Apprendre à dire non

La force du « non »


Rares sont les personnes qui maîtrisent parfaitement l’art de dire non. En effet, en famille, entre amis ou au travail, nombreuses sont les sollicitations et, sous la pression, nous cédons souvent au diktat du « oui ». Mais, plutôt qu’un oui à regret et non sincère, dire non permet de s’affirmer, et de se libérer, même s’il est vrai qu’il implique aussi de faire face à son interlocuteur, d’expliquer son refus, de se justifier le cas échéant. Sans compter les critiques et les jugements de l’entourage. Quoi qu’il en soit, apprendre à dire non renforce l’estime de soi, et doit être perçu à ce titre comme un terme positif.

Être ferme et trouver les mots justes

S’il n’est pas toujours facile de dire non, quelques règles élémentaires peuvent nous aider. En premier lieu, il convient d’être conscient du fait que dire non ne signifie pas être critiqué, jugé négativement ou pire, être écarté. Au contraire, savoir dire non témoigne de certaines qualités, comme la volonté, la fermeté et la stabilité. Il ne s’agit pas pour autant de dire non à tout et pour tout. L’essentiel est d’être en accord avec soi même. Si vous ne souhaitez pas prêter de l’argent à un ami, vous rendre à une soirée, ou terminer le travail de votre collègue, dites-le calmement, mais fermement. Soyez sincère et délicat, sans vous justifier systématiquement. C’est votre décision, et elle vous appartient.

Agir en douceur et progressivement

Certaines personnes éprouvent toutefois davantage de difficultés à exprimer leur refus que d’autres. Dans ce cas, inutile de forcer sa nature. Mieux vaut agir par étapes. Avant de refuser fermement une requête, vous pourrez alors proposer un compromis ou une alternative, qui permettent d’avancer sur le chemin du non, sans être définitif dans votre refus. Vous affichez de cette façon votre bonne foi, et votre volonté d’aider, tout en affirmant votre manque d’enthousiasme. Dans tous les cas, sachez qu’un non exprimé avec diplomatie et douceur vaudra toujours mieux qu’un oui à contre-cœur.

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3 réflexions au sujet de « Apprendre à dire non »

  1. un oui menti crée une frustration qui aura un retentissement négatif.
    je pense que parfois il faut faire des compromis et aller dans le sens inverse à nos besoins car nous vivons à plusieurs. Mais ceci doit se faire dans une certaine limite qu’il ne faut pas dépasser. Accumuler les frustrations, ne pas être soi, ne pas s’exprimer, se forcer sont très péjoratifs pour soi (peuvent d’ailleurs entrainer la maladie) et donc pour les autres.
    De plus les gens peuvent nous comprendre parfois. Parfois le non expliqué est au final préféré au oui. Et les gens aiment les personnes vraies. Ils apprécieront le vrai oui quand il viendra alors qu’il n’aurait pas été remarqué parmi pleins de ouis mentis. Et puis dire oui pour faire sans goût c’est moche.

  2. Comme vous l’expliquez bien, dire non n’est pas chose facile, mais c’est bien nécessaire si l’on souhaite s’affirmer et se libérer de ses angoisses. Car quand on dit oui à tout le monde, la seule personne a qui l’on dit non, c’est finalement soi-même; et c’est cela qui ensuite engendre angoisse et dépression.

  3. Benim hiç bi yerde çıkmıyo sadece baÅŸllatta ki çubukta çıkıyor aramalardada çıkmıyor ben onun do±±ÄarlsnÄyn hepsini sildim proÄŸlam kaldır dan da kaldırdım ama baÅŸllattaki çubkta çıkıyorr sour yerine tıklıyom soru çııkmadan çıkıyor

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