognomonie, restent relativement floues : cependant, on attribue sa réelle mise au point à Louis Corman, psychiatre ayant fait part – dès 1937 – de ses théories liant les formes du visage à la psychologie de l’être. D’une manière générale, cette science décrypte les traits de la face des individus pour mieux déterminer le fonctionnement de leur cerveau. Utilisée à des fins de développement personnel, la méthode s’adapte autant au plan privé qu’à la mise en place de projets professionnels. A noter que deux préceptes fondamentaux régissent cette théorie du XXe siècle : si, dans un premier temps, elle se veut respectueuse de la dynamique du vivant, elle désire – en effet – ne pas s’imposer comme un diagnostic définitif tandis que, dans un second temps, elle insiste sur l’autonomie du sujet. En conséquence, lui seul peut gérer le portrait émanant de ses traits physiques, et il n’a, finalement, aucun ordre à recevoir de la présentation s’offrant à lui.

Le fonctionnement de la morphopsychologie en bref

Concrètement, la morphopsychologie se base sur la division du visage en 3 étages. Tandis que le front et les yeux sont caractéristiques de notre compréhension rationnelle du monde, les pommettes et le nez dénotent notre aspect intuitif. Enfin, la partie inférieure de la tête, composée de la bouche et de la mâchoire, est pertinente pour mieux comprendre notre appréhension pratique des éléments. Finalement, en analysant l’équilibre entre ces différentes parties, par l’observation de leurs traits propres et de leurs particularités, on parvient à mieux identifier le potentiel de chacun, en vue de l’aider à s’épanouir au quotidien. D’autre part, pratiquer la morphopsychologie facilite et encourage une meilleure compréhension de nos interlocuteurs : il devient plus aisé de communiquer avec eux, rendant ainsi les échanges naturels et intuitifs.

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La scénothérapie : la lecture à voix haute comme thérapie émotionnelle

Investis dans leur rôle, les comédiens en scène semblent être sous l’emprise d’émotions, intimement liées à leur personnage. C’est le constat que dresse Emile Dars, dans les années soixante. Selon ses observations, ce comédien pense que les textes littéraires, détenant de fortes émotions, peuvent être utilisés dans un but thérapeutique. C’est ainsi que la scénothérapie voit le jour.

Une méthode plurielle

La scénothérapie possède de nombreuses propriétés psychologiques. Pour cette raison, elle est utilisée dans des domaines très variés. Par exemple, les orthophonistes s’en servent dans le traitement du bégaiement. Au fur et à mesure, grâce à la dimension poétique des textes, les mots retrouvent leur pouvoir métaphorique auprès des patients. Chez les adolescents, la scénothérapie est également un bon moyen de les réconcilier avec la lecture qui, une fois centrée sur les émotions, perd son aspect scolaire. Dans un autre registre, la scénothérapie, en milieu carcéral, a pour but de laisser les détenus s’exprimer sans contrainte et leur permet de parler d’autre chose que de leur quotidien.

Une thérapie favorable au développement personnel

En plus de ces nombreuses vertus, la scénothérapie constitue un outil original et efficace de développement personnel. La charge émotionnelle de certains textes littéraires permet de mieux se connaître et de mieux mobiliser les ressources nécessaires à son épanouissement. Elle peut ainsi aider des personnes à définir leurs potentiels et leurs aspirations, afin de réussir à mettre en œuvre leurs projets de vie. La lecture de texte à voix haute implique trois étapes. Dans un premier temps, l’aspect affectif entre en jeu, afin de définir les sensations éprouvées. Dans un second temps, le lecteur donne son avis sur le texte, c’est l’aspect cognitif. Pour terminer, l’aspect conatif précise ce que le texte incite à faire. De Rousseau à Prévert, à chacun d’interpréter les textes à sa manière.

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Les secrets de l’hypno-coaching

Lier les vertus du coaching avec celles de l’hypnose

L’hypno-coaching, véritable source de développement personnel, rassemble les techniques classiques de l’hypnose éricksonienne avec celles du coaching personnalisé. Cette méthode innovante, aussi bien utilisée par les entreprises que par les sportifs en pleine compétition, peut également s’avérer très utile pour tout être humain qui aspire à davantage de bien-être et de sérénité. D’une façon générale, la pratique vise à faciliter la délimitation des objectifs de chacun pour, finalement, mieux les réaliser. Ainsi, dans le cadre d’aspirations aussi concrètes que l’amélioration des performances sportives ou, à l’inverse, dans une démarche plus spirituelle comme donner du sens à sa vie, le coach en hypnose vous accompagne et facilite les différentes quêtes qui régissent votre existence.

