L’Art Thérapie

Tout le monde cache, au fond de soi, un artiste. L’art thérapie permet de le faire ressortir afin d’évacuer les maux et les sentiments qui bouleversent notre vie.

La création artistique comme exutoire


Le principe de l’art thérapie est simple : se servir de la création artistique pour affronter les problématiques inconscientes. L’art est ici le chemin qui conduit à une transformation positive sur soi. Cette forme thérapeutique est née en 1940 auprès du peintre anglais Adrian Hill. Ce dernier était atteint de la tuberculose ; pendant sa convalescence, il peignit et, étonnamment, son rétablissement fut rapide. En 1950, les premiers programmes de formation en art thérapie virent le jour aux États-Unis, mais il fallut attendre 1986 pour que le concept arrive en France. Aujourd’hui, l’art thérapie est indiquée chez les enfants et les adolescents souvent réfractaires à d’autres approches psychologiques. Chez les adultes, c’est un excellent moyen de reprendre confiance en soi et d’évacuer son anxiété. Le concept fonctionne également pour les grands malades qui peuvent alors exprimer leurs douleurs, mais aussi chez les toxicomanes et les détenus, pour qui la création provoque une revalorisation d’eux-mêmes.

Le déroulement de la thérapie

Avant de tenter l’expérience, le patient doit choisir son art. Le théâtre, la danse et le conte mettent le corps en jeu et permettent de rejouer ses conflits. Ainsi, l’art vivant dédramatise, exorcise les angoisses et renforce l’unité entre le corps et l’esprit. Le patient peut autrement choisir les arts plastiques – peinture, photo, modelage – qui métaphorisent les problèmes. Les marionnettes, quant à elles, offrent une voix aux figures de l’inconscient, tandis que la musique mobilise les émotions. Une fois cette étape franchie, la première séance se déroule en entretien avec un thérapeute, c’est le moment pour évoquer son mal-être et ses attentes. Par la suite, pas besoin d’être un artiste confirmé pour participer aux séances ! Le thérapeute accompagne le patient, en lui laissant le soin de développer son propre langage symbolique, à travers l’art.

 L’Art Thérapie
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La méthode Vittoz

La vie active peut engendrer du stress et de l’anxiété chez certaines personnes. Face à ces problèmes, la méthode Vittoz aide les patients à retrouver une estime de soi, tout en s’affranchissant des crispations du quotidien.

Une thérapie en douceur


La méthode Vittoz est une technique de relaxation mise au point par le médecin suisse Roger Vittoz. Cette thérapie s’intéresse directement au conscient du patient ; par conséquent, il ne s’agit pas d’une approche analytique comme une psychothérapie ordinaire. L’objectif est, ici, de rééduquer le cerveau pour l’aider à retrouver son équilibre psychique ; et cela, grâce à des exercices simples de la vie courante. Basée sur le fait que le cerveau ne peut pas, en même temps, à la fois recevoir et émettre, la méthode Vittoz propose un rééquilibrage pour permettre au patient de retrouver une certaine concentration et de ne plus se laisser déborder par l’anxiété.

Emettre et recevoir

L’exercice principal de la méthode : la réception sensorielle. Cette dernière consiste à laisser venir une sensation sans chercher à penser, à la juger ou à lui affecter une image. Dans ce laps de temps, il n’y a que la zone sensorielle du cerveau qui est activée, de manière à laisser les autres au repos. Le patient met ainsi de côté l’affectif et peut se concentrer sur ses cinq sens : ouïe, vue, odorat, toucher et goût. Il arrive, ainsi, à se détendre et retrouver une certaine clarté d’esprit.

La concentration

La méthode Vittoz aide, également, à travailler sa concentration. Parfois distraits, les patients ne se focalisent plus sur une idée et en viennent à abandonner trop vite son développement. Ce problème est fréquent chez les personnes actives, mais aussi chez les enfants et les personnes âgées perdant la mémoire. La thérapie de Vittoz vise à retrouver confiance en soi afin d’éviter une concentration basée sur la crispation et l’effort. Les patients développent ainsi leur mémoire et enrichissent leur imaginaire.

 La méthode Vittoz
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Au-delà des apparences grâce à la morphopsychologie

Quand le visage révèle la psychologie


Les origines de la morphopsychologie, décelées dans les premières analyses de Johann Kaspar Lavater en physiognomonie, restent relativement floues : cependant, on attribue sa réelle mise au point à Louis Corman, psychiatre ayant fait part – dès 1937 – de ses théories liant les formes du visage à la psychologie de l’être. D’une manière générale, cette science décrypte les traits de la face des individus pour mieux déterminer le fonctionnement de leur cerveau. Utilisée à des fins de développement personnel, la méthode s’adapte autant au plan privé qu’à la mise en place de projets professionnels. A noter que deux préceptes fondamentaux régissent cette théorie du XXe siècle : si, dans un premier temps, elle se veut respectueuse de la dynamique du vivant, elle désire – en effet – ne pas s’imposer comme un diagnostic définitif tandis que, dans un second temps, elle insiste sur l’autonomie du sujet. En conséquence, lui seul peut gérer le portrait émanant de ses traits physiques, et il n’a, finalement, aucun ordre à recevoir de la présentation s’offrant à lui.

