Arrêter de fumer – Solutions alternatives

Après les solutions médicamenteuses évoquées dans la première partie de cet article, nous examinons maintenant d’autres méthodes pour arrêter de fumer.

L’acupuncture

L’acupuncture est une technique chinoise qui introduit de fines aiguilles dans le corps. Situées sur des points précis, appelés méridiens, elles libèrent et fluidifient les courants d’énergie. Dans le cadre d’un sevrage nicotinique, le praticien pique les ailes du nez (ou chiapi). Il est également possible de recourir à l’auriculothérapie, dont les effets sont similaires et qui consiste à laisser un fil dans l’oreille pendant deux à trois semaines.

Sans effets secondaires, l’acupuncture peut être une solution pour toutes les personnes motivées et bénéficiant d’un appui psychologique ou de détente. Elle peut également se combiner parfaitement aux autres méthodes de sevrages et ne possède aucune contre-indication. Un simple rendez-vous avec un acuponcteur vous délivrera déjà du stress et contribuera à vous mettre dans de bonnes dispositions pour arrêter de fumer. Malgré tout, la méthode semble peu efficace pour les gros fumeurs, car elle n’aide pas à lutter contre l’envie de fumer.

Si l’on se base sur une dizaine de séances réparties en deux mois, cette méthode de sevrage coûte environ 550 €. Si vous pouvez recourir à un médecin conventionné, vous pourrez être remboursé à hauteur de 70 % du tarif conventionné.

L’hypnose

Longtemps très prisée dans le cadre d’un sevrage de la cigarette, l’hypnose est une solution plus controversée actuellement. En effet, il semblerait que cette méthode, qui ne convient pas à tout le monde, ne fonctionne que pour un temps donné.

L’hypnose a pour but de favoriser le sommeil du fumeur pour le déconditionner de sa dépendance au tabac. N’ayant aucune démonstration scientifique, l’efficacité de l’hypnose est sans cesse remise en cause. Au-delà de la volonté et du désir d’arrêter, le fumeur peut également associer cette méthode à d’autres et profiter des séances de PNL (Programmation Neuro Linguisitique) pour limiter les effets indésirables de l’arrêt de la cigarette, comme la prise de poids ou la dépression.

Au-delà du fait que l’hypnose ne semble pas être efficace pour tous, le prix, non remboursé, est assez élevé pour des effets limités à six semaines…

La psychothérapie comportementale

Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) sont destinées à aider les fumeurs à identifier et combattre les pensées associées au tabac. Proposées en groupe ou individuellement, l’impact des séances est le même, dans la mesure où elles durent au moins 30 minutes, que le nombre de participants est limité à 8 à 12 personnes et qu’elles sont suffisamment nombreuses (5 à 7). Au-delà de ces considérations, la pertinence d’une TCC dépend de l’intervenant et de sa méthode.

Le travail s’effectue autour du renforcement de la motivation, de la mise en lumière des situations déclenchantes et des moyens de les éviter et enfin, de la gestion de ses envies de fumer.

L’intérêt des thérapies cognitivo-comportementales est d’évaluer sa motivation et ses chances de succès. En association avec d’autres méthodes de sevrage, cela permet d’agir, aussi bien physiquement que psychologiquement, sur le processus d’arrêt. Sans effets secondaires et sans contre indication médicale, les TCC semblent efficaces, aussi bien sur les petits que sur les gros fumeurs. Naturellement, comme toute psychothérapie, l’arrêt n’est pas immédiat et les effets peuvent être longs à obtenir.

Découvrez 10 astuces supplémentaires pour arrêter de fumer.

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Arrêter de fumer – Solutions médicamenteuses

Après les substituts gestuels évoqués dans la première partie de cet article, nous examinons maintenant d’autres méthodes pour arrêter de fumer.

Le Zyban ou Bupropion

Le Zyban est un médicament qui permet de prolonger les effets de la dopamine qui,  avant, était stimulée par la nicotine. Cela permet ainsi de compenser le manque provoqué par le sevrage. Délivré uniquement sur ordonnance, les deux comprimés de Zyban se prennent matin et soir, pendant un  maximum de 7 semaines. Il est nécessaire de commencer le traitement dans les 8 à 10 jours suivant l’arrêt de la cigarette. Et enfin, s’agissant d’un médicament, il est important de signaler tout autre traitement à votre médecin, pour éviter des interactions malencontreuses.

Le Zyban est une méthode qui fonctionne sur le besoin physique de fumer (avec autant d’efficacité que les substituts nicotiniques) sans agir sur la dépendance comportementale. Cette solution peut être associée aux patchs, comprimés ou gommes et ne contient pas de nicotine. Par contre, il peut créer des insomnies, maux de tête et anxiété, voire même, des sécheresses buccales et troubles digestifs et cutanés. Déconseillé pour le sevrage alcoolique, les femmes enceintes et les problèmes psychiatriques, il est important de souligner que cette méthode connaît un taux de rechute important, dans les 6 mois suivant la fin du traitement.

Malgré l’ordonnance obligatoire, le médicament n’est pas remboursé par le Sécurité sociale. Il faut compter 300 € avec une base de 60 comprimés par mois.