Une pratique efficace et personnalisée

Concrètement, les séances d’hypno-coaching débutent toujours par une phase de présentation, indispensable au bon déroulement de la collaboration. Une fois qu’il a fait part de ses différents objectifs, le client est soumis à un cadre de travail, spécialement élaboré par le professionnel. En valorisant les potentialités et les atouts de chaque individu, le coach aide à trouver les clés d’une réussite personnelle, tout en fournissant un accompagnement utile pour mieux se dépasser au quotidien. Finalement, un recours régulier et actif à des sessions d’hypno-coaching permet de gagner en confiance et d’aller plus facilement vers les autres. L’avantage de cette pratique est, d’une façon plus globale, dans sa simplicité d’adaptation : puisqu’elle se base sur une coopération entre client et conseiller, l’élaboration du programme reste totalement personnalisée, s’accommodant ainsi avec les besoins de chaque demandeur.

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La nomophobie : l’intoxication des téléphones portables

Le téléphone portable a pris une place conséquente dans notre société, au point d’être à l’origine d’un mal nouveau : la nomophobie. De plus en plus de personnes sont touchées par cette étrange maladie, causée par  la peur panique d’être séparé de son mobile.

Addiction aux Smartphones

Envoyer des quantités de SMS, téléphoner en illimité, envoyer des mails, surfer sur les réseaux sociaux, réserver ses billets de train… L’arrivée des Smartphones a complètement changé les modes de communication. La multiplication des forfaits et les nombreuses possibilités qu’offrent  les téléphones mobiles ont rendu « addicts » une grande partie de la population. On appelle cette dépendance la nomophobie pour no mobile phobia. En 2008, une société britannique a sondé un millier d’utilisateurs : 66 % admettaient être très angoissés à l’idée de perdre leur portable, dont  76 % étaient des jeunes entre 18 et 24 ans. Parmi les personnes interrogées, 40 % avouaient même posséder deux mobiles !

Des répercussions psychologiques

Aussi étrange que cela puisse paraître, la nomophobie a des répercussions sur l’organisme. Panique, respiration difficile, nausées, tremblements, ou encore accélération du rythme cardiaque, touchent  ces utilisateurs dépendants. Ils regardent leur portable plus de cent fois par jour, soit pratiquement toutes les six minutes. Un geste mécanique qui se répète lors des phases d’attente, d’ennui, de malaise… Pour la plupart des nomophobes, cette peur tient du fait que leur téléphone contient toute leur vie : contacts, photos, calendrier, etc. Pour poser, une bonne fois pour toutes, son portable, ces personnes doivent prendre conscience de leur état de dépendance et, éventuellement, faire appel à un thérapeute. Ensuite, c’est à eux d’accepter d’être absents et de ne pas pouvoir répondre dans la minute. Même si le Smartphone donne l’impression d’être connecté au monde entier, en réalité il vous déconnecte de vous-même. Alors place à l’inattendu et la spontanéité !

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Harmoniser son espace et sa vie grâce à la décothérapie

Entre le stress et le manque de sommeil, nous traversons parfois des périodes difficiles. La solution : casser, déchirer, déplacer… La décothérapie aide à réaménager sa maison et son équilibre intérieur.

Une troisième enveloppe

Un couple s’installe, des enfants naissent, puis grandissent et des petits-enfants arrivent. Ces changements sont parfois accompagnés par des transformations dans la maison. Nous mettons beaucoup de soin à aménager le lieu de vie, le décorer pour bien se sentir chez soi. Telle une troisième enveloppe – selon la psychanalyse – la décoration vient, après la peau et les vêtements. De cette manière, nous cherchons à entretenir et à embellir notre espace intérieur, afin d’évoluer dans une ambiance sereine et réconfortante.

Les vibrations de la maison

L’art de se sentir bien chez soi puise son inspiration dans le Feng Shui, discipline chinoise. L’aménagement de la maison tient compte de la circulation des énergies, de la complémentarité du Ying et du Yang, et de la théorie des cinq éléments – eau, terre, feu, bois et métal – afin d’atteindre une certaine plénitude. De cette manière, pour nous aider à lutter contre le stress et autres maux du quotidien, les décothérapeutes aident à ordonner et décorer une maison, le plus sainement possible. Par exemple, il vaut mieux privilégier les couleurs chaleureuses et le bois, au blanc épuré, difficile à aménager. Au-delà de l’apparence, les meubles ont aussi une dimension d’apaisement, grâce aux textures, aux parfums et au confort.