Le fonctionnement de la morphopsychologie en bref

Concrètement, la morphopsychologie se base sur la division du visage en 3 étages. Tandis que le front et les yeux sont caractéristiques de notre compréhension rationnelle du monde, les pommettes et le nez dénotent notre aspect intuitif. Enfin, la partie inférieure de la tête, composée de la bouche et de la mâchoire, est pertinente pour mieux comprendre notre appréhension pratique des éléments. Finalement, en analysant l’équilibre entre ces différentes parties, par l’observation de leurs traits propres et de leurs particularités, on parvient à mieux identifier le potentiel de chacun, en vue de l’aider à s’épanouir au quotidien. D’autre part, pratiquer la morphopsychologie facilite et encourage une meilleure compréhension de nos interlocuteurs : il devient plus aisé de communiquer avec eux, rendant ainsi les échanges naturels et intuitifs.

 Au delà des apparences grâce à la morphopsychologie
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La scénothérapie : la lecture à voix haute comme thérapie émotionnelle

Investis dans leur rôle, les comédiens en scène semblent être sous l’emprise d’émotions, intimement liées à leur personnage. C’est le constat que dresse Emile Dars, dans les années soixante. Selon ses observations, ce comédien pense que les textes littéraires, détenant de fortes émotions, peuvent être utilisés dans un but thérapeutique. C’est ainsi que la scénothérapie voit le jour.

Une méthode plurielle


La scénothérapie possède de nombreuses propriétés psychologiques. Pour cette raison, elle est utilisée dans des domaines très variés. Par exemple, les orthophonistes s’en servent dans le traitement du bégaiement. Au fur et à mesure, grâce à la dimension poétique des textes, les mots retrouvent leur pouvoir métaphorique auprès des patients. Chez les adolescents, la scénothérapie est également un bon moyen de les réconcilier avec la lecture qui, une fois centrée sur les émotions, perd son aspect scolaire. Dans un autre registre, la scénothérapie, en milieu carcéral, a pour but de laisser les détenus s’exprimer sans contrainte et leur permet de parler d’autre chose que de leur quotidien.

Une thérapie favorable au développement personnel

En plus de ces nombreuses vertus, la scénothérapie constitue un outil original et efficace de développement personnel. La charge émotionnelle de certains textes littéraires permet de mieux se connaître et de mieux mobiliser les ressources nécessaires à son épanouissement. Elle peut ainsi aider des personnes à définir leurs potentiels et leurs aspirations, afin de réussir à mettre en œuvre leurs projets de vie. La lecture de texte à voix haute implique trois étapes. Dans un premier temps, l’aspect affectif entre en jeu, afin de définir les sensations éprouvées. Dans un second temps, le lecteur donne son avis sur le texte, c’est l’aspect cognitif. Pour terminer, l’aspect conatif précise ce que le texte incite à faire. De Rousseau à Prévert, à chacun d’interpréter les textes à sa manière.

 La scénothérapie : la lecture à voix haute comme thérapie émotionnelle
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Les secrets de l’hypno-coaching

Lier les vertus du coaching avec celles de l’hypnose


L’hypno-coaching, véritable source de développement personnel, rassemble les techniques classiques de l’hypnose éricksonienne avec celles du coaching personnalisé. Cette méthode innovante, aussi bien utilisée par les entreprises que par les sportifs en pleine compétition, peut également s’avérer très utile pour tout être humain qui aspire à davantage de bien-être et de sérénité. D’une façon générale, la pratique vise à faciliter la délimitation des objectifs de chacun pour, finalement, mieux les réaliser. Ainsi, dans le cadre d’aspirations aussi concrètes que l’amélioration des performances sportives ou, à l’inverse, dans une démarche plus spirituelle comme donner du sens à sa vie, le coach en hypnose vous accompagne et facilite les différentes quêtes qui régissent votre existence.

Une pratique efficace et personnalisée

Concrètement, les séances d’hypno-coaching débutent toujours par une phase de présentation, indispensable au bon déroulement de la collaboration. Une fois qu’il a fait part de ses différents objectifs, le client est soumis à un cadre de travail, spécialement élaboré par le professionnel. En valorisant les potentialités et les atouts de chaque individu, le coach aide à trouver les clés d’une réussite personnelle, tout en fournissant un accompagnement utile pour mieux se dépasser au quotidien. Finalement, un recours régulier et actif à des sessions d’hypno-coaching permet de gagner en confiance et d’aller plus facilement vers les autres. L’avantage de cette pratique est, d’une façon plus globale, dans sa simplicité d’adaptation : puisqu’elle se base sur une coopération entre client et conseiller, l’élaboration du programme reste totalement personnalisée, s’accommodant ainsi avec les besoins de chaque demandeur.

