Arrêter de fumer – Solutions alternatives

Après les solutions médicamenteuses évoquées dans la première partie de cet article, nous examinons maintenant d’autres méthodes pour arrêter de fumer.

L’acupuncture

L’acupuncture est une technique chinoise qui introduit de fines aiguilles dans le corps. Situées sur des points précis, appelés méridiens, elles libèrent et fluidifient les courants d’énergie. Dans le cadre d’un sevrage nicotinique, le praticien pique les ailes du nez (ou chiapi). Il est également possible de recourir à l’auriculothérapie, dont les effets sont similaires et qui consiste à laisser un fil dans l’oreille pendant deux à trois semaines.

Sans effets secondaires, l’acupuncture peut être une solution pour toutes les personnes motivées et bénéficiant d’un appui psychologique ou de détente. Elle peut également se combiner parfaitement aux autres méthodes de sevrages et ne possède aucune contre-indication. Un simple rendez-vous avec un acuponcteur vous délivrera déjà du stress et contribuera à vous mettre dans de bonnes dispositions pour arrêter de fumer. Malgré tout, la méthode semble peu efficace pour les gros fumeurs, car elle n’aide pas à lutter contre l’envie de fumer.

Si l’on se base sur une dizaine de séances réparties en deux mois, cette méthode de sevrage coûte environ 550 €. Si vous pouvez recourir à un médecin conventionné, vous pourrez être remboursé à hauteur de 70 % du tarif conventionné.

L’hypnose

Longtemps très prisée dans le cadre d’un sevrage de la cigarette, l’hypnose est une solution plus controversée actuellement. En effet, il semblerait que cette méthode, qui ne convient pas à tout le monde, ne fonctionne que pour un temps donné.

L’hypnose a pour but de favoriser le sommeil du fumeur pour le déconditionner de sa dépendance au tabac. N’ayant aucune démonstration scientifique, l’efficacité de l’hypnose est sans cesse remise en cause. Au-delà de la volonté et du désir d’arrêter, le fumeur peut également associer cette méthode à d’autres et profiter des séances de PNL (Programmation Neuro Linguisitique) pour limiter les effets indésirables de l’arrêt de la cigarette, comme la prise de poids ou la dépression.

Au-delà du fait que l’hypnose ne semble pas être efficace pour tous, le prix, non remboursé, est assez élevé pour des effets limités à six semaines…

La psychothérapie comportementale

Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) sont destinées à aider les fumeurs à identifier et combattre les pensées associées au tabac. Proposées en groupe ou individuellement, l’impact des séances est le même, dans la mesure où elles durent au moins 30 minutes, que le nombre de participants est limité à 8 à 12 personnes et qu’elles sont suffisamment nombreuses (5 à 7). Au-delà de ces considérations, la pertinence d’une TCC dépend de l’intervenant et de sa méthode.

Le travail s’effectue autour du renforcement de la motivation, de la mise en lumière des situations déclenchantes et des moyens de les éviter et enfin, de la gestion de ses envies de fumer.

L’intérêt des thérapies cognitivo-comportementales est d’évaluer sa motivation et ses chances de succès. En association avec d’autres méthodes de sevrage, cela permet d’agir, aussi bien physiquement que psychologiquement, sur le processus d’arrêt. Sans effets secondaires et sans contre indication médicale, les TCC semblent efficaces, aussi bien sur les petits que sur les gros fumeurs. Naturellement, comme toute psychothérapie, l’arrêt n’est pas immédiat et les effets peuvent être longs à obtenir.

Découvrez 10 astuces supplémentaires pour arrêter de fumer.

Ça vous a plu ? abonnez vous à notre newsletter gratuite
Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>