L’envers du décor

A l’inverse, l’aménagement peut révéler des aspects plus sombres de notre personnalité.

Ainsi, certaines personnes vivent dans des lieux dépouillés, comme s’ils étaient prêts à partir du jour au lendemain. D’autres, en revanche, font des travaux, sans cesse, de façon obsessionnelle, mais ne semblent jamais satisfaits du résultat. Certaines maisons entravent l’épanouissement personnel, soit parce qu’elles sont peu fonctionnelles ou remplies de vieux meubles, lourds de souvenirs. Changer les couleurs et se débarrasser d’objets inutiles, peut donc aider à remettre de l’ordre dans ses idées, et dans sa vie.

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La méthode Auto-Tipi exorcise vos peurs

La méthode Auto-Tipi – Technique d’Identification sensorielle des Peurs Inconscientes – vous invite à « désactiver » vos émotions négatives telles que les colères démesurées, les phobies, etc. Retour sur une méthode dotée d’un taux de réussite proche de 100 %…

L’Auto-Tipi met l’accent sur les sensations

« La philosophie Tipi repose sur le fait que c’est souvent intellectuellement que nous tentons de comprendre nos difficultés, alors que seules nos sensations peuvent nous conduire à l’origine de nos peurs » explique Aleth Naquet, une psychologue formatrice Auto-Tipi. En d’autres termes, c’est en parvenant à déterminer quelles sont les sensations qui naviguent au sein de notre corps au moment de l’expression de cette peur, qu’elle pourra disparaître.

Les séances d’Auto-Tipi

La veille de la première séance, la formatrice Tipi appelle chaque participant pour identifier une peur et un souvenir précis où elle s’est exercée. Par exemple, l’inhibition en public et le retour sur une intervention publique ratée. Le lendemain, la séance débute par une présentation théorique du fonctionnement de la méthode Auto-Tipi, suivie d’une présentation des membres et de la peur qu’ils souhaitent « combattre ».

Ensuite, pendant 5 minutes, chacun est invité à revivre la scène en laissant les émotions monter librement, sans lutter contre elles. A noter qu’il ne s’agit pas, ici, de rechercher le souvenir des émotions, mais simplement de replanter le décor pour les vivre à nouveau… Qu’éprouve, alors, le corps ? … Vient enfin, le partage des ressentis de chaque expérience : si certains parviennent à immédiatement se « désactiver », d’autres nécessitent une seconde session avant de constater la disparition totale des symptômes.

L’une des forces de la méthode Auto-Tipi est de nous fournir les clés pour l’adapter à toutes nos autres peurs, en toute autonomie, sans avoir à consulter de nouveau la formatrice.

Source : http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Methodes/Articles-et-Dossiers/La-methode-AutoTipi

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La chromothérapie : les vertus des couleurs

Les fondements de la chromothérapie

Partant du postulat qu’au quotidien, les couleurs nous influencent continuellement – tant sur les plans physique, psychique qu’émotionnel – la chromothérapie cherche à harmoniser l’individu. En stimulant l’équilibre de son énergie vitale, elle encourage les processus de guérison naturelle. Cette médecine douce, fondée sur les propriétés curatives des couleurs, stipule que chacune d’entre elles agit en fonction du degré de chaleur qu’elle symbolise, en envoyant des vibrations énergétiques par des ondes plus ou moins longues. Par ailleurs, on trouve également des influences orientales : en effet, cette discipline prend en compte l’existence des points d’acupuncture et des chakras – qu’elle considère comme zones d’entrée de toutes les énergies.

En pratique

En pratique, la chromothérapie se dispense par la diffusion de rayons de lumière sur certains espaces du corps. Chez soi, il suffit d’installer une lampe ou une ampoule spécialisée pour profiter des bienfaits de la technique : ces appareils, assurant une diffusion uniforme de 7 à 16 couleurs, aident l’organisme à regagner toute sa vitalité et favorisent un mieux-être généralisé. Dans le même registre, il existe des baignoires dotées de rayons diffusant des lumières colorées – elles permettent aux utilisateurs d’optimiser leur détente grâce aux vertus de la balnéothérapie. Finalement, ces outils laissent leurs usagers libres de choisir les couleurs qui correspondent le mieux à leurs besoins, sachant que le bleu et le vert apaisent tandis que les nuances chaudes comme le jaune ou le rouge redonnent énergie et joie de vivre.