 Les secrets de l’hypno coaching
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La nomophobie : l’intoxication des téléphones portables

Le téléphone portable a pris une place conséquente dans notre société, au point d’être à l’origine d’un mal nouveau : la nomophobie. De plus en plus de personnes sont touchées par cette étrange maladie, causée par  la peur panique d’être séparé de son mobile.

Addiction aux Smartphones


Envoyer des quantités de SMS, téléphoner en illimité, envoyer des mails, surfer sur les réseaux sociaux, réserver ses billets de train… L’arrivée des Smartphones a complètement changé les modes de communication. La multiplication des forfaits et les nombreuses possibilités qu’offrent  les téléphones mobiles ont rendu « addicts » une grande partie de la population. On appelle cette dépendance la nomophobie pour no mobile phobia. En 2008, une société britannique a sondé un millier d’utilisateurs : 66 % admettaient être très angoissés à l’idée de perdre leur portable, dont  76 % étaient des jeunes entre 18 et 24 ans. Parmi les personnes interrogées, 40 % avouaient même posséder deux mobiles !

Des répercussions psychologiques

Aussi étrange que cela puisse paraître, la nomophobie a des répercussions sur l’organisme. Panique, respiration difficile, nausées, tremblements, ou encore accélération du rythme cardiaque, touchent  ces utilisateurs dépendants. Ils regardent leur portable plus de cent fois par jour, soit pratiquement toutes les six minutes. Un geste mécanique qui se répète lors des phases d’attente, d’ennui, de malaise… Pour la plupart des nomophobes, cette peur tient du fait que leur téléphone contient toute leur vie : contacts, photos, calendrier, etc. Pour poser, une bonne fois pour toutes, son portable, ces personnes doivent prendre conscience de leur état de dépendance et, éventuellement, faire appel à un thérapeute. Ensuite, c’est à eux d’accepter d’être absents et de ne pas pouvoir répondre dans la minute. Même si le Smartphone donne l’impression d’être connecté au monde entier, en réalité il vous déconnecte de vous-même. Alors place à l’inattendu et la spontanéité !

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Arrêter de fumer – Solutions alternatives

Après les solutions médicamenteuses évoquées dans la première partie de cet article, nous examinons maintenant d’autres méthodes pour arrêter de fumer.


L’acupuncture

L’acupuncture est une technique chinoise qui introduit de fines aiguilles dans le corps. Situées sur des points précis, appelés méridiens, elles libèrent et fluidifient les courants d’énergie. Dans le cadre d’un sevrage nicotinique, le praticien pique les ailes du nez (ou chiapi). Il est également possible de recourir à l’auriculothérapie, dont les effets sont similaires et qui consiste à laisser un fil dans l’oreille pendant deux à trois semaines.

Sans effets secondaires, l’acupuncture peut être une solution pour toutes les personnes motivées et bénéficiant d’un appui psychologique ou de détente. Elle peut également se combiner parfaitement aux autres méthodes de sevrages et ne possède aucune contre-indication. Un simple rendez-vous avec un acuponcteur vous délivrera déjà du stress et contribuera à vous mettre dans de bonnes dispositions pour arrêter de fumer. Malgré tout, la méthode semble peu efficace pour les gros fumeurs, car elle n’aide pas à lutter contre l’envie de fumer.

Si l’on se base sur une dizaine de séances réparties en deux mois, cette méthode de sevrage coûte environ 550 €. Si vous pouvez recourir à un médecin conventionné, vous pourrez être remboursé à hauteur de 70 % du tarif conventionné.

L’hypnose

Longtemps très prisée dans le cadre d’un sevrage de la cigarette, l’hypnose est une solution plus controversée actuellement. En effet, il semblerait que cette méthode, qui ne convient pas à tout le monde, ne fonctionne que pour un temps donné.

L’hypnose a pour but de favoriser le sommeil du fumeur pour le déconditionner de sa dépendance au tabac. N’ayant aucune démonstration scientifique, l’efficacité de l’hypnose est sans cesse remise en cause. Au-delà de la volonté et du désir d’arrêter, le fumeur peut également associer cette méthode à d’autres et profiter des séances de PNL (Programmation Neuro Linguisitique) pour limiter les effets indésirables de l’arrêt de la cigarette, comme la prise de poids ou la dépression.

Au-delà du fait que l’hypnose ne semble pas être efficace pour tous, le prix, non remboursé, est assez élevé pour des effets limités à six semaines…

La psychothérapie comportementale

Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) sont destinées à aider les fumeurs à identifier et combattre les pensées associées au tabac. Proposées en groupe ou individuellement, l’impact des séances est le même, dans la mesure où elles durent au moins 30 minutes, que le nombre de participants est limité à 8 à 12 personnes et qu’elles sont suffisamment nombreuses (5 à 7). Au-delà de ces considérations, la pertinence d’une TCC dépend de l’intervenant et de sa méthode.

