Les Quatre Accords Toltèques

Généralités sur l’ouvrage

Vendu à plusieurs millions d’exemplaires à travers le monde, « Les Quatre Accords Toltèques » constitue un outil de développement personnel inspiré de la tradition du peuple mexicain toltèque. Son auteur, Miguel Angel Ruiz, médecin chirurgien mexicain né en 1952, a souhaité réaliser un ouvrage permettant d’accéder à  l’épanouissement de chacun. Pour cela, il offre quelques clés destinées à se libérer des pensées limitatives envahissantes au quotidien, qui agissent sur l’humain comme une entrave à son développement.

Les quatre accords toltèques

Le premier de ces quatre accords consiste à accorder une attention particulière à sa parole, en parlant avec sincérité et en veillant à l’utiliser à bon escient : ni contre autrui, ni contre soi-même. Le second accord nous entraîne à ne plus réagir personnellement aux actions et aux paroles extérieures, dans le but de se protéger  et d’éviter les flots d’émotions et de souffrances néfastes. Quant au troisième accord, il repose sur l’importance de la communication, en partant du principe que c’est en exprimant ses envies, désirs ou idées, que l’on part sur une bonne base de vie, loin des malentendus et quiproquos. Enfin, le quatrième accord insiste sur la notion de « toujours faire de son mieux ». A noter qu’il existe aussi un cinquième accord toltèque : « être sceptique et apprendre à écouter ».

La connaissance toltèque

Une mère guérisseuse et un grand-père chamane toltèque ont permis à Miguel Angel Ruiz d’appréhender les enseignements de la civilisation toltèque, et de les mettre en pratique dans son travail sur la connaissance personnelle. Connu pour sa sagesse, le peuple mexicain toltèque vivait dans un lieu sacré appelé « Teotihuacan », – endroit où les humains deviennent divins – , et apprenaient à mettre la sagesse au profit de leur développement personnel. Leur enseignement, basé sur l’importance de rester centré, permet ainsi de s’affranchir de ses pensées limitatives.

 Les Quatre Accords Toltèques
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Les chakras

Les chakras en quelques mots

Signifiant littéralement « roue » dans la langue sacrée indienne – le sanscrit – les chakras correspondent aux centres énergétiques de l’être humain. Les principaux chakras sont au nombre de sept, et sont associés à une partie précise de notre corps. Destiné à faire circuler de façon optimale l’énergie vitale, le travail sur les chakras consiste à débloquer les tensions concentrées dans ces centres d’énergie, chacun de nos chakras étant relié et communiquant avec les autres. Ainsi, une modification ou un changement apporté à l’un d’entre eux a une répercussion, positive ou négative, sur l’ensemble de nos chakras.

Le fonctionnement des chakras

Les chakras ont pour rôle de canaliser l’énergie en suivant un axe central, représenté par une ligne allant du bas de la colonne vertébrale au sommet du crâne. Chacun, par un travail assidu et régulier, ainsi qu’une expérience à la fois physique et spirituelle, peut parvenir à maîtriser l’harmonie de ses chakras, et ainsi tendre vers un bien-être profond. Pour cela, il est essentiel d’apprendre à « ouvrir » ses chakras, dans le but de favoriser la circulation énergétique dans l’ensemble du corps.

Les sept chakras principaux

Bien que présents en nombre sur le corps humain, seuls sept chakras ont un rôle capital. Le premier chakra, dit le chakra racine, est situé au niveau du coccyx. Il a pour fonction de nous ancrer à la terre et de nous relier à son énergie, pour apporter force, bien-être et sécurité. Le deuxième chakra est situé au niveau des organes sexuels, et stimule la créativité et la sensitivité. Le troisième chakra correspond au plexus solaire, et au centre des énergies. Au niveau du sternum, le chakra du cœur représente l’amour. Le chakra de la gorge concerne la communication. Quant au chakra du troisième œil, il règne sur le cerveau. Enfin, le septième chakra est celui de la couronne. Situé au sommet de la tête, il développe la conscience cosmique et est en lien direct avec le divin.