L’homéopathie

L’homéopathie est également une méthode préconisée pour arrêter de fumer : elle permet de tirer parti du principe actif contenu dans certaines plantes pour limiter les symptômes du sevrage nicotinique. Selon les cas, on peut faire appel ainsi au Nux Vomica (noix vomique) qui élimine les toxines et le Tabacum (tabac frais) pour lutter contre la dépendance. L’association avec l’Anacardium orientale (fève de Malac) permet de réduire les effets sur les sueurs, le stress et la petite déprime.  Et, enfin, le recours au Gelsemium Sempervirens (Jasmin de Virginie) permet d’apaiser la nervosité et éviter les humeurs changeantes. Même si ce sont des associations de plantes, souvent éprouvées pour arrêter de fumer, l’homéopathie est un traitement personnalisé avec des dosages adaptés à une personne en particulier : il est donc déconseillé de faire soi-même sa propre cuisine, demandez conseils à un homéopathe confirmé pour vous accompagner dans cette démarche.

Cette méthode peut être associée à d’autres traitements pour augmenter ses chances. Mais, même si le traitement est simple, facile à suivre et totalement remboursé par la Sécurité sociale, son efficacité reste très limitée pour les gros fumeurs.

Lisez la suite de notre dossier « arrêter de fumer » sur les solutions alternatives ici.

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Arrêter de fumer – Substituts gestuels

Après les substituts nicotiniques évoqués dans la première partie de cet article, nous examinons maintenant d’autres méthodes pour arrêter de fumer.

L’e-Cigarette ou cigarette électronique

Les e-cigarettes ressemblent, en tous points, aux cigarettes classiques. Au-delà de la similitude physique, elles reproduisent également son goût  et sa fumée. Légèrement plus sucrées, les cigarettes électroniques sont disponibles en plusieurs parfums (tabac blond naturel, fraise, chocolat ou vanille). Délivrée sans ou avec nicotine, elles ont pour but d’espacer les prises de cigarettes « réelles », voire même de les supprimer totalement. N’entraînant aucune combustion et ne possédant, ni goudron, ni monoxyde de carbone, ni autres substances toxiques, leur durée dépend de la cartouche et du nombre d’aspirations de  chaque fumeur.

L’avantage évident est la pérennisation de sensations proches de la vraie cigarette, tout en ôtant le jaunissement des dents et des doigts et la mauvaise haleine. Ne suscitant aucun tabagisme passif, elle est utilisable dans tous les lieux publics et ne nécessite aucun briquet ni cendrier. Un petit doute plane sur l’usage du propylène  glycol dont les effets sont encore peut connus et incitent à la prudence pour les femmes enceintes. Evitez également les fabricants de moindre qualité pour privilégier la norme et le marquage CE. Enfin, cette méthode n’est pas compatible avec les autres produits de sevrage ou substituts nicotiniques.

Dans son communiqué du 30 mai 2011, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afsspas), recommande de ne pas utiliser ce produit et rappelle qu’aucune marque ne dispose d’une autorisation de mise sur le marché… (cliquez ici pour en savoir plus : http://sante-medecine.commentcamarche.net/news/112595-mieux-vaut-ne-pas-consommer-de-cigarette-electronique-selon-l-afssaps)

Les cigarettes sans tabac

Les cigarettes sans tabac sont composées d’herbes et de plantes (noisetier, menthe, papaye, eucalyptus, etc.) et offrent un réel substitut aux cigarettes classiques. Le but est, comme les cigarettes électroniques, d’espacer, dans un premier temps, les « traditionnelles » en intégrant les « sans tabac » pour réduire progressivement le nombre des unes, puis des autres.

Malgré une gestuelle identique et sans aucune nicotine, les tabacologues déconseillent tous, cette méthode qui provoque une odeur désagréable pour l’entourage, créé une intoxication au monoxyde de carbone, dont la fumée contient des substances cancérigènes et génère des problèmes cardiovasculaires. Vous pouvez ajouter à cette liste, relativement dissuasive, un coût élevé.

Les fausses cigarettes

Les fausses cigarettes recréent à l’identique le fonctionnement des vraies, sans combustion ni fumée. Contenant de la valériane, elles sont disponibles avec différents parfums, comme la menthe douce, le citron ou la fraise. La durée d’utilisation est de 5 jours maximum, mais dépend également du nombre d’aspirations prélevées.

Visuellement, les fausses cigarettes créent une diversion et contribuent à combattre l’envie de fumer. Sans tabac et sans dépendance, elles peuvent être utilisées dans tous les lieux publics, distillant une action calmante (valériane) et une haleine mentholée. Considérée, à la fois, comme un atout et un inconvénient, la reproduction de la gestuelle du fumeur est une donnée laissée à l’appréciation de chacun. Mais au-delà de cet aspect là, la méthode des fausses cigarettes n’apporte aucune aide sur le manque de nicotine pendant le sevrage.

Lisez la suite de notre dossier « arrêter de fumer » sur les solutions médicamenteuses ici.

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Arrêter de fumer – Substituts Nicotiniques – 2/2

Après les timbres, les patchs, les gommes à mâcher et les chewing-gums évoqués dans la première partie de cet article, nous examinons maintenant d’autres substituts nicotiniques pour arrêter de fumer.

Les comprimés sublinguaux ou pastilles à sucer

Outre la possibilité de recourir aux patchs ou timbres et aux gommes à mâcher, il est également facile d’utiliser des comprimés à faire fondre sous la langue. Grâce à leur diffusion contrôlée de la nicotine, ces pastilles comptent parmi les meilleures méthodes pour réduire progressivement la consommation et la dépendance au tabac.