Le travail s’effectue autour du renforcement de la motivation, de la mise en lumière des situations déclenchantes et des moyens de les éviter et enfin, de la gestion de ses envies de fumer.

L’intérêt des thérapies cognitivo-comportementales est d’évaluer sa motivation et ses chances de succès. En association avec d’autres méthodes de sevrage, cela permet d’agir, aussi bien physiquement que psychologiquement, sur le processus d’arrêt. Sans effets secondaires et sans contre indication médicale, les TCC semblent efficaces, aussi bien sur les petits que sur les gros fumeurs. Naturellement, comme toute psychothérapie, l’arrêt n’est pas immédiat et les effets peuvent être longs à obtenir.

Découvrez 10 astuces supplémentaires pour arrêter de fumer.

 Arrêter de fumer   Solutions alternatives
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Arrêter de fumer – Solutions médicamenteuses

Après les substituts gestuels évoqués dans la première partie de cet article, nous examinons maintenant d’autres méthodes pour arrêter de fumer.


Le Zyban ou Bupropion

Le Zyban est un médicament qui permet de prolonger les effets de la dopamine qui,  avant, était stimulée par la nicotine. Cela permet ainsi de compenser le manque provoqué par le sevrage. Délivré uniquement sur ordonnance, les deux comprimés de Zyban se prennent matin et soir, pendant un  maximum de 7 semaines. Il est nécessaire de commencer le traitement dans les 8 à 10 jours suivant l’arrêt de la cigarette. Et enfin, s’agissant d’un médicament, il est important de signaler tout autre traitement à votre médecin, pour éviter des interactions malencontreuses.

Le Zyban est une méthode qui fonctionne sur le besoin physique de fumer (avec autant d’efficacité que les substituts nicotiniques) sans agir sur la dépendance comportementale. Cette solution peut être associée aux patchs, comprimés ou gommes et ne contient pas de nicotine. Par contre, il peut créer des insomnies, maux de tête et anxiété, voire même, des sécheresses buccales et troubles digestifs et cutanés. Déconseillé pour le sevrage alcoolique, les femmes enceintes et les problèmes psychiatriques, il est important de souligner que cette méthode connaît un taux de rechute important, dans les 6 mois suivant la fin du traitement.

Malgré l’ordonnance obligatoire, le médicament n’est pas remboursé par le Sécurité sociale. Il faut compter 300 € avec une base de 60 comprimés par mois.

L’homéopathie

L’homéopathie est également une méthode préconisée pour arrêter de fumer : elle permet de tirer parti du principe actif contenu dans certaines plantes pour limiter les symptômes du sevrage nicotinique. Selon les cas, on peut faire appel ainsi au Nux Vomica (noix vomique) qui élimine les toxines et le Tabacum (tabac frais) pour lutter contre la dépendance. L’association avec l’Anacardium orientale (fève de Malac) permet de réduire les effets sur les sueurs, le stress et la petite déprime.  Et, enfin, le recours au Gelsemium Sempervirens (Jasmin de Virginie) permet d’apaiser la nervosité et éviter les humeurs changeantes. Même si ce sont des associations de plantes, souvent éprouvées pour arrêter de fumer, l’homéopathie est un traitement personnalisé avec des dosages adaptés à une personne en particulier : il est donc déconseillé de faire soi-même sa propre cuisine, demandez conseils à un homéopathe confirmé pour vous accompagner dans cette démarche.

Cette méthode peut être associée à d’autres traitements pour augmenter ses chances. Mais, même si le traitement est simple, facile à suivre et totalement remboursé par la Sécurité sociale, son efficacité reste très limitée pour les gros fumeurs.

Lisez la suite de notre dossier « arrêter de fumer » sur les solutions alternatives ici.

 Arrêter de fumer   Solutions médicamenteuses
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Arrêter de fumer – Substituts gestuels

Après les substituts nicotiniques évoqués dans la première partie de cet article, nous examinons maintenant d’autres méthodes pour arrêter de fumer.


L’e-Cigarette ou cigarette électronique

Les e-cigarettes ressemblent, en tous points, aux cigarettes classiques. Au-delà de la similitude physique, elles reproduisent également son goût  et sa fumée. Légèrement plus sucrées, les cigarettes électroniques sont disponibles en plusieurs parfums (tabac blond naturel, fraise, chocolat ou vanille). Délivrée sans ou avec nicotine, elles ont pour but d’espacer les prises de cigarettes « réelles », voire même de les supprimer totalement. N’entraînant aucune combustion et ne possédant, ni goudron, ni monoxyde de carbone, ni autres substances toxiques, leur durée dépend de la cartouche et du nombre d’aspirations de  chaque fumeur.

L’avantage évident est la pérennisation de sensations proches de la vraie cigarette, tout en ôtant le jaunissement des dents et des doigts et la mauvaise haleine. Ne suscitant aucun tabagisme passif, elle est utilisable dans tous les lieux publics et ne nécessite aucun briquet ni cendrier. Un petit doute plane sur l’usage du propylène  glycol dont les effets sont encore peut connus et incitent à la prudence pour les femmes enceintes. Evitez également les fabricants de moindre qualité pour privilégier la norme et le marquage CE. Enfin, cette méthode n’est pas compatible avec les autres produits de sevrage ou substituts nicotiniques.