 Les chakras
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Les vertus et les bienfaits des graines de sésame

Le sésame en quelques mots


Plante oléagineuse cultivée principalement en Afrique de l’Est et en Asie depuis plus de cinq mille ans, le sésame – sesamum indicum – est réputé pour la richesse et les nombreuses propriétés de ses graines. Symbolisant l’immortalité en Inde, la graine de sésame est composée à cinquante pour cent d’huile. Plante millénaire en Inde, en Chine et en Turquie, le sésame est aujourd’hui principalement produit en Birmanie, au Soudan, en Chine et en Inde. Outre ses vertus et ses bienfaits sur l’organisme, le sésame est un aliment apprécié pour son goût subtil et délicat de noisette.

Ses propriétés

La richesse nutritionnelle du sésame en fait une plante particulièrement appréciée à travers le monde. Riche en fibres, minéraux et oligoéléments, dont le magnésium, le zinc, le fer, le calcium, le manganèse ou le phosphore, le sésame est également estimé pour ses propriétés anti-oxydantes et laxatives. Source de vitamine B9 – acide folique – , le sésame contribue à la formation des cellules. Il est à ce titre recommandé d’en consommer au cours d’une grossesse, en particulier pendant le premier trimestre, voire même avant la conception.

L’utilisation du sésame

Même s’il est surtout connu et consommé, dans la culture occidentale, sous forme de graines, le sésame est un aliment qui peut être utilisé sous diverses formes. On peut ainsi l’employer en graines entières, en condiment (le gomasio, mélange de graines de sésame broyées et de sel de mer), en purée (le tahin ou tahini, servant de base à la réalisation du houmos ou du caviar d’aubergine), en graines germées ou encore en huile. Utilisée en cuisine, notamment pour l’assaisonnement, l’huile de sésame est aussi largement exploitée dans la fabrication des médicaments ou des cosmétiques, où l’on tire profit de ses vertus nourrissantes, adoucissantes et protectrices pour la peau.

 Les vertus et les bienfaits des graines de sésame
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La méditation dynamique

La méditation dynamique en quelques mots

Destinée à apporter un dynamisme et à redonner une énergie nouvelle, la méditation dynamique se pratique généralement dès le matin, dans le but de commencer une journée dans les meilleures conditions. Cette pratique méditative, contrairement à une méditation relaxante, libère l’énergie , ainsi que les diverses tensions et émotions renfermées, pour un bien-être général. L’objectif de la méditation dynamique est d’être en perpétuelle vigilance, et pleinement conscient de sa présence. A l’image d’un témoin observant une situation d’un regard extérieur, pratiquer la méditation dynamique implique d’être témoin de soi-même, et d’observer ce qui se passe.

Sa pratique

Outre des vêtements confortables, il est conseillé, lors d’une séance de méditation dynamique, de conserver les yeux fermés, de ne pas avoir mangé auparavant, et de faire abstraction de son environnement. Parfaitement réalisable seul, les effets de la méditation dynamique sont décuplés lorsqu’elle est pratiquée en groupe, à condition de vivre cette expérience individuellement, et ainsi se concentrer sur soi et sur ses réactions. Bref, de rester témoin et de demeurer dans un état d’alerte permanente. Basée sur l’enchaînement de cinq phases successives, la méditation dynamique repose sur la respiration, laquelle doit être particulièrement rapide et profonde.

Les cinq phases de la méditation dynamique

La première des cinq phases consiste à respirer de façon anarchique, sans rythme et sans automatisme, mais intensément et profondément. La seconde phase laisse quant à elle la place à l’explosion et l’expression des tensions et des émotions, par le rire, les pleurs, les cris… , le tout en bougeant continuellement, et en empêchant au mental d’agir sur la situation. La troisième étape consiste à sauter   les bras levés, en criant le mantra « hou hou hou », afin d’accroître la conscience corporelle. Cette étape donne suite à un arrêt total et immédiat, pour finalement profiter de l’énergie ainsi obtenue sans plus bouger (phase 4), après l’avoir célébrée dignement, par des danses et mouvements libres (phase 5). L’ensemble durant environ une heure.

 La méditation dynamique
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