Placée sous la langue, la pastille délivre sa nicotine. L’effet apparaît seulement deux ou trois minutes après et calme ainsi rapidement l’envie de fumer. Le nombre de comprimés dépend de chaque fumeur, mais il convient cependant de respecter un maximum de 15 pastilles par jour pendant les premières semaines. Il est déconseillé de consommer du café ou un jus de fruit 15 minutes avant la prise d’une pastille, car ces aliments modifient l’absorption de nicotine au niveau buccal.

Comme les autres substituts nicotiniques (patchs et gommes),  la prise de pastille est facile et peut être associée aussi aux autres solutions. Agissant avec rapidité, elle peut refreiner une soudaine envie de fumer, sans nécessité de mastication. Disponibles en de nombreux parfums, les comprimés ne suscitent que peu de brûlures ou nausées ; les cas sont très rares où elles provoquent, comme les gommes, des brûlures d’estomac, maux de gorge et hoquets. Les inconvénients majeurs de la méthode résident dans le nombre de prises par jour, le goût particulier de la nicotine, malgré le parfum et le fait que les pastilles ne doivent pas être croquées.

Sur la base de 880 pastilles environ, pour un traitement de trois mois, il faut compter un peu moins de 300 €, dont 50 € sont remboursés par la Sécurité sociale (par an et par bénéficiaire).

L’inhaleur ou l’inhalateur

L’inhalateur est également un substitut nicotinique qui peut parfaitement s’associer aux autres méthodes (patchs, comprimés ou gommes). L’objet se présente comme un tube en plastique disposant d’une cartouche de 5 mg de nicotine. A chaque aspiration, l’air « chargé » dans la bouche délivre une dose « salvatrice » qui stoppe l’envie de fumer.

Au début du traitement et en fonction de la dépendance du fumeur, la personne peut recourir à 1 à 5 cartouches par jour (jusqu’à 25 mg), pour ensuite, diminuer progressivement. Sous réserve de respecter la durée de vie d’une cartouche (12 heures), l’effet est quasi instantané et l’envie de fumer disparait après une bouffée.

Contrairement aux autres méthodes de substituts à la nicotine, l’inhalateur reproduit une gestuelle proche de la cigarette et peut être utilisé pour un sevrage « ponctuel », le temps d’un voyage en avion ou d’une hospitalisation par exemple. Cependant, l’usage de l’inhaleur peut provoquer, dans certains cas, une irritation de la bouche ou de la gorge, qui peut déplaire à certaines personnes. Par ailleurs, il est parfois difficile de distinguer une cartouche usagée d’une neuve : un inconvénient majeur compte tenu du prix élevé de la méthode.

Sachant que le nombre de prises par cartouche évolue selon les personnes, on évalue le prix en moyenne, pour un traitement de 3 mois avec un peu moins de 700 prises, à 1 300 € (dont seulement 50 € sont pris en charge par la Sécurité sociale par an et par bénéficiaire).

Lisez la suite de notre dossier « arrêter de fumer » sur les substituts gestuels ici.

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Arrêter de fumer – Substituts Nicotiniques – 1/2

Arrêter de fumer est une démarche complexe qui doit être motivée et volontaire. Elle doit également être associée à une confiance en soi suffisante, pour entreprendre ce difficile challenge et le réussir.

Pour accompagner votre envie d’arrêter de fumer, plusieurs méthodes sont à votre disposition. Nous avons déjà listé de nombreux trucs et astuces, nous allons maintenant examiner de manière plus précise les substituts nicotiniques

Les timbres et les patchs

Le recours aux patchs permet de réduire, de manière progressive, la consommation et la dépendance au tabac. Actifs 30 minutes après leur application, ils diffusent de la nicotine pendant 16 ou 24 heures. Leur dosage, exprimé en milligrammes et allant de 5 à 21 mg par jour, dépend du nombre de cigarettes consommées quotidiennement.

Facile d’utilisation, les patchs s’appliquent chaque jour, en variant, idéalement, le positionnement sur la peau, entre l’épaule et l’omoplate. A l’application, certains peuvent noter des picotements, voire des risques de rougeurs ou d’allergies, même s’il s’agit d’un phénomène assez rare. En aucun cas, les patchs ne doivent être décollés ; aussi, il faut veiller à leur maintien surtout en cas d’activité sportive entraînant une forte sudation.

Contrairement aux idées reçues, le fait de fumer avec un patch n’est pas dangereux. Par contre, cela peut générer un risque de surdosage nicotinique, avec nausées, céphalées ou vomissements. Le retrait du patch n’arrête pas la diffusion de la nicotine car cette dernière reste présente dans les couches superficielles de la peau pendant plus de 2h après l’enlèvement.

Pour un traitement dégressif de 3 mois, il faut compter environ 200 €, dont 50 € sont remboursés par la Sécurité sociale. En effet, depuis le 1er février 2007, ces substituts, vendus en pharmacie, sont partiellement pris en charge : la somme couverte correspond au premier mois de traitement.

Les gommes à mâcher et chewing-gums

La méthode des gommes à mâcher permet également de réduire progressivement l’effet de manque en distillant régulièrement une quantité de nicotine dans le corps. Si elles sont associées à un patch, le dosage est limité à 2 mg ; sinon, elles peuvent contenir jusqu’à  4mg. La posologie diffère selon les fumeurs et leurs besoins, mais l’objectif est toujours de diminuer la dose au cours du traitement.