Dans son communiqué du 30 mai 2011, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afsspas), recommande de ne pas utiliser ce produit et rappelle qu’aucune marque ne dispose d’une autorisation de mise sur le marché… (cliquez ici pour en savoir plus : http://sante-medecine.commentcamarche.net/news/112595-mieux-vaut-ne-pas-consommer-de-cigarette-electronique-selon-l-afssaps)

Les cigarettes sans tabac

Les cigarettes sans tabac sont composées d’herbes et de plantes (noisetier, menthe, papaye, eucalyptus, etc.) et offrent un réel substitut aux cigarettes classiques. Le but est, comme les cigarettes électroniques, d’espacer, dans un premier temps, les « traditionnelles » en intégrant les « sans tabac » pour réduire progressivement le nombre des unes, puis des autres.

Malgré une gestuelle identique et sans aucune nicotine, les tabacologues déconseillent tous, cette méthode qui provoque une odeur désagréable pour l’entourage, créé une intoxication au monoxyde de carbone, dont la fumée contient des substances cancérigènes et génère des problèmes cardiovasculaires. Vous pouvez ajouter à cette liste, relativement dissuasive, un coût élevé.

Les fausses cigarettes

Les fausses cigarettes recréent à l’identique le fonctionnement des vraies, sans combustion ni fumée. Contenant de la valériane, elles sont disponibles avec différents parfums, comme la menthe douce, le citron ou la fraise. La durée d’utilisation est de 5 jours maximum, mais dépend également du nombre d’aspirations prélevées.

Visuellement, les fausses cigarettes créent une diversion et contribuent à combattre l’envie de fumer. Sans tabac et sans dépendance, elles peuvent être utilisées dans tous les lieux publics, distillant une action calmante (valériane) et une haleine mentholée. Considérée, à la fois, comme un atout et un inconvénient, la reproduction de la gestuelle du fumeur est une donnée laissée à l’appréciation de chacun. Mais au-delà de cet aspect là, la méthode des fausses cigarettes n’apporte aucune aide sur le manque de nicotine pendant le sevrage.

Lisez la suite de notre dossier « arrêter de fumer » sur les solutions médicamenteuses ici.

 Arrêter de fumer   Substituts gestuels
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Arrêter de fumer – Substituts Nicotiniques – 2/2

Après les timbres, les patchs, les gommes à mâcher et les chewing-gums évoqués dans la première partie de cet article, nous examinons maintenant d’autres substituts nicotiniques pour arrêter de fumer.


Les comprimés sublinguaux ou pastilles à sucer

Outre la possibilité de recourir aux patchs ou timbres et aux gommes à mâcher, il est également facile d’utiliser des comprimés à faire fondre sous la langue. Grâce à leur diffusion contrôlée de la nicotine, ces pastilles comptent parmi les meilleures méthodes pour réduire progressivement la consommation et la dépendance au tabac.

Placée sous la langue, la pastille délivre sa nicotine. L’effet apparaît seulement deux ou trois minutes après et calme ainsi rapidement l’envie de fumer. Le nombre de comprimés dépend de chaque fumeur, mais il convient cependant de respecter un maximum de 15 pastilles par jour pendant les premières semaines. Il est déconseillé de consommer du café ou un jus de fruit 15 minutes avant la prise d’une pastille, car ces aliments modifient l’absorption de nicotine au niveau buccal.

Comme les autres substituts nicotiniques (patchs et gommes),  la prise de pastille est facile et peut être associée aussi aux autres solutions. Agissant avec rapidité, elle peut refreiner une soudaine envie de fumer, sans nécessité de mastication. Disponibles en de nombreux parfums, les comprimés ne suscitent que peu de brûlures ou nausées ; les cas sont très rares où elles provoquent, comme les gommes, des brûlures d’estomac, maux de gorge et hoquets. Les inconvénients majeurs de la méthode résident dans le nombre de prises par jour, le goût particulier de la nicotine, malgré le parfum et le fait que les pastilles ne doivent pas être croquées.

Sur la base de 880 pastilles environ, pour un traitement de trois mois, il faut compter un peu moins de 300 €, dont 50 € sont remboursés par la Sécurité sociale (par an et par bénéficiaire).

L’inhaleur ou l’inhalateur

L’inhalateur est également un substitut nicotinique qui peut parfaitement s’associer aux autres méthodes (patchs, comprimés ou gommes). L’objet se présente comme un tube en plastique disposant d’une cartouche de 5 mg de nicotine. A chaque aspiration, l’air « chargé » dans la bouche délivre une dose « salvatrice » qui stoppe l’envie de fumer.

