Arrêter de fumer – Solutions médicamenteuses

Après les substituts gestuels évoqués dans la première partie de cet article, nous examinons maintenant d’autres méthodes pour arrêter de fumer.

Le Zyban ou Bupropion

Le Zyban est un médicament qui permet de prolonger les effets de la dopamine qui,  avant, était stimulée par la nicotine. Cela permet ainsi de compenser le manque provoqué par le sevrage. Délivré uniquement sur ordonnance, les deux comprimés de Zyban se prennent matin et soir, pendant un  maximum de 7 semaines. Il est nécessaire de commencer le traitement dans les 8 à 10 jours suivant l’arrêt de la cigarette. Et enfin, s’agissant d’un médicament, il est important de signaler tout autre traitement à votre médecin, pour éviter des interactions malencontreuses.

Le Zyban est une méthode qui fonctionne sur le besoin physique de fumer (avec autant d’efficacité que les substituts nicotiniques) sans agir sur la dépendance comportementale. Cette solution peut être associée aux patchs, comprimés ou gommes et ne contient pas de nicotine. Par contre, il peut créer des insomnies, maux de tête et anxiété, voire même, des sécheresses buccales et troubles digestifs et cutanés. Déconseillé pour le sevrage alcoolique, les femmes enceintes et les problèmes psychiatriques, il est important de souligner que cette méthode connaît un taux de rechute important, dans les 6 mois suivant la fin du traitement.

Malgré l’ordonnance obligatoire, le médicament n’est pas remboursé par le Sécurité sociale. Il faut compter 300 € avec une base de 60 comprimés par mois.

L’homéopathie

L’homéopathie est également une méthode préconisée pour arrêter de fumer : elle permet de tirer parti du principe actif contenu dans certaines plantes pour limiter les symptômes du sevrage nicotinique. Selon les cas, on peut faire appel ainsi au Nux Vomica (noix vomique) qui élimine les toxines et le Tabacum (tabac frais) pour lutter contre la dépendance. L’association avec l’Anacardium orientale (fève de Malac) permet de réduire les effets sur les sueurs, le stress et la petite déprime.  Et, enfin, le recours au Gelsemium Sempervirens (Jasmin de Virginie) permet d’apaiser la nervosité et éviter les humeurs changeantes. Même si ce sont des associations de plantes, souvent éprouvées pour arrêter de fumer, l’homéopathie est un traitement personnalisé avec des dosages adaptés à une personne en particulier : il est donc déconseillé de faire soi-même sa propre cuisine, demandez conseils à un homéopathe confirmé pour vous accompagner dans cette démarche.

Cette méthode peut être associée à d’autres traitements pour augmenter ses chances. Mais, même si le traitement est simple, facile à suivre et totalement remboursé par la Sécurité sociale, son efficacité reste très limitée pour les gros fumeurs.

Lisez la suite de notre dossier « arrêter de fumer » sur les solutions alternatives ici.

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