La gomme doit être sucée pendant quelques minutes, puis mâchée lentement en observant quelques pauses dans la mastication (contrairement aux chewing gums) pour libérer la nicotine et permettre son absorption par la muqueuse buccale. Son utilisation dure environ 30 minutes. Traditionnellement, la phase 1 permet la consommation jusqu’à 15 gommes de 2 mg par jour et peut durer jusqu’à 3 mois. A l’issue de cette phase, l’envie de cigarette doit avoir disparu et l’étape suivante ne doit prévoir qu’une à deux gommes par jour, pendant un ou deux mois.

Cette méthode, très simple, est souvent associée à celle prônant les patchs ou les comprimés sublinguaux, pour parvenir au succès. S’agissant de gommes édulcorées, elles ne contiennent pas de sucre et peuvent avoir différents goûts (menthol, orange, fruits, etc.). Cependant, l’usage des gommes peut créer une dépendance, et, dans certains cas, des brûlures d’estomac ou pharyngées ainsi que des hoquets. Elles ne conviennent pas aux personnes ayant un appareil dentaire.

Comme pour les patchs, la Sécurité sociale rembourse 50 € par an et par bénéficiaire. Pour avoir une idée du coût du traitement : pour une durée de 3 mois et une prise de 665 gommes, il faut compter environ 180 €.

Comprimés sublinguaux, pastilles à sucer, inhaleur et inhalateur : lisez la suite de cet article ici.

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Trucs et astuces pour arrêter de fumer – 2/2

Ceci est la suite de l’article « Trucs et astuces pour arrêter de fumer – 1/2″ que vous trouverez ici.

À chaque situation délicate, une astuce !

Selon le célèbre proverbe français, « Aux grands maux les grands remèdes » ou, en d’autres termes, si la situation l’exige, chacun doit pouvoir prendre les mesures nécessaires.

Dans des situations quotidiennes passives

Chaque jour, vous devez faire face à des situations que vous associez à la cigarette, et sans pour autant que vous puissiez vous en détacher totalement. Ce n’est pas en ignorant un appel, ou en prenant le bus que vous pourrez supprimer l’envie ou la prise effective d’une cigarette.

Au lever : reculez au maximum l’heure de la première cigarette et cherchez, chaque jour, à battre un nouveau record par rapport à la veille ; et une fois la cigarette en main, demandez-vous combien de temps vous pouvez tenir encore sans l’allumer. Pour vous aider, n’hésitez pas à cacher votre paquet la veille, pour éviter de le voir dès votre réveil.

Au téléphone : l’art pour résister à l’envie de fumer en téléphonant est d’occuper vos mains : prenez un stylo et griffonnez sur un papier pour détourner votre esprit et vous focaliser sur votre interlocuteur.

Au volant : c’est surtout vrai dans les embouteillages, résistez à l’ennui et à l’envie de passer le temps en fumant une cigarette. Préférez-lui un bonbon sans sucre ou un chewing gum. Et surtout, évitez le silence propice à la réflexion (et à la lutte psychologique) en optant pour la radio ou un fond musical.

Dans des situations psychologiques propices 

Dans certaines situations où l’on se sent « amoindri » physiquement ou mentalement, l’envie d’une cigarette peut apparaître comme la solution évidente.

Mauvaise concentration : Vous avez du mal à vous concentrer sur votre tâche ou votre travail, n’hésitez pas à faire une pause et aménagez-vous un calendrier léger, dans la mesure du possible

Perte de sommeil : l’arrêt de la cigarette s’accompagne souvent d’une augmentation de prises de café ou de thé. Ces excitants vont surtout contribuer à perturber votre sommeil. N’y recourez pas trop et détendez-vous au maximum.

Sensation de fatigue : face à une fatigue générale, une sieste peut être la bienvenue pour recharger vos batteries, ainsi qu’une activité de plein air pour « un bol d’air frais » revigorant

Dans des situations sociales incontournables

L’arrêt de la cigarette ne doit pas signifier l’arrêt de votre vie sociale. Dans les situations de réunions entre amis, demandez leur soutien et évitez au maximum les environnements fumeurs. La dernière loi sur le sujet vous permet de ne pas « bouder » les restaurants et les bars en période de sevrage… Malgré tout, la pression est importante dans de telles situations, il est alors conseillé d’inspirer profondément et d’occuper vos mains en fonction des possibilités offertes. Fabriquez un kit anti-fumeur avec un certain nombre d’objets susceptibles d’utiliser vos mains ou votre attention, pour vous aider en toutes occasions.

Continuez la lecture de notre dossier « arrêter de fumer » avec les solutions aux substituts nicotiniques ici.

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Trucs et astuces pour arrêter de fumer – 1/2

La principale difficulté pour arrêter de fumer est de parvenir à se déprogrammer : les habitudes qui relient des moments clés de notre quotidien avec la prise d’une cigarette ne se modifient pas d’un claquement de doigts. Au-delà de la bonne résolution, il faut être motivé et intégrer cette démarche dans une stratégie globale, agrémentée d’astuces et de petits trucs pour gérer les situations délicates.

La stratégie globale à appliquer au début

La stratégie globale de préparation à l’arrêt de la cigarette se résume en trois mots : retarder, éviter et remplacer.