Les bienfaits de la chromothérapie

L’avantage du traitement chromatique se situe dans son appréciable flexibilité : il peut, en effet, s’adapter aux besoins de chacun, en apportant ses effets positifs sur de nombreuses pathologies. Ainsi, sur le plan physique, on a d’ores et déjà constaté les bienfaits de la méthode pour remédier aux troubles circulatoires, respiratoires, musculaires ou encore digestifs. Dans la vie de tous les jours, il facilite la diminution des migraines et de la fatigue chronique en remédiant aux problèmes d’insomnie. Enfin, sur le plan psychologique, si les couleurs ont un réel pouvoir apaisant et relaxant, elles recèlent par ailleurs de véritables propriétés antidépressives – et ont également prouvé leur efficacité sur des sujets obèses ou victimes de troubles du comportement alimentaire.

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Vers l’autonomie grâce à l’analyse transactionnelle

Conscience, spontanéité et intimité

Conscience, spontanéité et intimité, trois critères clés de l’autonomie, d’après le psychiatre américain Éric Berne, qui peuvent être atteints en pratiquant l’analyse transactionnelle. En effet et selon lui, les relations humaines se basent sur 3 états du « moi » : l’enfant, le parent et l’adulte. Le premier agit selon ses émotions, le second s’appuie sur les valeurs inculquées pendant l’éducation, tandis que le troisième cherche davantage à analyser, comprendre et décider. Ces différents états du moi – totalement indépendants de l’âge – se mêlent quotidiennement et compliquent nos rapports avec autrui. Or, les compétences relationnelles, selon Éric Berne, nécessitent – en premier lieu – une excellente connaissance de soi et de son environnement personnel. Pour ce faire, le psychiatre dresse la liste des pièges communs, qui nous empêchent d’avancer dans cette quête : ne rien faire, se sur-adapter (ou suivre aveuglément sans remise en question), s’agiter et adopter un comportement violent.

Ses nombreux champs d’application

Très généralistes, les théories de l’analyse transactionnelle peuvent s’appliquer dans plusieurs champs : le Conseil, qui sous-entend d’aider des individus intervenant dans la sphère sociale ou associative (médecins, infirmières, auxiliaires de justice) à optimiser leurs relations ; le champ Éducation, qui suggère l’idée de la transmission d’un savoir (rapport professeur / élève, formateur / étudiant) ; le champ Organisation, qui suppose une intervention en entreprise, pour améliorer les contacts au sein de la hiérarchie ; enfin, la psychothérapie, à travers l’analyse transactionnelle, qui peut être utilisée comme une méthode thérapeutique, afin de soulager les symptômes et envisager une guérison.

 

Les chercheurs en analyse transactionnelle sont résolument optimistes. Toute personne est considérée comme apte à retrouver ses capacités originelles, en s’émancipant de ses propres scénarios de vie. D’après Eric Berne, nous sommes, tous, « fondamentalement corrects » ; dotés de valeurs, de dignité et de rationalité.

 

Sources : Wikipedia et http://www.analysetransactionnelle.fr/

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Mieux se connaître grâce à l’ennéagramme

L’ennéagramme, du grec ennea (neuf), est une figure ésotérique fréquemment utilisée dans le développement personnel et dans les techniques de management. Parmi les 9 critères – ou ennéatypes – déterminés par les psychologues américains à l’origine de la théorie, chaque individu agirait selon une orientation majeure. En tant que ligne directrice de notre existence, cette dernière aurait un impact sur tous nos choix et comportements.

Le fonctionnement de l’ennéagramme

Chaque ennéatype renvoie à une configuration de la personnalité et permet de définir un individu à travers la façon qu’il a de se construire : rigueur personnelle, amour, émotionnel, sens du beau, mental, loyauté, joie, courage et soutien. Dans notre manière d’agir au quotidien, chacune de ces orientations est structurée sur la base de deux extrêmes, la vertu et la passion, entre lesquelles nous devons trouver un équilibre, une compensation.  Par exemple, quelqu’un qui fait du courage sa ligne constructrice va devoir adopter un juste milieu entre excès et simplicité à outrance.

Les psychologues à l’origine de l’ennéagramme attribuent à l’humain trois formes d’intelligence : l’instinct, l’émotionnel et le mental. Ces trois parties de nous agissent simultanément et peuvent d’ailleurs être à l’origine des contradictions qui perturbent nos existences.