Au début du traitement et en fonction de la dépendance du fumeur, la personne peut recourir à 1 à 5 cartouches par jour (jusqu’à 25 mg), pour ensuite, diminuer progressivement. Sous réserve de respecter la durée de vie d’une cartouche (12 heures), l’effet est quasi instantané et l’envie de fumer disparait après une bouffée.

Contrairement aux autres méthodes de substituts à la nicotine, l’inhalateur reproduit une gestuelle proche de la cigarette et peut être utilisé pour un sevrage « ponctuel », le temps d’un voyage en avion ou d’une hospitalisation par exemple. Cependant, l’usage de l’inhaleur peut provoquer, dans certains cas, une irritation de la bouche ou de la gorge, qui peut déplaire à certaines personnes. Par ailleurs, il est parfois difficile de distinguer une cartouche usagée d’une neuve : un inconvénient majeur compte tenu du prix élevé de la méthode.

Sachant que le nombre de prises par cartouche évolue selon les personnes, on évalue le prix en moyenne, pour un traitement de 3 mois avec un peu moins de 700 prises, à 1 300 € (dont seulement 50 € sont pris en charge par la Sécurité sociale par an et par bénéficiaire).

Lisez la suite de notre dossier « arrêter de fumer » sur les substituts gestuels ici.

 Arrêter de fumer   Substituts Nicotiniques   2/2
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Arrêter de fumer – Substituts Nicotiniques – 1/2

Arrêter de fumer est une démarche complexe qui doit être motivée et volontaire. Elle doit également être associée à une confiance en soi suffisante, pour entreprendre ce difficile challenge et le réussir.


Pour accompagner votre envie d’arrêter de fumer, plusieurs méthodes sont à votre disposition. Nous avons déjà listé de nombreux trucs et astuces, nous allons maintenant examiner de manière plus précise les substituts nicotiniques

Les timbres et les patchs

Le recours aux patchs permet de réduire, de manière progressive, la consommation et la dépendance au tabac. Actifs 30 minutes après leur application, ils diffusent de la nicotine pendant 16 ou 24 heures. Leur dosage, exprimé en milligrammes et allant de 5 à 21 mg par jour, dépend du nombre de cigarettes consommées quotidiennement.

Facile d’utilisation, les patchs s’appliquent chaque jour, en variant, idéalement, le positionnement sur la peau, entre l’épaule et l’omoplate. A l’application, certains peuvent noter des picotements, voire des risques de rougeurs ou d’allergies, même s’il s’agit d’un phénomène assez rare. En aucun cas, les patchs ne doivent être décollés ; aussi, il faut veiller à leur maintien surtout en cas d’activité sportive entraînant une forte sudation.

Contrairement aux idées reçues, le fait de fumer avec un patch n’est pas dangereux. Par contre, cela peut générer un risque de surdosage nicotinique, avec nausées, céphalées ou vomissements. Le retrait du patch n’arrête pas la diffusion de la nicotine car cette dernière reste présente dans les couches superficielles de la peau pendant plus de 2h après l’enlèvement.

Pour un traitement dégressif de 3 mois, il faut compter environ 200 €, dont 50 € sont remboursés par la Sécurité sociale. En effet, depuis le 1er février 2007, ces substituts, vendus en pharmacie, sont partiellement pris en charge : la somme couverte correspond au premier mois de traitement.

Les gommes à mâcher et chewing-gums

La méthode des gommes à mâcher permet également de réduire progressivement l’effet de manque en distillant régulièrement une quantité de nicotine dans le corps. Si elles sont associées à un patch, le dosage est limité à 2 mg ; sinon, elles peuvent contenir jusqu’à  4mg. La posologie diffère selon les fumeurs et leurs besoins, mais l’objectif est toujours de diminuer la dose au cours du traitement.

La gomme doit être sucée pendant quelques minutes, puis mâchée lentement en observant quelques pauses dans la mastication (contrairement aux chewing gums) pour libérer la nicotine et permettre son absorption par la muqueuse buccale. Son utilisation dure environ 30 minutes. Traditionnellement, la phase 1 permet la consommation jusqu’à 15 gommes de 2 mg par jour et peut durer jusqu’à 3 mois. A l’issue de cette phase, l’envie de cigarette doit avoir disparu et l’étape suivante ne doit prévoir qu’une à deux gommes par jour, pendant un ou deux mois.

Cette méthode, très simple, est souvent associée à celle prônant les patchs ou les comprimés sublinguaux, pour parvenir au succès. S’agissant de gommes édulcorées, elles ne contiennent pas de sucre et peuvent avoir différents goûts (menthol, orange, fruits, etc.). Cependant, l’usage des gommes peut créer une dépendance, et, dans certains cas, des brûlures d’estomac ou pharyngées ainsi que des hoquets. Elles ne conviennent pas aux personnes ayant un appareil dentaire.

Comme pour les patchs, la Sécurité sociale rembourse 50 € par an et par bénéficiaire. Pour avoir une idée du coût du traitement : pour une durée de 3 mois et une prise de 665 gommes, il faut compter environ 180 €.