Retarder la cigarette

L’envie de fumer ne dure pas plus de cinq minutes, il est donc important de combattre cette envie en s’occupant à diverses tâches au moment où elle apparaît : cela contribuera à vous déprogrammer et surtout à dissocier, dans votre esprit, la prise de cigarette avec ce moment précis.

Eviter la cigarette

Consécutivement à la première étape, le processus se poursuit, mais plus en profondeur : il s’agit désormais de changer votre façon de penser et diminuer ou éliminer votre exposition aux choses, personnes ou situations qui vous donnent envie de fumer.

Remplacer la cigarette

Votre corps et votre cerveau associent le fait de prendre une cigarette à un sentiment de bien-être et de plaisir. Pour désamorcer cette association, il est primordial de faire des activités plaisantes et / ou sportives. L’avantage indéniable d’un exercice physique est de créer des situations où la cigarette est totalement exclue et où le corps et l’esprit sont focalisés sur d’autres préoccupations.

Cette ligne de conduite est la trame à suivre pour arrêter de fumer. Dans tous les cas, les mots d’ordre sont « faites-vous plaisir » et « occupez vos mains et votre bouche » pour ne pas faillir.  Mais si elle est facile à concevoir, elle n’en est pas moins dure à appliquer : pour cela, il existe une quantité de petites astuces pour combattre l’envie.

Découvrez d’autres trucs et astuces pour arrêtez de fumer: lisez la suite de l’article en suivant ce lien.

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Arrêter de fumer – Motivation et volonté

Nous avons passé en revue les risques du tabac dans l’article précédent. Voyons maintenant comment faire appel à notre volonté et maintenir notre motivation pour arrêter de fumer.

La volonté ne suffit pas !

La majorité des fumeurs souhaite ardemment arrêter de fumer, mais l’objectif reste difficile à atteindre. Malgré la législation, qui a interdit de fumer dans les lieux publics et sur son lieu de travail et qui contribue à réduire un peu la consommation, l’arrêt total ne peut être engagé, sans une réflexion, au préalable, sur les raisons qui poussent à fumer et les conséquences sur sa santé.

La volonté seule ne suffit pas, elle facilite l’arrêt, au début, mais c’est la motivation qui reste l’élément indispensable pour couronner de succès cette initiative. Vous devez bien répertorier les motifs qui ont conduit à cette décision, choisir le moment idéal pour la mettre en œuvre et conjuguer cette démarche à la reprise / ou la continuité d’une activité physique régulière.

Fumer ? Pourquoi au fait ?

Si on part du principe que fumer suscite, chez vous, une certaine satisfaction, la première étape pour arrêter pourrait être, de lister tout ce qui vous incite à fumer. Vous découvrirez peut-être, qu’au-delà du plaisir, la tendance à prendre une cigarette est motivée par d’autres raisons… Suite à cet exercice, vous disposez d’une liste des comportements auxquels vous allez devoir renoncer et, par voie de conséquence, des contraintes que vous allez abandonner sans regrets. Pensez, par exemple, aux sorties nocturnes du dimanche soir, pour trouver un tabac ouvert ou simplement, aux économies générées qui pourront servir à autre chose…

Se motiver pour arrêter la cigarette

Considéré comme un véritable défi personnel, il est intéressant de noter la corrélation entre la motivation et la confiance en soi. Sachez placer toutes les chances de votre côté en suivant ces quelques conseils :

-          Persuadez-vous que changer d’attitude vaut vraiment la peine !

-          Accordez-vous le droit à l’erreur ! Pour ne pas corrompre votre saine démarche, acceptez des éventuels échecs, ce qui vous permettra, paradoxalement, de mieux entamer votre « chemin ». En effet, il est déjà très difficile d’arrêter de fumer en ayant conscience des embûches à surmonter, mais il est encore plus difficile d’avancer dans la crainte de faire un faux-pas.

-          Fixez-vous des objectifs ! Tentez de déterminer des objectifs réalisables et mettez tout en œuvre pour les atteindre. Essayez d’être « juste » sans chercher l’exceptionnel pour asseoir votre progression.

-          Donnez-vous les moyens de réussir ! Le succès tient dans l’arrêt. Profitez de tous les moyens mis en œuvre pour vous aider : sites, blogs, conseils, tout ce qui pourra vous rendre cette démarche plus facile. Personne ne retiendra que vous avez fait le chemin seul ou accompagné !

Vous pouvez entamer « concrètement » le processus en retardant simplement la première cigarette de la journée et en supprimant les cigarettes, dites réflexes, avec le café ou la fin du repas, par exemple. Ensuite, l’étape suivante consistera à arrêter de fumer une journée, pour évaluer vos difficultés. En fonction du constat observé, vous pouvez, soit vous préparer à un arrêt plus important, soit choisir un autre moment pour arrêter… Dans tous les cas, cette expérience permet d’identifier les « facteurs bloquants » pour mieux préparer la tentative suivante…

Découvrez les trucs et astuces pour arrêter de fumer: lisez la suite de l’article en suivant ce lien.

 

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Arrêter de fumer – Les risques du tabac

Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas la quantité de cigarettes fumées qui importe, en matière de risques pour votre santé, mais la durée de consommation de tabac. Même si les effets nocifs sont désormais relayés par des photos explicites sur les paquets, les fumeurs restent peu conscients des risques encourus. Or, le travail « de sape » s’insinue sournoisement et méticuleusement sur la majorité des organes mois après mois, puis, années après années.