Les apports de l’ennéagramme au quotidien

Le fait de mieux comprendre ses propres comportements et son propre fonctionnement permet à tout individu d’anticiper ses réactions, de devenir plus prévisible et de mieux communiquer avec son entourage. En parvenant à se classer dans l’une des neuf catégories prédéfinies, il est possible d’en dégager les deux extrêmes et de mieux se comporter afin de maintenir un équilibre personnel convenable. Ainsi, si votre orientation principale se situe dans le domaine de l’amour, vous saurez qu’il faut jongler continuellement entre orgueil et humilité pour garder toute votre unicité et votre richesse.

Un autre article sur l’ennéagramme ici !

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La technique de libération émotionnelle EFT

Mise au point en 1991 par Gary Craig, ingénieur à l’Université de Stanford, l’EFT (Emotionnal freedom techniques) est une thérapie basée sur le rééquilibrage de l’énergie vitale circulant le long des méridiens.

L’EFT en bref

A l’image du shiatsu, de l’acupuncture et des différentes thérapies inspirées de la médecine chinoise, l’EFT utilise le flux énergétique traversant chacun d’entre nous par le biais des méridiens pour soulager certains maux, physiques ou émotionnels, et apporter un bien-être général.

Partant du principe que les émotions négatives, ou toxiques, sont le fruit d’un déséquilibre énergétique, l’EFT propose de rétablir une harmonie des énergies vitales, simplement par la pression de certains points spécifiques, reliés à des organes ou des zones du corps en particulier. Les émotions négatives sont ainsi évacuées, ce qui créé une libération émotionnelle chez l’individu.

Comment pratiquer l’EFT ?

L’EFT peut être pratiquée par un praticien, mais il est aussi parfaitement possible de l’auto-pratiquer, grâce une connaissance précise des points sensibles et de leur impact sur les émotions.

Anxiété, peur, colère, honte mais aussi culpabilité, stress ou frustration peuvent être libérées en stimulant avec les doigts certains points d’acupuncture, situés sur le visage ou le corps. Concrètement, le fait d’exercer une légère pression des doigts sur le point situé sous le nez aidera à développer l’aisance et la confiance en soi, ainsi que l’acceptation de soi-même. De même, la stimulation du point sous la clavicule, qui possède une correspondance avec le rein, permet d’agir sur les peurs et les crises de panique.

Cette technique est par conséquent simple à mettre en application, mais ne doit pas remplacer une consultation avec un spécialiste dans le cas de troubles sérieux et chroniques, si nécessaire.

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Les besoins de l’humain exprimés par Abraham H. Maslow

La pyramide de Maslow

Abraham H. Maslow, célèbre psychologue né en 1908 à New-York, a mis en exergue, en 1940, une théorie selon laquelle chaque personne aurait l’envie de combler des besoins nécessaires à sa vie. Il les classa par ordre d’importance et inventa ainsi la « Pyramide de Maslow ». Cette dernière a pour but de hiérarchiser les besoins de l’être humain en 5 parties, classées par ordre d’importance. Selon Abraham H. Maslow, la plénitude et le succès de l’homme ne sont atteints que s’il est satisfait dans tous les domaines, ordonnés selon des priorités.

Les 5 besoins nécessaires à la plénitude et au succès

• Les besoins physiologiques sont à la base de la pyramide. Ce palier correspond aux besoins nécessaires à la survie de l’homme, comme se nourrir, boire ou respirer.

• Le second palier répond au besoin de sécurité : il concerne la protection des dangers physiques et moraux tels que la sécurité physique, financière, mais aussi la santé, tout simplement.

• Le besoin d’appartenance et d’affection se situe au 3ème niveau : il exprime une dimension sociale qui consiste à se sentir accepté dans certains groupes, comme la famille, les amis, les collègues de travail, etc.

• L’avant-dernier échelon correspond au besoin d’estime de soi. Il vient prolonger le précédent besoin d’appartenance et rend compte de la nécessité de se faire une réelle place dans un groupe. Il concerne les valeurs de confiance en soi, de réputation et de respect des autres.

• Enfin, le dernier niveau répond au besoin de réalisation de soi. Au sommet de la Pyramide de Maslow, ce besoin vise à atteindre l’épanouissement dans tous les domaines (social, travail, famille, etc.)