Comprimés sublinguaux, pastilles à sucer, inhaleur et inhalateur : lisez la suite de cet article ici.

 Arrêter de fumer   Substituts Nicotiniques   1/2
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Harmoniser son espace et sa vie grâce à la décothérapie

Entre le stress et le manque de sommeil, nous traversons parfois des périodes difficiles. La solution : casser, déchirer, déplacer… La décothérapie aide à réaménager sa maison et son équilibre intérieur.

Une troisième enveloppe


Un couple s’installe, des enfants naissent, puis grandissent et des petits-enfants arrivent. Ces changements sont parfois accompagnés par des transformations dans la maison. Nous mettons beaucoup de soin à aménager le lieu de vie, le décorer pour bien se sentir chez soi. Telle une troisième enveloppe – selon la psychanalyse – la décoration vient, après la peau et les vêtements. De cette manière, nous cherchons à entretenir et à embellir notre espace intérieur, afin d’évoluer dans une ambiance sereine et réconfortante.

Les vibrations de la maison

L’art de se sentir bien chez soi puise son inspiration dans le Feng Shui, discipline chinoise. L’aménagement de la maison tient compte de la circulation des énergies, de la complémentarité du Ying et du Yang, et de la théorie des cinq éléments – eau, terre, feu, bois et métal – afin d’atteindre une certaine plénitude. De cette manière, pour nous aider à lutter contre le stress et autres maux du quotidien, les décothérapeutes aident à ordonner et décorer une maison, le plus sainement possible. Par exemple, il vaut mieux privilégier les couleurs chaleureuses et le bois, au blanc épuré, difficile à aménager. Au-delà de l’apparence, les meubles ont aussi une dimension d’apaisement, grâce aux textures, aux parfums et au confort.

L’envers du décor

A l’inverse, l’aménagement peut révéler des aspects plus sombres de notre personnalité.

Ainsi, certaines personnes vivent dans des lieux dépouillés, comme s’ils étaient prêts à partir du jour au lendemain. D’autres, en revanche, font des travaux, sans cesse, de façon obsessionnelle, mais ne semblent jamais satisfaits du résultat. Certaines maisons entravent l’épanouissement personnel, soit parce qu’elles sont peu fonctionnelles ou remplies de vieux meubles, lourds de souvenirs. Changer les couleurs et se débarrasser d’objets inutiles, peut donc aider à remettre de l’ordre dans ses idées, et dans sa vie.

 Harmoniser son espace et sa vie grâce à la décothérapie
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Trucs et astuces pour arrêter de fumer – 2/2

Ceci est la suite de l’article « Trucs et astuces pour arrêter de fumer – 1/2″ que vous trouverez ici.


À chaque situation délicate, une astuce !

Selon le célèbre proverbe français, « Aux grands maux les grands remèdes » ou, en d’autres termes, si la situation l’exige, chacun doit pouvoir prendre les mesures nécessaires.

Dans des situations quotidiennes passives

Chaque jour, vous devez faire face à des situations que vous associez à la cigarette, et sans pour autant que vous puissiez vous en détacher totalement. Ce n’est pas en ignorant un appel, ou en prenant le bus que vous pourrez supprimer l’envie ou la prise effective d’une cigarette.

Au lever : reculez au maximum l’heure de la première cigarette et cherchez, chaque jour, à battre un nouveau record par rapport à la veille ; et une fois la cigarette en main, demandez-vous combien de temps vous pouvez tenir encore sans l’allumer. Pour vous aider, n’hésitez pas à cacher votre paquet la veille, pour éviter de le voir dès votre réveil.

Au téléphone : l’art pour résister à l’envie de fumer en téléphonant est d’occuper vos mains : prenez un stylo et griffonnez sur un papier pour détourner votre esprit et vous focaliser sur votre interlocuteur.

Au volant : c’est surtout vrai dans les embouteillages, résistez à l’ennui et à l’envie de passer le temps en fumant une cigarette. Préférez-lui un bonbon sans sucre ou un chewing gum. Et surtout, évitez le silence propice à la réflexion (et à la lutte psychologique) en optant pour la radio ou un fond musical.

Dans des situations psychologiques propices 

Dans certaines situations où l’on se sent « amoindri » physiquement ou mentalement, l’envie d’une cigarette peut apparaître comme la solution évidente.

Mauvaise concentration : Vous avez du mal à vous concentrer sur votre tâche ou votre travail, n’hésitez pas à faire une pause et aménagez-vous un calendrier léger, dans la mesure du possible

Perte de sommeil : l’arrêt de la cigarette s’accompagne souvent d’une augmentation de prises de café ou de thé. Ces excitants vont surtout contribuer à perturber votre sommeil. N’y recourez pas trop et détendez-vous au maximum.