Les méfaits du tabac sur le corps

Le cancer

Même si la plupart des fumeurs connaît le risque de cancer du poumon (85 % relevant du tabagisme actif et 5 % du passif), peu d’entre eux associent le tabac au cancer de la vessie (dans 50 % des cas), ni au fait qu’un cancer sur trois est lié au tabagisme.

Les maladies cardiovasculaires

Qu’il s’agisse d’infarctus du myocarde, hypertension artérielle, accident vasculaire, thrombose ou encore impuissance, les risques concernant l’ensemble de ces maladies sont aggravées par la prise de tabac.

Les allergies

La cigarette accroît et déclenche des allergies : ce n’est pas le tabac qui les provoque, mais il les amplifie, parfois de manière très importante.

L’asthme et la bronchite chronique

Le goudron de la fumée de cigarette altère les cils des parois des voies respiratoires et explique pourquoi le tabagisme est la première cause de bronchite chronique et asthme. Pour ce dernier, il aggrave la fréquence, le rythme et son intensité.

Ses effets sur la peau

Le tabac fait apparaître des rides, créé un teint « cireux » (heureusement réversible), provoque une haleine désagréable, un jaunissement des dents et provoque une moins bonne cicatrisation.

Les infections ORL

En écho à la célèbre voix rocailleuse du « grand fumeur », le tabac engendre davantage d’angines, de rhinopharyngites, de laryngites et d’otites.

Les bienfaits de l’arrêt dans le temps

Même si arrêter  de fumer est une épreuve, les effets positifs se font rapidement sentir. Ainsi, après la dernière cigarette, on observe :

  • 20 minutes après : la pression sanguine et les pulsations du cœur sont redevenues normales.
  • 8 heures après : la moitié du monoxyde de carbone présent dans le sang a disparu, permettant un retour à la normale concernant l’oxygénation des cellules.
  • 24 heures après : le risque d’infarctus du myocarde est déjà en train de diminuer et les poumons commencent à éliminer le mucus et les résidus de fumée. Le corps ne contient plus de nicotine.
  • 48 heures après : le goût et l’odorat s’améliorent et les terminaisons nerveuses gustatives repoussent.
  • 72 heures après : la respiration est meilleure et les bronches se relâchent, donnant une impression d’énergie.
  • 2 semaines à 3 mois après : la toux et la fatigue baissent contribuant à récupérer le souffle et à marcher plus facilement.
  • 1 à 9 mois après : les cils bronchiques repoussent.
  • 1 an après : le risque d’infarctus du myocarde est diminué de moitié et celui concernant un accident vasculaire cérébral est, à nouveau, identique à celui d’un non-fumeur
  • 5 ans après : le risque de cancer du poumon, sans disparaître, est  largement éclipsé.
  • 10 à 15 ans après : l’espérance de vie redevient identique à celle des non-fumeurs.

 

Arrêter de fumer, une question de motivation et de volonté : lisez la suite de l’article en suivant ce lien.

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Rachat et restructuration de crédit

Le rachat de crédits, ou restructuration/consolidation de crédits connaît un succès grandissant ces dernières années en France. Il consiste à regrouper tout ou partie de vos dettes en un seul crédit rééchelonné, ce qui permet de retrouver une marge de manœuvre et une capacité à consommer ou épargner.

Pour qui ?

Autrefois réservé aux cas de surendettement, il est à présent également destiné aux emprunteurs solvables. Il permet par exemple à ces derniers d’envisager un nouveau crédit pour financer une dépense incontournable (mariage, naissance…) ou encore des accidents de vie (maladie, perte d’emploi…)

Le rachat de crédit fait l’objet de règles spécifiques pour protéger les consommateurs depuis 2010 (Loi Lagarde).

Exemple concret

Imaginons le cas d’un ménage dont les revenus mensuels s’élèvent à 3550 €/mois avec trois crédits à la consommation à rembourser auprès de trois organismes différents.

Crédit à la consommation 1 : 1089 €/mois (taux 6,1 %)

Crédit à la consommation 2 : 792 €/mois (taux 6,5 %)

Crédit à la consommation 3 : 258 €/mois (taux 7 %)

Le remboursement mensuel est de 2139€, soit un taux d’endettement de 60%

Le rachat de crédit permettra à ce ménage d’emprunter 73500€ pour consolider tous ces crédits en un seul avec par exemple 108 mensualités (9 ans) de 1055€. Soit un nouveau taux d’endettement de 30%.

Les avantages de cette solution sont multiples : le ménage n’a plus qu’un seul prêt auprès d’un seul organisme, soit un interlocuteur unique, il retrouve une liberté financière et a par exemple accès à l’épargne.

Comment ?

Le rachat de crédit est un produit financier offert par les organismes suivants:

  • Les banques de dépôt ou commerciales 
  • Les sociétés de crédits 
  • Les courtiers en crédits

Cette solution a bien sûr un coût qu’il faudra étudier en détail avant d’y souscrire: des frais (frais de banque, d’intermédiation…) et une augmentation de la durée de remboursement par rapport aux crédits rachetés.Cependant, comme le taux pratiqué est en général inférieur à la moyenne de ceux des prêts rachetés, le coût d’un rachat de crédit peut être globalement moins élevé. Il s’agit donc d’une solution qui peut être plus avantageuse sur le long terme.

 

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Le crédit renouvelable

Qu’est-ce que le crédit renouvelable ?