Selon A.H. Maslow, chaque palier doit être entièrement réalisé avant que l’homme ne puisse combler le niveau supérieur. Il faut donc satisfaire tous ces besoins pour atteindre la fameuse réalisation de soi : « La société parfaite est celle où la possibilité de la réalisation de soi serait offerte à tous les individus » (A.H. Maslow).

 

Sources : http://www.blogdusucces.com/pyramide-de-maslow-schema-et-explication-2/ et http://www.psychologies.com/Culture/Philosophie-et-spiritualite/Maitres-de-vie/Abraham-H.-Maslow

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La psychologie narrative, ou comment décider d’être heureux

La psychologie narrative, qu’est-ce-que c’est ?

Cette pratique de développement personnel repose sur l’idée que nous détenons les outils pour être heureux, et que tout est histoire d’interprétation et d’appréhension de la réalité.

En effet, face à des événements similaires, chacun réagit différemment, selon son vécu bien sûr, mais aussi selon sa façon d’appréhender et de considérer les choses. Ainsi, certaines personnes sont naturellement plus positives que d’autres, alors que d’autres ont davantage tendance à négativiser.

La psychologie narrative a donc pour objet de pencher pour une version susceptible de nous faire voir la vie en rose. Il ne s’agit pas là d’occulter ni de nier une réalité qui serait trop noire à nos yeux, mais bien de voir les choses sous leur aspect le plus positif.

En pratique, comment faire ?

Toutefois, cette pratique n’a rien de spontané. Nous sommes en effet naturellement amenés à aller d’abord vers les pensées négatives. Vers le verre à moitié vide, en somme. Aussi, changer d’angle, et décider d’orienter nos pensées vers la moitié pleine du verre représente un réel travail. Mais l’enjeu, à savoir être plus heureux et améliorer notre qualité de vie en vaut la peine.

Pour y parvenir, on peut ainsi s’exercer chaque jour. Si votre meilleur ami ne vous a pas appelé depuis une semaine, alors qu’il le fait habituellement, dites-vous qu’il doit être occupé, ou absent, plutôt que de ruminer en vous accablant : j’ai dû lui dire quelque chose qu’il n’a pas apprécié, il est en colère contre moi…

De même, essayez de relativiser. Plutôt que de vous comparer à votre collègue qui vient d’obtenir une promotion ; à votre voisin qui vient d’acheter une nouvelle maison, dites-vous que vous avez de la chance d’avoir un emploi, et un toit, même si ce ne sont ni le job, ni la maison de vos rêves.

En bref, positivez ! C’est le secret de la psychologie narrative, et c’est l’une des clés du bonheur.

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La somatothérapie pour une meilleure connaissance de soi

Partant du principe que le corps et l’esprit sont entièrement liés, la somatothérapie est une méthode de relaxation permettant d’apprendre à se connaître et ainsi s’ouvrir à l’épanouissement.

La somatothérapie, qu’est ce que c’est ?

La somatothérapie est un ensemble de techniques psycho-corporelles utilisées en thérapie. Elles font appel à la mémoire cellulaire – forme d’inconscience mentale ancrée dans les cellules du corps humain depuis la naissance  –  pour libérer des blocages profonds et engendrer un lâcher prise total de la part de l’individu. En effet,  le corps, depuis le début de la vie, enregistre tous les événements de celle-ci : moments heureux ou traumatismes de jeunesse,  ces souvenirs s’ancrent durablement dans notre organisme par le biais des cellules.

La somatothérapie permet de réveiller cette mémoire interne, libérant ainsi la résistance physique de nos émotions, de façon à lever les blocages mentaux. Suite au massage, de nombreux ressentis reviennent à la surface, permettant à l’individu de traiter ces émotions et d’aller au-delà des comportements inappropriés générés par ces troubles. Une autre façon d’avancer dans la vie, en laissant derrière soi les problèmes du passé.

Plus qu’un massage, une véritable méthode d’épanouissement personnel.

La somatothérapie permet à l’individu de faire le lien entre son corps et ses différentes composantes psychologiques et émotionnelles. En d’autres mots, cette technique de relaxation contribue à révéler la constante relation, existant entre l’organisme et l’esprit,  et vise à les réunir.

La pratique régulière de la somatothérapie amène l’individu à se dévoiler petit à petit, mettant en lumière ce qu’il est au plus profond de lui. Cette méthode est considérée comme un véritable outil de développement personnel et de connaissance de soi, source d’épanouissement personnel.

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