Sensation de fatigue : face à une fatigue générale, une sieste peut être la bienvenue pour recharger vos batteries, ainsi qu’une activité de plein air pour « un bol d’air frais » revigorant

Dans des situations sociales incontournables

L’arrêt de la cigarette ne doit pas signifier l’arrêt de votre vie sociale. Dans les situations de réunions entre amis, demandez leur soutien et évitez au maximum les environnements fumeurs. La dernière loi sur le sujet vous permet de ne pas « bouder » les restaurants et les bars en période de sevrage… Malgré tout, la pression est importante dans de telles situations, il est alors conseillé d’inspirer profondément et d’occuper vos mains en fonction des possibilités offertes. Fabriquez un kit anti-fumeur avec un certain nombre d’objets susceptibles d’utiliser vos mains ou votre attention, pour vous aider en toutes occasions.

Continuez la lecture de notre dossier « arrêter de fumer » avec les solutions aux substituts nicotiniques ici.

 Trucs et astuces pour arrêter de fumer   2/2
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Trucs et astuces pour arrêter de fumer – 1/2

La principale difficulté pour arrêter de fumer est de parvenir à se déprogrammer : les habitudes qui relient des moments clés de notre quotidien avec la prise d’une cigarette ne se modifient pas d’un claquement de doigts. Au-delà de la bonne résolution, il faut être motivé et intégrer cette démarche dans une stratégie globale, agrémentée d’astuces et de petits trucs pour gérer les situations délicates.


La stratégie globale à appliquer au début

La stratégie globale de préparation à l’arrêt de la cigarette se résume en trois mots : retarder, éviter et remplacer.

Retarder la cigarette

L’envie de fumer ne dure pas plus de cinq minutes, il est donc important de combattre cette envie en s’occupant à diverses tâches au moment où elle apparaît : cela contribuera à vous déprogrammer et surtout à dissocier, dans votre esprit, la prise de cigarette avec ce moment précis.

Eviter la cigarette

Consécutivement à la première étape, le processus se poursuit, mais plus en profondeur : il s’agit désormais de changer votre façon de penser et diminuer ou éliminer votre exposition aux choses, personnes ou situations qui vous donnent envie de fumer.

Remplacer la cigarette

Votre corps et votre cerveau associent le fait de prendre une cigarette à un sentiment de bien-être et de plaisir. Pour désamorcer cette association, il est primordial de faire des activités plaisantes et / ou sportives. L’avantage indéniable d’un exercice physique est de créer des situations où la cigarette est totalement exclue et où le corps et l’esprit sont focalisés sur d’autres préoccupations.

Cette ligne de conduite est la trame à suivre pour arrêter de fumer. Dans tous les cas, les mots d’ordre sont « faites-vous plaisir » et « occupez vos mains et votre bouche » pour ne pas faillir.  Mais si elle est facile à concevoir, elle n’en est pas moins dure à appliquer : pour cela, il existe une quantité de petites astuces pour combattre l’envie.

Découvrez d’autres trucs et astuces pour arrêtez de fumer: lisez la suite de l’article en suivant ce lien.

 Trucs et astuces pour arrêter de fumer   1/2
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La méthode Auto-Tipi exorcise vos peurs

La méthode Auto-Tipi – Technique d’Identification sensorielle des Peurs Inconscientes – vous invite à « désactiver » vos émotions négatives telles que les colères démesurées, les phobies, etc. Retour sur une méthode dotée d’un taux de réussite proche de 100 %…

L’Auto-Tipi met l’accent sur les sensations


« La philosophie Tipi repose sur le fait que c’est souvent intellectuellement que nous tentons de comprendre nos difficultés, alors que seules nos sensations peuvent nous conduire à l’origine de nos peurs » explique Aleth Naquet, une psychologue formatrice Auto-Tipi. En d’autres termes, c’est en parvenant à déterminer quelles sont les sensations qui naviguent au sein de notre corps au moment de l’expression de cette peur, qu’elle pourra disparaître.

Les séances d’Auto-Tipi

La veille de la première séance, la formatrice Tipi appelle chaque participant pour identifier une peur et un souvenir précis où elle s’est exercée. Par exemple, l’inhibition en public et le retour sur une intervention publique ratée. Le lendemain, la séance débute par une présentation théorique du fonctionnement de la méthode Auto-Tipi, suivie d’une présentation des membres et de la peur qu’ils souhaitent « combattre ».

Ensuite, pendant 5 minutes, chacun est invité à revivre la scène en laissant les émotions monter librement, sans lutter contre elles. A noter qu’il ne s’agit pas, ici, de rechercher le souvenir des émotions, mais simplement de replanter le décor pour les vivre à nouveau… Qu’éprouve, alors, le corps ? … Vient enfin, le partage des ressentis de chaque expérience : si certains parviennent à immédiatement se « désactiver », d’autres nécessitent une seconde session avant de constater la disparition totale des symptômes.

L’une des forces de la méthode Auto-Tipi est de nous fournir les clés pour l’adapter à toutes nos autres peurs, en toute autonomie, sans avoir à consulter de nouveau la formatrice.

Source : http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Methodes/Articles-et-Dossiers/La-methode-AutoTipi

 La méthode Auto Tipi exorcise vos peurs
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