Le crédit renouvelable fait partie de la grande famille des crédits à la consommation, l’emprunteur peut disposer librement de la somme prêtée, mais à la différence des autres crédits, le montant disponible ne fait pas que décroître. En effet, ce crédit peut se reconstituer quand l’emprunteur effectue des remboursements !

Une grande souplesse d’utilisation qui a un prix !

L’offre de crédit est alléchante : l’emprunteur dispose de liquidités qu’il peut dépenser comme il le souhaite, contrairement à un prêt immobilier ou auto/moto. Le fonctionnement du crédit renouvelable donne l’impression d’une bourse toujours pleine : les remboursements mensuels faibles permettent une « recharge » du crédit ! On parlait d’ailleurs dans le passé de « crédit permanent » (ou « crédit revolving » en franglais).
Il y a bien sûr un revers à la médaille : les taux d’intérêts pratiqués sont plus élevés que pour d’autres solutions de financement et le coût total du crédit peut finalement devenir très élevé conduisant à un surendettement. En 2010, la loi de réforme du crédit à la consommation (loi n°2010-737, dite Loi Lagarde) a mis en place diverses mesures orientées vers la protection du consommateur et la prévention du surendettement.

Où souscrire un crédit renouvelable ?

Ces crédits sont proposés par les établissements bancaires traditionnels ainsi que des enseignes spécialisées comme les établissements de crédit. La plupart d’entre eux offrent à l’emprunteur une carte de crédit associée au prêt, mais il est également possible de virer le montant du prêt sur son compte courant dès la souscription.

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L’empathie au travail

Ce n’est pas une nouvelle : le stress est souvent lié au contexte professionnel. Les relations au travail sont de plus en plus tendues et le mal-être gagne peu à peu du terrain. Pourtant, une communication plus saine et basée sur l’empathie permettrait d’améliorer nos rapports professionnels. Explications.

Qu’est-ce que l’empathie ?

L’empathie est définie comme « la capacité de ressentir les émotions de quelqu’un d’autre » [i]: en d’autres termes, se mettre à la place de son interlocuteur. Or, ce n’est chose aisée : on ne pense pas forcément comme lui et on ne sait pas ce qu’il ressent. Il faut donc essayer de le comprendre, de savoir ce qu’il veut exprimer, dans le but d’aboutir à une communication plus constructive et pertinente. Privilégier une qualité d’échange plutôt qu’un « dialogue de sourds » facilitera la mise en œuvre de projets et d’objectifs communs. En effet, l’empathie présente l’avantage incontestable de résoudre les conflits ou, tout simplement, de les éviter. D’où l’utilité de l’utiliser en entreprise.

L’empathie appliquée au monde professionnel

Effet de mode ou début d’une nouvelle façon d’être ? Toujours est-il que beaucoup de managers ont compris l’intérêt de l’empathie au travail. Selon une étude Ipsos de 2011, les salariés sont seulement 31 % à se déclarer souvent heureux au travail. Ce mal-être professionnel peut se traduire par un manque d’efficacité et de motivation ainsi qu’une attitude de nonchalance de la part des salariés. Il faut donc y remédier rapidement : or, l’empathie peut, ici, aider à instaurer un climat de paix et de confiance dans les relations professionnelles. Il convient alors, au manager de s’adapter dans sa manière d’accompagner les salariés, en leur exposant – et non, en leur imposant – son opinion et en entendant la leur. Ainsi, la coopération s’en trouvera améliorée, les relations seront plus intelligentes et harmonieuses, tendant vers la réussite collective de l’entreprise, mais aussi individuelle de l’employé. L’empathie serait-elle la clé du succès professionnel? Sources : http://www.etre-bien-au-travail.fr/travailler-en-equipe/tribunes/l-empathie-dans-le-contexte-professionnel et http://www.capital.fr/carriere-management/coaching/l-empathie-pour-motiver-sachez-fendre-l-armure-803001


[i] Définition de l’internaute.com

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Le Feng Shui Soigne votre bien-être

Le Feng Shui est un art chinois utilisé pour harmoniser l’énergie environnementale d’un lieu afin d’y promouvoir la santé, le bien-être et la prospérité de ses habitants. Cette technique révèle l’intime relation entre l’homme et son environnement extérieur.

Un art chinois au service de votre santé


Existant depuis des millénaires, le Feng Shui fut, malgré tout, interdit par Mao Zendong avant d’être réintroduit à sa mort. Aujourd’hui, les Asiatiques se servent de cet art pour améliorer leur confort et leur santé au sein de leur maison ainsi que la rentabilité de leur commerce en « manœuvrant » sur leur lieu de travail. Le principe du Feng Shui repose sur la libre circulation du QI, à savoir l’énergie qui nous entoure. Cette quête d’harmonisation et de rééquilibre passe par des aménagements spécifiques et des orientations précises des éléments de la maison.

Le Feng Shui dans tous ses états… ou presque

A titre d’exemple, voici quelques conseils prodigués pour respecter cette circulation de l’énergie :

-          Apposer un miroir debout à l’extrémité du vestibule pour créer l’illusion que cela n’est pas une impasse ;

-          Baisser le couvercle des toilettes pour les apaiser. De cette manière, vous n’aurez pas non plus l’impression que votre argent s’écoule dans l’évacuation ;

-          Refuser les postes de télévision dans la chambre à coucher pour promouvoir la relaxation ;

-          Placer le lit contre un mur solide pour améliorer le repos et rendre le sommeil plus profond ;

-          Aérer la chambre à coucher au moins 20 minutes par jour pour réintroduire une énergie nouvelle.

Le Feng Shui en France

Aujourd’hui, cet art s’est immiscé sur tous les continents. En France, de nombreux consultants émergent dans ce domaine proposant des analyses de votre habitation ou de votre local commercial dans le seul but d’y apporter davantage de confort et de prospérité. Parallèlement, des boutiques entièrement dédiées à la décoration et aux objets  Feng Shui font leur apparition pour offrir une résonance aux conseils prodigués par les spécialistes de la question.

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Les trucs anti-trac

Bien que passager, le trac peut s’avérer particulièrement handicapant et déstabilisant chez certaines personnes. Ressenti avant de prendre la parole en public ou de passer un examen, il est important d’apprendre à le maîtriser afin d’en tirer des bénéfices.

Contrôler le stress

En effet, la peur ou l’angoisse qui envahissent un individu à un moment donné libèrent l’hormone d’adrénaline. Celle-ci génère alors, lorsqu’elle est utilisée à bon escient, un effet stimulant qui permet à l’individu concerné d’être performant et efficace. C’est pour cette raison que le stress, plutôt que d’être éviter, doit être contrôlé.

Voici quelques trucs et astuces destinés à l’appréhender et à l’apprivoiser.

Respirer

Avant tout, il est essentiel de bien respirer. Le fait d’inspirer profondément et d’expirer le plus lentement possible permet de ralentir le rythme cardiaque, et ainsi de se détendre et se vider l’esprit avant le moment fatidique. Ces quelques exercices de respiration sont à la portée de tous et peuvent avoir de réels effets positifs.

Visualiser

Il est aussi intéressant d’anticiper la situation, en essayant d’imaginer la scène dans ses moindres détails, les personnes qui seront présentes, la disposition de la salle et du public. Ces exercices d’anticipation présentent l’intérêt de se concentrer et de s’armer pour affronter la situation. On arrive ainsi sûr de soi et en confiance.

La préparation joue également un rôle important pour maîtriser son trac. Ne pas être prêt peut en effet générer une anxiété supplémentaire qui risque de paralyser l’individu. Alors qu’au contraire, avoir suffisamment révisé un texte et s’être préparé des fiches avant une prise de parole aide à créer un climat de confiance et de relative sérénité.

Pendant, il peut être utile de regarder l’assistance, afin de prendre confiance en soi en s’apercevant de l’intérêt porté à notre discours et souvent, de la bienveillance du public.

Relativiser

Dans tous les cas, il convient de relativiser. Quel que soit l’examen ou la situation, il n’y a rien de dramatique et d’irrémédiable.

Dernier truc. Après une telle situation, un sentiment de fierté et de confiance en soi nous submerge. Ajouté à l’estime qu’on perçoit dans le regard des autres, il serait dommage de ne pas  profiter des bienfaits du trac !

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Le thé kombucha : un détoxifiant naturel

Le thé Kombucha est une boisson dont on rapporte qu’elle était consommée en Chine il y a plus de deux mille ans, utilisée pour ses vertus thérapeutiques. Cette boisson est également largement consommée en Russie ou en Mongolie, d’où elle est originaire. Sa préparation fait l’objet d’un dosage équilibré de différents ingrédients, parmi lesquels on trouve le thé (noir ou vert), le sucre, l’air et la kombucha.

Composition du thé kombucha

La kombucha signifie littéralement « algue de thé » et constitue l’élément de base de l’élaboration du thé kombucha. La fabrication de cette boisson consiste à fermenter du thé à partir des levures et bactéries contenues dans la kombucha. On immerge ainsi ce « champignon » dans du thé sucré et on le laisse macérer. Au bout d’une dizaine de jours, la fermentation donne lieu à une boisson désaltérante, à la fois acide et pétillante.

Bien que sa composition varie selon son mode de préparation, le thé kombucha contient différents éléments tels l’acétate d’éthyle, l’acide acétique et les lactates, ainsi que de l’acide glucuronique, de l’acide gluconique, de l’acide lactique ou encore de l’acide folique, des antibiotiques et des vitamines (B1, B2, B3 B6 et B12).

Effets sur la santé

Cette boisson serait bénéfique pour préserver une bonne santé de façon générale. Elle agirait notamment sur le stress, les troubles digestifs et du sommeil. Elle est également appréciée pour ses propriétés diurétiques, détoxifiantes, régénératrices et anti-microbiennes. L’efficacité du thé kombucha repose sur l’existence des bactéries développées lors de la fermentation du thé. Or, la commercialisation de ce produit nécessite le recours à des conservateurs, lesquels détruisent ces mêmes bactéries. D’où la multiplication de recettes « fait maison » afin de réaliser soi-même son propre thé kombucha.

Néanmoins, et bien que reconnu pour les nombreux bienfaits qu’il génère chez ses utilisateurs, aucune étude scientifique ne confirme les vertus du thé kombucha à ce jour. Une étude publiée en 2003 par la revue Ernst met ainsi en avant l’absence d’efficacité démontrée quant à l’utilisation de cette boisson comme remède. Certains scientifiques émettent d’ailleurs de vives critiques concernant l’efficacité, alléguée par certains, du thé kombucha pour lutter contre le cancer et autres maladies.

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